Le dispositif couleur proposé par le gouvernement a été testé par l’UFC-Que Choisir(Union Fédérale des Consommateurs – Que Choisir). Les résultats obtenus apparaissent plutôt surprenants. Ils ont convaincu l’association UFC de l’ efficacité de ce nouveau dispositif.

Ainsi, un pavé de colin "Weight Watchers" (produit de régime) a obtenu un moins bon score nutritionnel que des paupiettes de veau "Marie". ©

Il paraît surprenant qu’un cassoulet en boite soit aussi équilibré qu’une pomme, du 0% au même niveau qu’un produit lambda. C’est ce que révèle une étude UFC-Que Choisir, qui teste la proposition gouvernementale de nouvel étiquetage nutritionnel simplifié (par code couleur) des produits transformés.

Bonne répartition des produits par couleur

Ce nouveau dispositif, comporte cinq niveaux de couleurs - du vert pour les produits les plus équilibrés au plan nutritionnel, au rouge, en passant par des niveaux intermédiaires (jaune, orange et rose) - "va permettre de mettre à mal un certain nombre d’idées reçues", a déclaré mardi Alain Bazot, président de l’UFC-Que Choisir.

Le score nutritionnel des aliments est ainsi évalué à partir des teneurs en éléments nutritionnels négatifs et positifs d’un point de vue de santé publique (calories, sucres simples, graisses saturées, sel, fibres, fruits et légumes, protéines). Il permettrait de la sorte de répartir les aliments en 5 classes sous la forme d’une échelle de couleur (vert, jaune, orange, rose fuschia, rouge), couplée à des lettres (A/B/C/D/E) afin de lui assurer une plus grande lisibilité des étiquettes nutritionnelles.

"Les produits les plus équilibrés au plan nutritionnel ne sont pas forcément ceux que l’on pense", a-t-il expliqué. Ajoutant qu’un tel dispositif par couleur constituerait un "antidote simple et efficace contre le marketing alimentaire" mis en place par les industriels. L’association de consommateurs a testé "dans la vraie vie" la proposition de la ministre de la Santé Marisol Touraine, qui prévoit dans un projet de loi devant être examiné mi-mars, de créer un étiquetage plus simple pour les produits transformés afin de lutter plus efficacement contre l’obésité. L’UFC a réalisé une simulation d’étiquetage sur 300 produits de consommation courante, ciblés sur les principaux repas de la journée (petit déjeuner, déjeuner/dîner, goûter).

RÉSULTAT. L’étude conclut que ce nouveau système semble bien fonctionner. "C’est un outil véritablement informatif, qui permet de voir d’un seul coup d’œil la qualité nutritionnelle d’un produit" et de sortir de l’étiquetage actuel trop complexe, basé sur une présentation chiffrée des différents nutriments (glucides, lipides,protéines…) pour 100 grammes, ajoute-t-il. En outre, il permettrait de "déjouer les techniques marketing consistant à arborer des réductions flatteuses de sel et de matières grasses ou encore à monter en épingle tel ingrédient valorisant pour conférer une image nutritionnellement correcte", explique l’UFC.

Avec à la clé, tout de même quelques conclusions surprenantes. Ainsi, sur la catégorie des céréales du petit déjeuner, le code couleur montre que la grande majorité des produits (73%) se situent en orange. Et cela vaut aussi bien pour des céréales "Kellogg’s Spécial K", portant sur leur paquet "seulement 1,5% de matières grasses" ou Nestlé "Fitness", suggérant par son appellation être bon pour la santé, que pour des céréales "Smacks" sans mention particulière. De la même façon, des yaourts Taillefine "0% de matière grasse, 0% de sucres ajoutés", se retrouvent au même niveau nutritionnel (jaune) qu’un yaourt ordinaire. Et un pavé de colin "Weight Watchers" (un produit de régime avec ses "1,3% de matières grasses") serait étiqueté en jaune alors que les paupiettes de veau "Marie" ou que le cassoulet mitonné "William Saurin", apparaissent, eux, en vert.

