L’ étude épidémiologique Obepi-Roche 2009 a révélé que beaucoup de Français sont soit en surpoids soit obèses (14,5% contre 25% en Belgique par exemple).

 
Il s’agit d’un longue enquête réalisée en partenariat avec la TNS SOFRES depuis plusieurs années et qui révèle que les français ont grandi : 0,5 centimètre en 10 ans mais aussi qu’ils ont beaucoup trop grossis !
 
Elle prend donc en compte l’évolution de la physionomie de 25.000 français de plus de 18 ans depuis 10 ans.
 
 
Il faut s’inquiéter devant ce constat est alarmant, mais à qui la faute?
 
Tout au moins, il s’agit sans doute d’une cause globale qui en engloberait plusieurs autres, notamment notre mode de vie : sédentarisation, manque de sport, alimentation déséquilibrée et toujours plus grasse, grignotage, etc.
 
Ce déséquilibre pndéral pourrait toucher la moitié de la population en 2020 Alors, que seulement 8,5% étaient obèses en 1997, ils sont aujourd’hui 14,5%.
 
Une maladie que l’Organisation Mondiale de la Santé a même classé au rang des pandémies mondiales.
 
 
 
Car l’obésité a de graves conséquences : hypertension, hyperglycémie, diabète, hyperlipidémie pouvant parfois conduire a des infarctus.
 
Sans compter quelle coûte cher à la Sécurité sociale.
 
La publicité et la mode n’ont jamais autant glorifiés les charmes du corps et leur sensualité.
 
Série américaine à coup de top-modèles, publicités très sensuelles, pornographie à outrance, canonisation de la beauté des stars et même parfois des politiques…
 
A l’autre extrême, l’anorexie inquiète de plus en plus les spécialistes de la santé, jusqu’à ce que des pays comme l’Espagne interdisent aux mannequins trop maigres de défiler.
 
Il semble que nous évonluons dans une étrange société schizophrène.
 
Obnubilé par la beauté, elle n’en prend pourtant pas le chemin.
 
Une distinction sociale entre «beau» et «laid» viendrait-elle à être plus judicieuse qu’une distinction de classe?
 
Ce n’est pas impossible dans la mesure où la beauté est toujours plus glorifiée et où les gens communément appelé «beaux» s’affichent tandis que les problèmes d’obésité et d’anorexie gangrène les autres.
 
Mais justement, l’un des constats accablants de l’étude réalisé par Obepi-Roche, c’est ce rapprochement, voire cette concomitance qu’il y a à faire entre les catégories socio-professionnelles dites modestes ou pauvres et les catégories plus aisées.
 

Publié par philippe


En ces temps de grippe A H1 N1, il est bon de savoir que notre alimentation peut stimuler notre système immunitaire et donc nous aider à mieux combattre les infections virales telles que la grippe A H1 N1.

Sans avoir de preuves directes et indiscutables, de nombreuses études prouvent que les fruits et les légumes permettraient d’éviter dans certains nombre de cas le rhume ou la grippe. Aussi, il est semble intéressant de les mettre au menu le plus souvent possible et en bonnes quantités. Le seul fait de la quantité importante en

antioxydants qui s’opposent aux radicaux libres pour renforcer le système immunitaire les rend déjà fort intéressants d’un point de vue nutritionnel.

Lesquels privilégier ?

Parmi les légumes, citons les champignons et spécifiquement parmi ceux-ci mettons l’accent sur les shiitakes et les pleurotes. L’ail, l’oignon et les échalotes devraient être régulièrement présents au menu parce qu’ils stimuleraient efficacement nos défenses immunitaires et nous aideraient à lutter contre les infections.

Les protéines que l’on retrouve essentiellement dans le groupe viandes, volailles, oeufs et poisson (VVPO) mais aussi dans les substituts ( fruits de mer, noix et légumineuses) permettent de produire des anticorps, lesquelles sont des molécules-clés du système immunitaire. Pour cette raison elles doivent faire partie de notre menu en quantité significatives, c’est-à-dire 2 à 3 portions de viandes et substituts par jour.

