Faut-il augmenter notre métabolisme en faisant plus de sport ou en tout cas en augmentant nos dépenses énergétiques journalières pour pouvoir maigrir ? Corriger notre alimentation dans une phase de régime est-il suffisant ? Le meilleur résultat est une combinaison des deux car cela passe par une adaptation de nos menus diététiques quotidien et souvent par une augmentation de nos dépenses énergétiques et donc caloriques. Il est donc important de bien comprendre comment il est possible de moduler le métabolisme de base en fonction de notre facteur d’activité et ainsi d’ajuster notre métabolisme énergétique journalier qui en dépend directement puisqu’il en est la multiplication du métabolisme de base par un facteur d’activité variable chaque jour.
Comprenons tout d’abord que notre métabolisme fonctionne selon trois modes différents de dépenses énergétiques : les dépenses basales, l’activité physique et la thermogenèse adaptative.
1) Métabolisme de base ou dépenses basales
Les dépenses basales désignent toutes les dépenses requises pour le bon fonctionnement des organes et des cellules et le maintien des fonctions vitales de l’organisme: respiration, circulation,digestion, fonctionnement du coeur et de la pensée. Ainsi, les quelques calories brûlées par le cerveau pour son fonctionnement intellectuel propre.
L’ensemble forme les dépenses énergétiques dites basales. On ne peut pas avoir d’influence pour élever ce type de dépenses.
2) Le rôle de l’activité physique dans le métabolisme et son influence sur le facteur d’activité journalière
Un deuxième type de dépense énergétique est lié à l’activité physique.
La liste est longue des sports et autres activités récréatives qui nous font bouger. Si nous voulons maigrir, c’est clairement là qu’il est important de développer nos activités au maximum en additionnant les efforts de toute nature et surtout de longue durée afin d’entamer une filière énergétique qui brûle des graisse : marche, course, vélo, danse, jardinage, natation. Ce qui est important pour diminuer le stock de graisses de réserve est de faire un exercice de plus de 20 min sans interruption.
Si ce n’est favoriser le fonctionnement des cellules les plus gourmandes en énergie, un bon programme d’amaigrissement passe d’ailleurs par une phase de renforcement musculaire, de manière à augmenter la capacité du métabolisme de base. A l’inverse, les graisses ne consomment quasiment rien. D’où cette possibilité qui nous est faite de s stocker toujours davantage de graisses de réserves et qui nous cause tant de soucis.
3) Les dépenses énergétiques liées à la thermogenèse et le métabolisme total journalier
Sans entrer dans trop de détails, retenez que notre corps est capable de brûler de l’énergie "pour rien". Ce mécanisme qui porte le nom de "cycles futiles" se révèle très efficace chez certaines personnes et beaucoup moins chez d’autres, ce qui explique les profondes injustices qui caractérisent notre espèce face à la prise de poids. Certains prennent donc facilement du poids et d’autres pas. En cas d’excès alimentaires, certains individus se contenteront de faire fonctionner ces filières à plein régime et ne grossiront pas d’un gramme. Pour d’autres, la situation devient beaucoup plus vite problématique.
En fin, il faut savoir que la thermogenèse est liée à la consommation de calories et donc d’énergie qui sert à transformer les aliments en sources d’énergie directement utilisables par le corps humain dans les gestes et les actes de la vie quotidienne.
Doxys coach diététique en ligne vous permet d’évaluer votre métabolisme de base, ensuite d’entrer votre profil qui reprend les dépenses énergétiques liées à votre travail, occupation professionnelle ou vos activités de la vie quotidienne. Doxys vous pose ensuite des question sur le(s) sport(s) ou activités physiques de votre vie quotidienne et les prend en considération afin de vous proposer un plan alimentaire parfaitement adapter à votre métabolisme de base. Ce métabolisme est ensuite multiplié par un facteur d’acitivité (cfr ci-avant) et ainsi le coach diététique DOXYS peut vous donner immédiatement votre métabolisme quotidien nécessaire en fonction de vos activités de la journée et ainsi adapter au mieux vos repas et menus du jour afin de coller à votre mode de vie.
Publié sous Perdre du poids
Mots clés activité, adaptative, facteur, métabolisme, physique, termogenèse, thermogenèse, total
Lorsque vous suivez un régime pour mincir ou pour maigrir : il est important de pouvoir résister aux tentations ou tout au moins de pouvoir les gérer.