Ce nouvel étiquetage ne se ferait que sur la base du volontariat, puisque le règlement européen interdit de le rendre obligatoire. Toutefois cette proposition se heurte à une farouche opposition des industriels de l’agroalimentaire.

Pour aller plus loin :

http://www.eufic.org/article/fr/artid/Etiquetage-nutritionnel-obligatoire-en-Europe/

Publié par philippe


Les Moules, un plat typiquement belge !

Avec ou sans frites, le Belge ne se lassera jamais de ses moules. Au final, le problème est toujours le même: comment préparer ces drôles de mollusques, les transformer en une recette originale et appétissante?

Privilégiez la bière du Nord pour nos amis Français ou encore mieux la bière belge. Quelle soit brune ou blonde, c’est une affaire de goût. Au plus elle est forte, au plus vos moules seront aromatisées. La Blanche convient également.
N’utilisez jamais de jus de légumes mais surtout oignons, échalotes, une pointe d’ail, un peu de persil et beaucoup de céleri!!

 

Recette des moules à la bière

 

moules-biere

  •  
  • Nb de personnes : 4
  • Difficulté : Facile
  • Coût :Bon marché
  • Préparation :
  • Cuisson : 
  • Temps total : 

INGRÉDIENTS

 

- 4 kilos de belles moules
- 1 gros oignon

- 1 canette de bière blonde de 33cl
- 10 cl de crème fraîche épaisse
- sel , poivre
- 1 branche de thym
- 1 feuille de laurier

 

RECETTEMoules à la bière

  -

Gratter les moules et bien les nettoyer.

Hacher l’oignon.

Dans une grande cocotte, mettre un petit morceau de beurre et faire blondir l’oignon haché.

Ajouter les moules dans la cocotte sur feu fort et les remuer énergiquement jusqu’à ce qu’elles s’ouvrent.

Ajouter la bière sur les moules.

Bien remuer, saler peu, poivrer suffisamment.

Ajouter une feuille de laurier et une branche de thym.

Réduire le feu et ajouter la crème fraîche.

Laisser quelques minutes sur feu doux en remuant bien sans faire bouillir la crème.

Servir bien chaud, accompagné de riz ou de frites !

Remarques :

La recette ressemble à celle des moules marinières mais la cuisson avec la bière donne une sauce moins acide qu’avec le vin blanc.


Boisson conseillée :

Vin blanc type muscadet ou tout simplement… une bière blonde légère !

Publié par philippe


L’automne est de retour, nos balades champêtres ou dans les bois ou sous-bois nous permettrons peut-être de découvrir de délicieux champignons.

 

Attention toutefois a bien distinguer les champignons si vous n’avez que l’habitude d’acheter vos champignons dans les super-marchés.

Nous vous conseillons de vous faire aider de personnes compétentes et/ou de consulter par exelmple le site suivant :

http://www.atlas-des-champignons.com/reconnaitre.asp

Des accidents mortels sont malheureusement à déplorer chaque année!

 

La girolle ou chanterelle est un des champignons les plus appréciés, pour sa chair épaisse et toujours saine, restant croquante et goûteuse après cuisson.

 Plus d’infos :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Girolle_(champignon)

 

Recette de la poëllée de girolles

 

poelee-de-girolles

  •  
  • Nb de personnes : 4
  • Difficulté : Facile
  • Coût :Bon marché
  • Préparation : 
  • Cuisson : 
  • Temps total : 

INGRÉDIENTS

 

   

500 g de girolle

   

gousses d’ail 

   

persil plat

   

3 c. à soupe d’huile d’olive 

 

RECETTEPoêlée de girolles

 

Lavez les girolles sous l’eau courante, sans les faire tremper. Brossez-les délicatement. Egouttez-les et essuyez-les avec un linge propre.
Hachez l’ail et le persil et mélangez-les pour préparer une persillade.
Faites revenir les girolles dans une poêle bien chaude avec 1 cuillère à soupe d’huile. Remuez de temps en temps jusqu’à ce que les girolles rejettent leur eau de végétation. Egouttez les champignons et videz la poêle de l’eau dégorgée.
Faites chauffer l’huile restante dans la poêle, sur feu doux, déposez les girolles avec la persillade, mélangez délicatement et faites cuire quelques minutes. Salez et poivrez.
Servez aussitôt.  