Il faut aussi s’assurer de consommer (de manière modérée car ils sont très riches en énergie), des « bons gras » que sont les acides gras oméga-3, oméga-6 et oméga-9, parce qu’ils sont intimement liés à un meilleur fonctionnement immunitaire. Le poisson, l’huile d’olive et de canola et les noix et graines sont d’excellentes sources de bonnes graisses.

Enfin n’oublions d’assurer un apport suffisant en zinc que l’on peut trouver dans la consommation d’huîtres, les fruits de mer, le poulet,le

foie de veau, les graines de citrouille, le germe de blé, les graines de sésame, les légumineuses, etc.

Et vous, allez-vous renforcer votre système immunitaire en optimisant votre alimentation ?

Publié par philippe


La journée mondiale du diabète est organisée chaque 14 novembre et ce dans plus de 150 pays. En France c’est l’occasion d’un Salon du diabète et de la nutrition, d’une campagne de sensibilisation, d’un jeu vidéo et de la tournée d’un bus dans diverses villes de France.

Le diabète est une maladie qui progresse chez les jeunes, les personnes en surpoids et les personnes de plus de 45 ans. Deux millions de Français sont concernés. Chaque année ce sont pas moins de 180.000 nouveaux cas traitées. 70.000 personnes décèdent du diabète. En France la part des diabétiques qui s’ignorent est de 25%.

L’Association française des Diabétiques (AFD) organise au CNIT Paris la Défense un "Salon du diabète et de la nutrition" durant tout le week-end, en partenariat avec des professionnels du monde de la santé, des patients, des associations…

Les conférences-débats seront l’occasion de parler et faire le point sur les hypoglycémies et des hyperglycémies, la prise en charge diététique, le moment du passage à l’insuline, de la santé dentaire, de la sexualité, des complications de l’oeil…

Des ateliers permettront de aussi de s’initier à des activités physiques comme la danse de salon ou le Taï Chi.

A Paris, samedi, des ambassadeurs contre le diabète, armés d’affiches et de ballons bleus lumineux, distribueront dans 12 lieux de rencontre une brochure d’information et un test de dépistage (disponibles sur le site www.diabeteletest.com). Ils se retrouveront en début de soirée place de la Concorde, illuminée de bleu pour l’occasion.

Une association, "Les diablotines", a développé un jeu vidéo, "l’affaire Birman", dont le héros est un diabétique insulino-dépendant. L’intrigue de ce jeu en ligne gratuit repose sur la disparition du professeur Birman, un savant. Le joueur est chargé de mener une enquête. Ce jeu dont l’ objectif est de mieux faire comprendre comment il faut adapter les doses d’insuline en fonction de l’indice glucidique des aliments est disponible sur le site www.glucifer.net.

Un bus relayant une campagne de prévention et d’information, sous l’intitulé "Changing diabetes", se rendra dans l’ensemble de la France du 28 novembre au 11 décembre. Il s’arrêtera à Grenoble, Paris, Clermont-Ferrand et Chartres, avec des conférences, des ateliers et des projections de films.

Ce bus, dont la France constitue la dernière escale, a déjà visité 15 pays, rencontré plus de 200.000 visiteurs et effectué plus de 90.000 dépistages (tous renseignements sur www.diabetesbus.novonordisk.com).

Publié par philippe


Alors que la consommation moyenne française de sel était à la fin des années 90 de 9 à 10 grammes par personne et par jour, l’Afssa a préconisé dès 2002 de réduire l’apport en sel afin d’atteindre un objectif de 8 grammes par jour. Ce qui a été fixé dans la Loi de santé publique de 2004.

Aujourd’hui et malgré ces recommandations, 46 % des adultes et 23 % des enfants ont toujours une trop forte consommation de sel : plus de 8 grammes par jour.
 
Pourquoi ne pas avoir eu de réduction de la consommation de sel ?
 
Le sel est naturellement contenu dans les aliments ou ajouté dans les préparations alimentaires pour diverses raisons : avant tout pour une question de sécurité sanitaire, de processus de fabrication et aussi pour rehausser le goût des prépations.
 
