L’OMS a révélé que si nous changions notre mode de vie, 30% des cancers pourraient être évités aussi en optimisant notre alimentation journalière
A la veille de la journée mondiale contre le cancer, l’organisation indique que l’on peut éviter les principaux facteurs de risques, comme le tabagisme, l’obésité, la consommation insuffisante de fruits et légumes, le manque d’exercice, l’alcool, ou la pollution de l’air dans les villes. A lui seul, le tabagisme "est le facteur de risque cancéreux le plus important, représentant 22 pc de la mortalité par cancer".
A titre de prévention, l’OMS recommande d’éviter ces facteurs de risques et aussi de se faire vacciner contre le virus du papillome humain (HPV), responsable du cancer du col de l’utérus, qui fait des ravages dans les pays en développement, et de réduire son exposition au soleil. Selon les derniers chiffres mondiaux connus, ceux de 2008, le cancer a causé 7,6 millions de décès dans le monde cette année là, soit environ 13% de la mortalité mondiale.
Les cancers du poumon, de l’estomac, du foie, du colon et du sein sont ceux qui entraînent le plus de décès. Le cancer frappe plus durement les pays considérés comme pauvres ou à revenu moyen, qui représentent 70% des cas de décès. Selon les prévisions de l’OMS, la mortalité due au cancer va continuer à augmenter pour dépasser le seuil de 13,1 millions de décès en 2030.
Impact du poids sur les cancers
On est quasi tous au courant de l’impact du surpoids sur la fréquence des maladies cardio vasculaires. On l’est nettement moins pour l’impact sur la fréquence de certaines affections cancéreuses. Tous les cancers ne diminueraient pas par ces mesures diététiques, mais la fréquence de ces affections liées aux habitudes alimentaires, à l’alcool, au tabac pourraient reculer. Parmi les aliments conseillés les fruits et légumes en quantité suffisante pourraient prévenir 20 % de l’ensemble des cancers. La limitation de l’alcool pourrait empêcher 20 % des cancers des voies aéro-digestives supérieures et probablement des cancers du côlon-rectum et du sein. Le Programme national français de nutrition santé recommande de consommer au moins cinq fruits et légumes par jour.
Une alimentation riche en graisse saturée augmente le risque de cancer du sein
Pendant de nombreuses années, on a pensé qu’un apport élevé en graisses était l’une de ces composantes qui contribuent le plus aux risques de cancer du sein, sans toutefois que ce soit le seul facteur, ni le plus important. Toutefois, de récentes recherches indiquent qu’un régime alimentaire faible en graisses diminuerait très vraisemblablement de manière importante le risque de récidive du cancer du sein. De plus, il semble que les facteurs de risque varieraient en fonction des changements hormonaux que vivent les femmes (préménopause ou ménopause). À titre d’exemple, une alimentation riche en graisses saturés pourrait contribuer à près de 25% des cas de cancer du sein survenant chez les femmes ménopausées. Les études sont toutefois unanimes à établir un lien entre la consommation d’alcool et le risque de cancer du sein. Après la ménopause, il semble que les femmes qui prennent du poids ou qui présentent un surplus de poids soient plus susceptibles d’être atteintes de cancer du sein.
L’activité physique modérée diminue les risques de cancer du sein. Le degré d’activité physique réduit serait aussi un facteur de risque à ne pas négliger surtout au moment de la périménopause. La sédentarité à l’âge adulte contribuerait à près du tiers des cas de cancer du sein, particulièrement avant la ménopause. Il est donc recommandé de faire 30 minutes d’activité physique par jour (marche, danse, course, yoga, Pilates, etc.) afin de diminuer les risques de cancer du sein. Un mode de vie sain ne garantit pas que l’on sera épargnée par le cancer du sein. Toutefois, on met toutes les chances de son côté en adoptant de bonnes habitudes!
Doxys coach diététique en ligne peut vous aider à "manger équilibré" et à diversifier votre alimentation quotidienne. Grâce aux dix outils de coaching Doxys, vous pourrez mieux prendre conscience de vos erreurs alimentaires éventuelles et les corriger ensuite. Grâce à son compteur de calories et à ces divers outils d’analyse nutritionnelles,vous pourrez optimiser votre assiette santé au jour le jour.
Une étude italienne affirme que suivre un régime hypocalorique pour maigrir permettrait également de stimuler l’activité cérébrale !
C’est ce que révèle une étude italienne publiée dans les Proceeding of the National Academy Sciences (PNAS).
Vous avez abusé des plaisirs de la table à Noël ? Pensez-vous avoir déjà trop mangé après le premier réveillon ? Peut-être souhaitez-vous être plus prudent pour le repas de Nouvel An ?