 

Publié par philippe


L’obésité est bien connue comme étant un facteur de risque cardiovasculaire majeur au même titre que l’hypertension et l’insuffisance cardiaque. Une équipe de chercheurs vient de mettre en évidence qu’elle pourrait également être aussi un facteur de risque pour les récidives de certains cancers. D’après les résultats d’une étude française (Inra et Inserm), l’incidence de récidive après un premier cancer du sein, lorsqu’une femme est obèse ou en surpoids est nettement augmentée.

Comment l’obésité ou le surpoids pourraient-ils être liés à une augmentation de récidive de cancer du sein ?

On sait depuis très longtemps que le surpoids et l’obésité concernent près d’un Français sur deux. Jusque-là rien de nouveau. Partant de ce fait connu, une équipe de chercheurs de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) et de l’Inserm se sont interrogés quant au lien potentiel entre surcharge pondérale ou l’obésité et le risque de récidive après un premier cancer du sein . Ils ont dans un premier temps compilé toutes les études déjà réalisées sur ce sujet. Ce n’est pas moins de 3329 résumés qui ont été identifiés et examinés. Plus de 440 articles ont été passés au peigne fin et finalement 13 études prospectives jugées pertinentes (5 études de cohortes et 8 études cas-témoins nichées dans des cohortes) ont pu être reprises dans des méta-analyses.

Le résultat montre que les femmes dont l’indice de masse corporelle (IMC ) est égal ou supérieur à 30 (obésité ) au moment du diagnostic du premier cancer du sein présentaient une récidive mais pas forcément un cancer du sein que celles ayant avec un IMC compris entre 18 et 25 (femmes de corpulence normale) : +37 % pour le risque de cancer du sein controlatéral, +40 % pour le cancer du sein (controlatéral ou ipsilatéral), +96 % pour le cancer de l’endomètre et +89 % pour le cancer colorectal .

Ces augmentations très importantes dest aux d’incidences de cancers chez les femmes en surpoids ou obèses sont pour le moins interpellantes et appellent définitivement à ne plus considérer le surpoids et l’obésité comme une préocupation esthétique mais bien comme un problème de santé publique majeure!

D’autre part, si une femme à son IMC qui augmente de 5 (passant par exemple de 22 à 27 ou alors de 27 à 32), le risque de récidive de cancer du sein controlatéral augmente alors de 12 % et celui de cancer de l’endomètre augmente de 46 %.

 

"Ces résultats montrent que la surcharge pondérale, facteur de risque modifiable présent lors d’un premier cancer, augmente le risque de développer par la suite un second cancer. Ils soulignent l’importance des politiques de prévention visant à réduire la prévalence du surpoids et de l’obésité", concluent les principaux auteurs de l’étude.

Nous n’en sommes encore qu’au début d’ investigations qui se promettent riches en enseignement. Ce que cette méta-analyse ne révèle pas si c’est la surcharge graisseuse directement, ou si c’est son vécu psychologique, le fait de faire des régimes dangereux et de regrossir derrière, ou encore la présence de certains gènes qui augmentent le risque révélé dans ces études.

De nombreuses études et recherches seront encore nécessaire pour révéler les liens qui pourraient exister.

Source : Excess body weight and second primary cancer risk after breast cancer: a systematic review and meta-analysis of prospective studies , Breast Cancer Res Treat. 5 août 2012

Vous êtes une femme et vous avez eu un cancer du sein? Avez-vous des antécédents de personnes atteintes de cancer dans votre famille? Ou simplement vous ne voulez pas prendre de risque pour votre santé. Utilisez le coach diététique en ligne Doxys. Les différents outils en ligne du coach diététique Doxys et les menus équilibrés et modifiables qui vous sont proposés chaque jour vous faciliterons grandement la vie pour vous assurer une assiette santé journalière.

