Selon un médecin australien, le Dr Grills,  le Père Noël est un très mauvais exemple pour les générations futures et fait un lien entre la vénération au Père Noël et le taux d’obésité.

Le Père Noël donne un très mauvais exemple avec son ventre trop rond et ses déplacements en traîneau. Il devrait se mettre au régime et plutôt circuler à pied ou à vélo, selon une analyse réalisée par un chercheur australien et publiée jeudi par le British Medical Journal.

"Sur le plan épidémiologique, il y a une corrélation entre les pays qui vénèrent le Père Noël et ceux où le taux d’obésité des enfant est élevé", relève Nathan Grills, diplômé australien de santé publique. Il juge cependant "prématuré" d’établir une causalité, même si l’image du Père Noël promeut, affirme-t-il, le message qu’"obésité est synonyme de bonne humeur et de jovialité".

Le Dr Grills rappelle la tradition de certains pays de laisser au Père Noël des gâteaux voire de l’alcool. Cette pratique,  "est mauvais pour son tour de taille et pour l’obésité parentale". "On devrait plutôt, dit-il, l’encourager à partager avec les rennes les carottes et le céleri qu’on leur laisse".

Le Dr Grills souligne aussi que sur certaines représentations en cartes postales on voit encore le Père Noël fumer la pipe… Ce n’est vraiement pas une bonne image, s’insurge le Dr Grills, la réflexion d’un enfant de 12 ans: "il fume, il doit bien avoir 99 ans, et il n’est pas encore mort du cancer du poumon".

Publié par philippe

Ce billet a été posté le Sam 19 déc 2009 15:36:00 GMT et Publié sous . Vous pouvez suivre la discussion autour de cet article via le flux Atom. .




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