C’est une autre histoire … nous verrons en janvier où en est la situation! Profitez tout de même de cet excellent repas convivial!
Si votre objectif, que ce soit pour cette année 2011 ou pour 2012 était ou est de mincir, maigrir ou même perdre plus de poids : bonne nouvelle car une étude récente démontre que le fait de suivre un régime hypocalorique permettrait non seulement de maigrir mais aussi de stimuler l’activité cérébrale !
Pour les femmes qui ont suivi un régime hypocalorique (en réduisant évidemment leurs apports énergétiques), une grande nouveauté : des chercheurs italiens ont découvert qu’en mangeant 30% en moins de leur apport énergétique, une molécule (la CREB1) située au niveau des synapses serait stimulée et augmenterait les capacités enregistrer les informations.
Donc il s’agit bien d’augmenter les processus d’apprentissage et de mémorisation.
Cette étude affirme même (soyons prudent tout de même) que cette méthode utilisée que ce soit pour mincir, maigrir ou perdre du poids permettrait de réduire le processus de vieillissement cérébral ainsi que certaines affections dégénératives comme la maladie d’ Alzheimer.
En plus de cela la CREB1 jouerait également un rôle primordial dans le contrôle de l’anxiété.
En attendant le réveillon de Nouvel An, pensez à équilibrer votre alimentation !
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Mots clés activité, cérébrale, CREB1, hypocalorique, maigrir, mincir, perdre, poids, régime
Les personnes qui suivent certains traitements pour l’hypertension ou pour le cœur ne peuvent généralement pas consommer de pamplemousse car celui-ci perturbe l’effet des médicaments qu’ils prennent pour traiter leur affection.
Afin de pouvoir répondre à ce problème, la revue Scientific American a publié une étude le 8 novembre sur un nouveau pamplemousse hybride sans pépin qui n’occasionnerait pas ces mêmes effets secondaires sur l’hypertension ou le traitement des maladies cardiaques.
Conçu par des scientifiques de l’Université de Floride, il contient "très très peu, voire pas du tout de furocoumarines" – un composé pouvant accroître dangereusement le dosage de certains médicaments, selon le spécialiste Fred Gmitte cité dans l’article. Pour créer ce nouveau fruit, le professeur Gmitte et son équipe ont croisé un pomélo avec un pamplemousse ordinaire. D’autres aliments comme le céleri et le citron disposent de niveaux très faibles de furocoumarines, et sont considérés comme "sûrs" pour les patients sous traitement.
D’où vient le pamplemousse ?
Le mot est attesté en français dès la fin du XVIIe siècle pour désigner C. maxima, puis au XXe siècle pour désigner également C. paradisi . Le mot pomélo est emprunté à l’anglais pomelo ; son origine est incertaine : certains ont suggéré une composition pome-melon, hypothèse jugée douteuse, car une telle forme composée n’a jamais été attestée ; d’autres, une altération du mot néerlandais pompelmoes.
Pomélo, pamplemousse ou hybribe ?
Le mot pomelo est attesté en anglais au début du XIXe siècle sous la forme pommelo, et désignait d’abord C. maxima, mais aussi C. paradisi durant la seconde moitié du XIXe siècle.Aujourd’hui, les sources averties font soigneusement la distinction, en utilisant «pamplemousse» pour C. maxima et «pomélo» pour C. paradisi, et cela tant en France qu’au Québec.
Pour accentuer la confusion, ce dernier, énorme, très lourd (dont la chair remplie de nombreux pépins est recouverte par une peau épaisse et aromatique) est parfois commercialisé en France sous la dénomination de pomelo exotique». La confusion est accentuée par l’usage actuel de pomelo en anglais pour désigner C. maxima.
En attendant de pouvoir consommer ce hybride de pamplemousse – pomélo, Doxys coach diététique en ligne avec ses 10 outils de coaching vous conseille de varier au maximum votre apport nutritionnel, de manière à éviter toute carence et spécifiquement pour les fruits et légumes que nous conseillons bien entendu de consommer de saison.
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Mots clés affections, cardiaques, fruit, furocoumarines, hybride, hypertension, maladies, pamplemousse, pomelo, traitements
C’est donc une nouvelle mise en garde de l’AFSSAPS qui tire la sonnette d’alarme à propose de la molécule orlistat contenue dans la pilule pour maigrir Alli présente également dans le Xenical.
Une croyance à la vie dure, en effet de très nombreuses femmes pensent (à tord on le sait à présent) que la pilule contraceptive entraîne inévitablement une prise de poids … qu’il est difficile de mincir ou de maigrir, mais aussi d’équilibrer son poids sous pilule.