 

Publié par philippe


 Le PDG de Coca-Cola Muhtar Kent refuse que le secteur des sodas en général et le groupe d’Atlanta (Georgie, sud-est des Etats-Unis) en particulier soient pointés du doigts puisque considérés comme responsables de l’épidémie d’obésité. Pour leur défense, ils soulignent leur défense des programmes de promotion de la vie active auquel Coca-Cola participe.

Si les Américains sont les champions planétaires de l’obésité, aucun continent n’est épargné. Tout a commencé lorsque le maire de New York Michael Bloomberg a lancé un débat sur la consommation des sodas. Il veut interdire la vente de boissons sucrées de plus d’un demi-litre dans la restauration.

Coca-Cola, le groupe aux milliers de produits serait bien entendu le premier producteur touché par cette mesure. Le résultat sur les ventes du groupe serait désastreux. Aussi le groupe d’Atlanta réactive donc un intense travail de lobbying de manière à éviter de tomber sous le coup de cette interdiction.

Coca-Cola s’est défendu récemment de tout lien entre la consommation de sucre et un quelconque lien avec la survenance de l’obésité ! De plus en plus de scientifiques qualifient cependant les sodas de « bonbons liquides ». Le Center for Science in the Public Interest (CSPI) a publié une large étude sur les softs drinks, lesquels sont qualifiés de "liquid candy" (bonbons liquides).

Cette étude recommande notamment de poursuivre les études afin de démontrer les effets de la consommation des softs drinks et des sucres raffinés sur l’ingestion des nutriments, l’obésité, l’érosion et les caries dentaires, l’ostéoporose, les pierres rénales et les maladies cardio-vasculaires.

 

La position du PDG de Coca-Cola Muhtar Kent :

 "Il s’agit d’un problème de société compliqué sur lequel nous devons tous travailler pour trouver une solution", a déclaré M. Kent dans un entretien au Wall Street Journal paru lundi soir dans l’édition en ligne. "C’est pourquoi nous travaillons avec les gouvernements, le secteur des affaires et la société civile pour avoir des programmes de vie active dans tous les pays où nous sommes présents d’ici à 2015", a ajouté M. Kent.

"Nous étions un groupe avec une boisson et une marque, et maintenant nous avons plus de 500 marques, 3.000 produits", a-t-il précisé. "Huit cents des produits que nous avons lancés ces quatre ou cinq dernières années sont basses-calories ou sans calorie", a ajouté le patron du groupe qui vend notamment les eaux en bouteille Dasani, les boissons au thé Honest Tea, et de nombreuses versions "light" de ses sodas classiques comme Coca-Cola ou Sprite. "Je trouve que c’est inexact et injuste d’accuser un seul ingrédient, un seul produit, une seule catégorie d’aliments", conclut-il.

Coca-Cola est donc plus qu’en effervescence!

  

Coca-Cola adopte une position partisane inacceptable

Doxys coach diététique en ligne estime quant à lui que la position de Coca-Cola est inacceptable et irrespectueuse du consommateur. Nous saluons et soutenons sans restriction la position courageuse du Maire de New-York Michael Bloomberg. Il est temps de saisir le problème à la source ! Nous déplorons qu’énormément de produits contiennent trop de sucre mais également trop de sel, de graisse ou de colorants et ce depuis de longues années, 

Nous plaidons afin qu’un meilleur étiquetage des produits alimentaire soit imposé. Celui-ci doit être bien plus lisible et plus explicite qu’à l’heure actuelle. 

Ce n’est cependant pas suffisant, de nombreux efforts doivent encore être réalisés quant à l’éducation nutritionnelle. Nous nous battons à la fois au niveau des consultations diététiques individuelles, de l’éducation nutritionnelle des enfants dans le cadre scolaire, des campagnes d’éducations nutritionnelles qui y sont menées ainsi qu’au niveau du coaching diététique en ligne via Doxys.