Le sel est nécessaire au bon fonctionnement de l’organisme car il est impliqué dans de nombreux mécanismes physiologiques tel quel a régulation de la pression artérielle, des liquides de l’organisme ou encore le bon fonctionnement musculaire et cardiaque. Il participe aussi à la propagation de l’ influx nerveux.
 
Si le sel est nécessaire et indispensable à l’organisme, en revanche un apport excessif de celui-ci peut-être potentiellement néfaste sur la santé :
s’il est consommer en trop grande quantité, il participe à l’élévation de la tension artérielle et peut mettre en péril la vie dans un stade ultime.
Il se pourrait qu’il joue un rôle dans l’aggravation de l’ostéoporose en concourant à la fuite du calcium dans les urines.
 
Quelques conseils de base pour ne pas avoir une consommation en sel excessive :
 
- ne consommez des aliments relativement riches en sel (charcuteries, fromages, biscuits apéritifs, snacks, certains plats préparés…) seulement pour profiter de leur saveur ;
- lisez les étiquettes des produits industriels (plats cuisinés, eaux minérales, etc.) afin de  privilégier les plats préparés et les eaux contenant moins ou peu de sel ;
- essayez de ne pas mettre systématiquement la salière à table ;
- remplacer le sel par des épices ou des aromates (curry, paprika…), des herbes fraîches ou déshydratées (persil, basilic, coriandre), des aromates (ail, échalote…) ;
- évitez de rajouter trop de sel à l’eau de cuisson et goûtez votre assiette avant de (re)saler.
 
 

Publié par philippe


Il semblerait qu’une consommation accrue de produits laitiers parmi lesquels les yaourts, laits et fromages favorise la perte de poids. Cependant cette consommation de produits laitiers doit être combinée à un régime alimentaire équilibré et donc le plus souvent pauvre en calories pour pouvoir favoriser la perte de poids. C’est du moins les résultats d’ une nouvelle étude, ce qui va à l’encontre d’une croyance bien établie selon laquelle un taux élevé de matières grasses dans les produits laitiers favoriserait la prise ou la reprise de poids.

 

Dans cette étude, les chercheurs de la New Curtin University of Technology en Australie ont étudié un groupe de personnes obèses et ont observé que les personnes qui consomment plus de produits laitiers associé à un régime pauvre en calories ont perdu plus de poids que celles qui n’en consomment pas, et réduit leur tour de ceinture et leur tension artérielle.

L’étude a été menée sur une période de 12 semaines, les participants ont suivi un régime pauvre en calories mais comprenant des produits laitiers. Les personnes qui ont consommé cinq portions quotidiennes de fromage, yaourt et de lait demi-écrémé ont perdu plus de poids que les personnes qui n’ont mangé que trois portions quotidiennes de produits laitiers (ce qui correspond au nombre de portions traditionnellement recommandé).

«L’augmentation de la consommation quotidienne de produits laitiers jusqu’à cinq portions par jour dans le cadre d’un régime pauvre en calories n’avait jamais été étudié auparavant, et ce type de régime riche en protéines, en calcium et en vitamine D, parmi d’autres nutriments bioactifs, peut jouer un rôle important pour la perte ou la stabilisation du poids,» explique le docteur Chan She Ping Delfos, directeur de cette étude qui à été publiée au début du mois.

 

Les produits laitiers sont de bonne source de protéines, de calcium et de vitamines. Elles sont des protéines animales et elles doivent évidemment être consommées avec modération en alternance avec un apport de protéines végétales (moitié protéines animales et moitié protéines végétales est la bonne proportion). Les produits laitiers peuvent augmenter sensiblement la sensation de satiété tout en augmentant l’activité métabolique du corps. Cependant, il ne faut pas perdre de vue que quand les produits laitiers sont combinés avec un régime riche en calories, ils n’aident pas nécessairement à perdre du poids.

Site: http://news.curtin.edu.au/curtin-news/news/higher-dairy-intake-can-help-fight-obesity

 

Publié par philippe




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