Pierre Dukan attaque Jean-Michel Cohen pour diffamation!
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Mots clés cardio, Cohen, diffamation, Dukan, maigrir, risques, vasculaires
Une mère de famille de San Diego en californie qui se dit "choquée" d’apprendre que le Nutella regorge de graisses saturées et de sucres "dits rapides" vient de déposer plainte contre le célèbre chocolatier italien Ferrero au titre de publicité mensongère.
Après l’annonce par Wal-Mart, le numéro un de la grande distribution aux Etats-Unis, d’un effort de vaste envergure pour vendre des produits plus sains, l’ancien président Bill Clinton annonce quant à lui, un accord avec sept géants de l’industrie alimentaire américains pour que les écoliers puissent enfin bénéficier de lunchs plus sain lors des repas qu’ils prennent dans le milieu scolaire. La fondation de Bill Clinton est l’un des membres de l’Alliance for a Healthier Generation, qui vise à combattre l’obésité chez les enfants.
Des chercheurs nutritionnistes irlandais ont découverts qu’en modifiant génétiquement une bactérie naturellesont ils seraient parvenus à développer un yaourt, appelé probiotique et favorisant la perte de poids.
Cela a l’air d’une plaisanterie … et c’est pourtant c’est ce que révèle dimanche The Telegraph.
Ce sont des scientifiques de l’université de Cork et des sicentifiques de l’Etat irlandais qui sont arrivés ainsi à modifier un gène d’une bactérie, lequel fabrique des graisses spécifiques que sont les acides gras polyinsaturés en une bactérie d’acide lactique (Lactobacillus) qui est naturellement présente dans l’intestin de l’être humain. Ils ont pu ainsi mettre au point une sorte de super bactérie qui augmenterait selon eux la destruction des graisses dans l’organisme.
La recherche menée sur les souris ayant absorbé cette bactérie modifiée revélait que des acides gras polyinsaturés quatre fois plus volumineux que ceux des animaux de contrôle utilisés dans le groupe contrôle. "La graisse est ainsi plus vite brûlée et cela semble également freiner la croissance des cellules cancéreuses dans le gros intestin", explique le Dr. Catherine Stanton qui dirige l’étude.
Le but est bien entendu que les scientifiques puisse adjoindre cette fameuse bactérie modifiée aux yaourts et boissons laitières que nous trouveront demain dans nos supermarchés.
Si vous ne vouvlez pas prendre de risque pour votre santé et manger varié et équilibré chaque jour et ce en plus en évaluant vos apports nutritionnels chaque jour, utilisez le coach diététique en ligne Doxys. Et tout ceci gratuitement dans la version de base ! Utilisez les outils en ligne d’évalution Doxys et les menus équilibrés et modifiables qui vous sont proposés chaque jour dans le tableau de bord de la méthode Doxys.
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Suivant les injontion d’un jugment aux Etats-Unis, la Federal Trade Commission (FTC) oblige Danone à arrêter d’indiquer sur ces pots de ayourts qu’Activia et d’autres produits laitiers de la célèbre marque française Danone pourraient aider à prévenir les rhumes et à contribueraient à apaiser les problèmes digestifs. Rien n’a étét démontré aussi, Dannon, la filiale américaine du géant français de l’agroalimentaire Danone
a accepté un règlement à l’amiable aux Etats-Unis pour mettre fin à plusieurs enquêtes ouvertes contre elle suite à des accusations de publicité mensongère sur les bienfaits supposés pour la santé de son yaourt Activia et de ses boissons lactées DanActive et Actimel.
La sentence est que la filiale américiane Dannon devra verser 21 millions de dollars pour faire cesser les poursuites sur le territoire américain.
La Federal Trade Commission (FTC) oblige Dannon à stopper d’indiquer qu’Activia ainsi que d’autres produits laitiers de la marque française aideraient à prévenir les rhumes et à apaiser les problèmes digestifs des consommateurs des produits Dannon.
Cependant, il faut noter que toute allégation santé n’est pas interdite pour Dannon. La FTC "autorise Dannon à continuer à promouvoir les bienfaits généraux de ses produits que sont l’Activia qui aide à réguler le système digestif et que DanActive stimule le système immunitaire" et ceci suivant un communiqué du groupe Dannon.
Utilisez le coach diététique en ligne Doxys pour manger sainement varié et équilibré. En toute certitude cela contribuera à vous placer dans la meilleure courbe de poids et vous ferez ainsi de l’exellente médecine préventive.
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