 

Le consommateur doit être mieux protégé

Il s’agit d’un problème de santé publique ! Le consommateur doit certes pouvoir continuer à continuer de consommer les aliments et les sodas qu’il souhaite. Cependant, à l’instar de la cigarette, il doit être avisé des dangers et de l’impact que la consommation que ces produits peuvent avoir sur sa santé et ce en particulier chez les personnes qui souffrent déjà de surpoids ou d’obésité, chez les personnes souffrant de troubles rénaux, les diabétiques et bien entendus les enfants qui doivent être les premiers protégés via l’éducation nutritionnelle scolaire.

Des étiquetages et des mises en gardes explicites doivent être rendus obligatoires et être adaptés à la cible, donc lisibles et compréhensibles par les enfants.

En attendant de voir une véritable et fiable information nutritionnelle, Doxys attire votre attention sur le danger d’une consommation répétée et excessive de ces sodas sucrés et met à votre disposition des outils de coaching diététiques et des conseils thématiques qui pourront vous aider à réduire votre apport en aliments trop sucrés mais aussi trop salés et trop gras.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié par philippe


Un rapport accablant de l’ONU dénonce le laxisme des gouvernements et propose de taxer les sodas et les aliments très gras.

Trois millions. C’est le nombre incroyable d’individus qui meurent chaque année sur terre en raison de la malbouffe!
Un chiffre méconnu et ahurissant à la fois qui indique une fois de plus que l’obésité est devenue un nouveau fléau mondial.

 

La nouvelle génération aura une espérance de vie inférieure à celle de ses parents

Aux Etats-Unis, par exemple, les enfants pourraient avoir une espérance de vie plus courte que leurs parents en raison de leurs mauvaises habitudes alimentaires.
Et les pays en développement sont de plus en plus touchés par ce fléau.
Fort de ce constat très inquiétant, le rapporteur spécial de l’ONU sur le droit à l’alimentation, le Belge Olivier De Schutter, a présenté ce mardi un bilan accablant.
Dans sa ligne de mire : les gouvernements, qui, à son sens, ne garantissent pas suffisamment le droit à une alimentation saine ; mais aussi l’industrie alimentaire, qui est responsable d’une exposition accrue à la malbouffe.
 

L’ONU vaut taxer les sodas et les aliments trop gras, trop salés et trop sucrés

Plus concrètement, le rapporteur spécial de l’ONU a invité les gouvernements à taxer les sodas et les aliments à teneur élevée en graisses, sel et sucre.
Pour l’expert onusien, taxer les sodas et les aliments très gras, très salés et très sucrés pourrait faciliter le financement des campagnes de prévention sur les régimes alimentaires sains.
Notamment en faveur des fruits et légumes. Le Danemark, la Finlande, la France et la Hongrie où des taxes sur ce type d’aliments existent. «Une taxe de 10 % sur les sodas, ayant des effets négatifs considérables sur la santé, pourrait entraîner une baisse de 8 à 10 % des achats de ces boissons», indique le rapport.

 

Une proposition trop simpliste

Doxys coach diététique en ligne estime lui qu’Il faut prendre le problème à sa base. Nous déplorons qu’énormément de produits contiennent trop de sucre, de sel, de graisse ou de colorants et ce depuis de longues années,
Imposer une taxe est une mesure trop simpliste et trop facile. Un meilleur étiquetage des produits alimentaire est indispensable. Celui-ci doit être bien plus lisible et plus explicite qu’à l’heure actuelle.
Ce n’est cependant pas suffisant, de nombreux efforts doivent encore être réalisés quant à l’éducation nutritionnelle. Nous nous battons dans tant au niveau des consultations diététiques individuelles que de l’éducation nutritionnelle des enfants dans le cadre scolaire.