Le plus difficile est de garder le cap de votre régime sur le long terme car plus vous suivez un régime contraignant, plus vous y pensez et plus vous aurez de chances de succomber aux tentations et de reprendre du poids tout au moins progressivement. Vos efforts pour perdre du poids seront ruinés. C’est du moins ce qu’indique une étude récente. Tout ce que vous aurez fait sera alors réduit à néant !
Le mieux pour tenir le coup et évitez les tentations est justement d’éviter les interdictions.
Faut-il de la volonté avant tout ? NON
Donc suivre un régime pour maigrir ou simplement pour perdre un peu de poids ou mincir des cuisses ou du ventre où aux endroits de votre silhouette qui vous dérangent n’est donc pas si difficile ! Le tout est de vous y mettre et de garde le cap. Plus facile à dire qu’à faire me direz-vous ! Même si vous avez tendance à succomber de temps en temps aux tentations, il semble que cela ne soit pas un obstacle insurmontable !
Les résultats de l‘étude réalisée par une équipe de chercheurs de la Northwestern University’s Kellogg School et qui avait pour but de mettre en évidence la volonté d’étudiants en les mettant à l’épreuve sur un test pour évaluer leur capacité à résister à leurs désirs dans le cadre d’un régime ou d’un sevrage au tabac a donné les résultats suivants : les étudiants étaient perdus dans leur régime et n’étaient pas vraiment capables d’évaluer la réaction qu’ils pourraient avoir face à leurs désirs. En fait, au plus les étudiants étaient persuadés qu’ils avaient le pouvoir de résister à de la nourriture ou à la prise d’une cigarette au plus ils craquaient vite ! C’est étonnant au premier abord et pour non en y réfléchissant bien !
Le résultat inverse était aussi présent car on a trouvé que les étudiants qui estimaient avoir peu de self contrôle, résistaient mieux que les autres à la tentation. Ce qui est finalement très intéressant dans le suivi de la majorité des régimes suivis pour mincir ou pour maigrir. Car les régimes que les gens suivent généralement sont beaucoup trop durs et/ou beaucoup trop restrictifs et sont donc difficiles à suivre au long cours.
Donc cela tord le cou à beaucoup de régimes et nous enseigne que beaucoup de diètes pour maigrir ou simplement pour mincir n’ont pas beaucoup de sens et ne valent pas le coup d’être suivis ou même d’être entrepris.
Les leçons de l’étude : contre la tentation il vaut mieux fuir les interdictions quand on suit un régime pour maigrir !
Les spécialistes estiment que de se convaincre qu’on ne va pas craquer ou qu’on ne peut pas craquer est la contre productif pour la bonne évolution d’un régime. Ce type de comportement renforce la tentation ainsi que la frustration justement d’être privé de ce plaisir tant convoité ! En fait on se focalise, on se cristallise sur l’aliment tabou, on ne pense plus qu’à le consommer et on risque justement plus facilement de craquer par la suite.
L’idéal serait de se réconcilier avec les aliments qui nous font envie et de s’autoriser de temps en temps des petits plaisirs. En espérant qu’au fur et à mesure il soit possible de mieux appréhender ces tentations et de les freiner et ensuite les faire disparaître.
Tentations pendant les régimes : soyez modéré
Si vous sentez que l’envie est trop forte pendant le régime, évitez de vous mettre constamment face à vos envies. Mais il n’est pas possible ni souhaitable d’adopter cette tactique durant toute votre vie.
Si vous craquez de temps en temps ce n’est pas dramatique et cela ne va pas compromettre tout votre régime.
Il faut aussi vous habituer à de temps en temps être face à des tentations que vous apprendrez petit à petit à gérer.
Pour quoi faire compliqué en terme de régime amaigrissant ? Pourquoi se compliquer la vie si vous souhaitez mincir, maigrir pour perdre soit un peu de poids ou si vous souhaitez perdre beaucoup de poids : suivez un régime pas trop compliqué ni trop contraignant. Apprenez à corriger vos erreurs alimentaires et rééquilibrer vos menus quotidiens. Utilisez le coach diététique en ligne DOXYS qui est là pour vous aider dans votre régime alimentaire au quotidien.
Cédez de temps en temps à vos tentations en contrôlant la taille des portions et la fréquence de ces consommations sera bien plus facile au long terme que de vous en interdire purement et simplement la consommation !
Pour les repas suivants et les jours suivant vous essayerez de vous rattraper !
Une étude récente souligne que 91 % des Québécois sont terrorisés à l’idée de devenir gros et ainsi adoptent de mauvaise habitudes alimentaires, néfaste aussi pour leur santé.