 

Le consommateur doit pouvoir continuer à choisir

Le consommateur doit être libre de choisir et pouvoir continuer de consommer les aliments qu’il souhaite. Il doit par contre pouvoir trouver sans suplément de prix des aliments qui ne soient pas ni trop gras, ni trop salés ni trop sucrés … et ce à des prix acceptables, donc sans suppléments!

 
En attendant de pouvoir avancer concrètement Doxys met à votre dispostion de nombreux outils et conseils thématiques qui pourront vous aider à réduire votre apport en aliments trop gras, trop salés et trop sucrés.




 

Publié par philippe


C’est un constat effrayant : le diabète serait à l’origine de 4,6 millions de décès dans le monde et ce chaque année. Ces derniers chiffres de la Fédération internationale du diabète (FID) ont de quoi effrayer.
Le monde aujourd’hui ne compte pas moins de 366 millions de diabétiques et selon les estimations, ce nombre devrait atteindre 552 millions en 2030. Le diabète de type I concerne en majorité les enfants, les adolescents et les jeunes adultes. Dans le cas du type I, le diabète est une maladie auto-immune puisque l’organisme du malade se retourne contre lui-même, ce qui conduit à la destruction complète des cellules pancréatiques chargées de la production d’insuline. Le patient n’en produit plus assez, ce qui explique pourquoi ce type de diabète nécessite des injections quotidiennes d’insuline.
 

Un étape de la femme diabétique à risque : la grossesse

L’intolérance qu glucose fréquente pendant la grossesse disparaît le plus souvent après l’accouchement Cependant le risque de récidive de cette forme de diabète varie de 30 à 84 % selon diverses études. D’où l’importance de bien informer les femmes enceintes … et surtout de leur proposer un suivi post-partum. Les causes de cette véritable épidémie sont aujourd’hui bien identifiées : sédentarité, mauvaise alimentation, obésité, antécédents familiaux. Ainsi la prévalence du diabète est-elle en France 5 à 6 fois plus élevée parmi les obèses que chez les personnes dont le poids est normal.

L’obésité principal responsable du diabète dès la quarantaine

La  Fédération internationale du diabète (FID) est catégorique, «80 % des diabétiques de type 2 sont également obèses.». La dimension sociale de la maladie prend une ampleur considérable. En France par exemple, les ouvrières, employées ou femmes n’ayant jamais travaillé ont un risque de diabète deux à trois fois supérieur aux femmes qui ont un statut de cadres.

Vous pensez avoir un risque accru de développer un diabète? Vous avez des antécédents de personnes diabétiques dans votre famille? Ou simplement vous ne vouvlez pas prendre de risque pour votre santé en mangeant varié et équilibré chaque jour … utilisez le coach diététique en ligne Doxys. Les différents outils en ligne du coach diététique Doxys et les menus équilibrés et modifiables qui vous sont proposés chaque jour vous faciliterons grandement la vie pour vous assurer une assiette santé journalière.

 


 

Publié par philippe


L’OMS a révélé que si nous changions notre mode de vie, 30% des cancers pourraient être évités aussi en optimisant notre alimentation journalière

A la veille de la journée mondiale contre le cancer, l’organisation indique que l’on peut éviter les principaux facteurs de risques, comme le tabagisme, l’obésité, la consommation insuffisante de fruits et légumes, le manque d’exercice, l’alcool, ou la pollution de l’air dans les villes. A lui seul, le tabagisme "est le facteur de risque cancéreux le plus important, représentant 22 pc de la mortalité par cancer".

A titre de prévention, l’OMS recommande d’éviter ces facteurs de risques et aussi de se faire vacciner contre le virus du papillome humain (HPV), responsable du cancer du col de l’utérus, qui fait des ravages dans les pays en développement, et de réduire son exposition au soleil. Selon les derniers chiffres mondiaux connus, ceux de 2008, le cancer a causé 7,6 millions de décès dans le monde cette année là, soit environ 13% de la mortalité mondiale.

Les cancers du poumon, de l’estomac, du foie, du colon et du sein sont ceux qui entraînent le plus de décès. Le cancer frappe plus durement les pays considérés comme pauvres ou à revenu moyen, qui représentent 70% des cas de décès. Selon les prévisions de l’OMS, la mortalité due au cancer va continuer à augmenter pour dépasser le seuil de 13,1 millions de décès en 2030.


Impact du poids sur les cancers

On est quasi tous au courant de l’impact du surpoids sur la fréquence des maladies cardio vasculaires. On l’est nettement moins pour l’impact sur la fréquence de certaines affections cancéreuses. Tous les cancers ne diminueraient pas par ces mesures diététiques, mais la fréquence de ces affections liées aux habitudes alimentaires, à l’alcool, au tabac pourraient reculer. Parmi les aliments conseillés les fruits et légumes en quantité suffisante pourraient prévenir 20 % de l’ensemble des cancers. La limitation de l’alcool pourrait empêcher 20 % des cancers des voies aéro-digestives supérieures et probablement des cancers du côlon-rectum et du sein. Le Programme national français de nutrition santé recommande de consommer au moins cinq fruits et légumes par jour.


Une alimentation riche en graisse saturée augmente le risque de cancer du sein

Pendant de nombreuses années, on a pensé qu’un apport élevé en graisses était l’une de ces composantes qui contribuent le plus aux risques de cancer du sein, sans toutefois que ce soit le seul facteur, ni le plus important. Toutefois, de récentes recherches indiquent qu’un régime alimentaire faible en graisses diminuerait très vraisemblablement de manière importante le risque de récidive du cancer du sein. De plus, il semble que les facteurs de risque varieraient en fonction des changements hormonaux que vivent les femmes (préménopause ou ménopause). À titre d’exemple, une alimentation riche en graisses saturés pourrait contribuer à près de 25% des cas de cancer du sein survenant chez les femmes ménopausées. Les études sont toutefois unanimes à établir un lien entre la consommation d’alcool et le risque de cancer du sein. Après la ménopause, il semble que les femmes qui prennent du poids ou qui présentent un surplus de poids soient plus susceptibles d’être atteintes de cancer du sein.

L’activité physique modérée diminue les risques de cancer du sein. Le degré d’activité physique réduit serait aussi un facteur de risque à ne pas négliger surtout au moment de la périménopause. La sédentarité à l’âge adulte contribuerait à près du tiers des cas de cancer du sein, particulièrement avant la ménopause. Il est donc recommandé de faire 30 minutes d’activité physique par jour (marche, danse, course, yoga, Pilates, etc.) afin de diminuer les risques de cancer du sein. Un mode de vie sain ne garantit pas que l’on sera épargnée par le cancer du sein. Toutefois, on met toutes les chances de son côté en adoptant de bonnes habitudes!

Doxys coach diététique en ligne peut vous aider à "manger équilibré" et à diversifier votre alimentation quotidienne. Grâce aux dix outils de coaching Doxys, vous pourrez mieux prendre conscience de vos erreurs alimentaires éventuelles et les corriger ensuite. Grâce à son compteur de calories et à ces divers outils d’analyse nutritionnelles,vous pourrez optimiser votre assiette santé au jour le jour.







 

Publié par philippe


Une étude italienne affirme que suivre un régime hypocalorique pour maigrir permettrait également de stimuler l’activité cérébrale !
C’est ce que révèle une étude italienne publiée dans les Proceeding of the National Academy Sciences (PNAS).

Vous avez abusé des plaisirs de la table à Noël ? Pensez-vous avoir déjà trop mangé après le premier réveillon ? Peut-être souhaitez-vous être plus prudent pour le repas de Nouvel An ?

C’est une autre histoire … nous verrons en janvier où en est la situation! Profitez tout de même de cet excellent repas convivial!

Si votre objectif, que ce soit pour cette année 2011 ou pour 2012  était ou est de mincir, maigrir ou même perdre plus de poids : bonne nouvelle car une étude récente démontre que le fait de suivre un régime hypocalorique permettrait non seulement de maigrir mais aussi de stimuler l’activité cérébrale !


Pour les femmes qui ont suivi un régime hypocalorique (en réduisant évidemment leurs apports énergétiques), une grande nouveauté : des chercheurs italiens ont découvert qu’en mangeant 30% en moins de leur apport énergétique, une molécule (la CREB1) située au niveau des synapses serait stimulée et augmenterait les capacités enregistrer les informations.


Donc il s’agit bien d’augmenter les processus d’apprentissage et de mémorisation.

Cette étude affirme même (soyons prudent tout de même) que cette méthode utilisée que ce soit pour mincir, maigrir ou perdre du poids permettrait de réduire le processus de vieillissement cérébral ainsi que certaines affections dégénératives comme la maladie d’ Alzheimer.
En plus de cela la CREB1 jouerait également un rôle primordial dans le contrôle de l’anxiété.

En attendant le réveillon de Nouvel An, pensez à équilibrer votre alimentation !
 

Doxys coach diététique en ligne peut vous aider à "manger santé" et à équilibrer votre alimentation quotidienne. Grâce à ces nombreux outils de coaching, vous pourrez prendre conscience grâce à son compteur de calories et à ces divers outils d’analyse nutritionnelles des erreurs que vous pourriez commettre sans le savoir et ainsi mieux composer votre assiette santé au jour le jour.
 

 

 

Publié par philippe


Les personnes qui suivent certains traitements pour l’hypertension ou pour le cœur ne peuvent généralement pas consommer de pamplemousse car celui-ci perturbe l’effet des médicaments qu’ils prennent pour traiter leur affection.

 

Afin de pouvoir  répondre à ce problème, la revue Scientific American a publié une étude le 8 novembre sur un nouveau pamplemousse hybride sans pépin qui n’occasionnerait pas ces mêmes effets secondaires sur l’hypertension ou le traitement des maladies cardiaques.

Conçu par des scientifiques de l’Université de Floride, il contient "très très peu, voire pas du tout de furocoumarines" – un composé pouvant accroître dangereusement le dosage de certains médicaments, selon le spécialiste Fred Gmitte cité dans l’article. Pour créer ce nouveau fruit, le professeur Gmitte et son équipe ont croisé un pomélo avec un pamplemousse ordinaire. D’autres aliments comme le céleri et le citron disposent de niveaux très faibles de furocoumarines, et sont considérés comme "sûrs" pour les patients sous traitement.

 

D’où vient le pamplemousse ?

Le mot est attesté en français dès la fin du XVIIe siècle pour désigner C. maxima, puis au XXe siècle pour désigner également C. paradisi . Le mot pomélo est emprunté à l’anglais pomelo ; son origine est incertaine : certains ont suggéré une composition pome-melon, hypothèse jugée douteuse, car une telle forme composée n’a jamais été attestée ; d’autres, une altération du mot néerlandais pompelmoes.

 

Pomélo, pamplemousse ou hybribe ?

Le mot pomelo est attesté en anglais au début du XIXe siècle sous la forme pommelo, et désignait d’abord C. maxima, mais aussi C. paradisi durant la seconde moitié du XIXe siècle.Aujourd’hui, les sources averties font soigneusement la distinction, en utilisant «pamplemousse» pour C. maxima et «pomélo» pour C. paradisi, et cela tant en France qu’au Québec.

Pour accentuer la confusion, ce dernier, énorme, très lourd (dont la chair remplie de nombreux pépins est recouverte par une peau épaisse et aromatique) est parfois commercialisé en France sous la dénomination de pomelo exotique». La confusion est accentuée par l’usage actuel de pomelo en anglais pour désigner C. maxima.

En attendant de pouvoir consommer ce hybride de pamplemousse – pomélo, Doxys coach diététique en ligne avec ses 10 outils de coaching vous conseille de varier au maximum votre apport nutritionnel, de manière à éviter toute carence et spécifiquement pour les fruits et légumes que nous conseillons bien entendu de consommer de saison.

 

 

Publié par philippe




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