Conseils Nutrition.tv suite à un sondage en organisé en ligne souhaitait découvrir les habitudes des Québécois face aux aliments.
Les résultats ont de quoi inquiéter car ils révèlent une relation à problème avec l’alimentation. Et ce qui est intéressant est que ce n’est pas qu’au Canada que les populations ont ces problèmes ! En effet dans de nombreux pays, les gens ont une mauvaise perception de leur apparence physique ce qui se traduit immanquablement par l’adoption de comportements néfastes pour leur santé.
Ainsi, l’étude de Nutrition.tv révèle que 91 % des Québécois sont terrorisés à l’idée de devenir gros et que 94% des personnes sondées disent se préoccuper de la quantité de calories avalée et aussi que 83 % se sentent coupables après avoir mangé.
Le plus étonnant est que 46 % affirment s’être privées de nourriture alors qu’ils avaient malgré tout faim, que 33 % des personnes se pèsent plusieurs fois par jour sans même en percevoir l’intérêt.
Plus inquiétant : 39 % sont embarrassées de prendre leur repas devant d’autres personnes. Au final 80 % des répondants disent manger lorsqu’ils sont soit frustrés, tristes ou déprimés ou simplement par ennui.
Quel est la cause de ces comportements ? L’étude évoque la possible pression des médias qui prône la maigreur à tout prix comme une valeur essentielle?
Conseils Nutrition.tv voit la nouvelle tendance de 2010 dans le bien-être.
Quoi qu’il en soit, pensons qu’il n’y a pas que le poids qui importe, il faut aussi prendre le temps de s’occuper de soi en adoptant des habitudes de vie saines qui ne mettent pas en péril notre santé et ce spécifiquement dans le domaine de l’alimentation domaine dans lequel penser à avoir une assiette saine chaque jour est important pour préserver sa santé.
Doxys coach diététique en ligne reste bien entendu à votre disposition pour vous aider à rééquilibre votre alimentation quotidienne.
Plus d’infos sur : http://www.conseilsnutrition.tv
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Mots clés alimentaires, alimentation, apparence, calories, comportements, gros, habitudes, physique, santé
Le Réductil (Sibutramine) médicament contre l’obésité est retiré de la vente en Belgique
L’Agence européenne des médicaments, l’EMEA, a recommandé jeudi la suspension des autorisations de marché des médicaments anti-obésité contenant de la sibutramine en Europe, jugeant que leur danger est supérieur aux bienfaits qu’ils apportent.
Les résultats d’une étude à long terme montrent une augmentation du risque de complications cardiovasculaires et une efficacité modeste chez les patients traités par la sibutramine, commercialisée sous le nom de Sibutral.
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Mots clés cardiovasculaires, complications, obésité, Réductil, sibutramine
Il semblerait bien que les évènements de la vie influent sur le poids
Selon une étude publiée mardi dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH), les événements de la vie influenceraient le risque de surpoids corporel de façon différenciée chez les hommes et les femmes.
Les facteurs associés au risque de surpoids chez les hommes
Ainsi il semblerait que chez les hommes le fait d’ avoir vécu ou de vivre avec un ou une partenaire atteint d’une maladie grave, d’avoir des enfants ou encore d’ être un ancien fumeur, sont associés à un risque plus important de surpoids.
Les facteurs associés à une diminution du risque de surpoids chez les hommes
avoir souffert de graves problèmes de santé avant 18 ans ou être veuf réduirait la probabilité de surpoids, selon l’étude concernant 3.023 personnes représentatives de la population adulte francophone de Paris et de trois départements alentours (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne).
Les facteurs associés au risque de surpoids chez les femmes
"Les facteurs associés à un risque plus élevé de surpoids chez les femmes sont : être de nationalité maghrébine du côté des parents, ou de nationalité africaine. Aussi le fait d’avoir un passé d’enfance malheureuse, d’avoir eu des enfants", d’après les auteurs.
Les facteurs associés à une diminution du risque de surpoids chez les femmes
Avoir connu une séparation ou un divorce (cela paraît pourtant étonnant !), avoir vécu une enfance heureuse suivie d’une adolescence malheureuse sont associés à un moindre risque de surpoids chez les femmes.
Au moment de l’enquête réalisée au moyen d’un questionnaire, 36,4% des participants déclaraient être en surpoids. Dont parmi eux, il y avait 8,8% d’obèses et 27,6% à la limite de l’obésité (que l’on pourrait qualifier de "pré-obèses").
Il semblerait donc bien que le surpoids est plus fréquent chez les hommes (41,1%) que chez les femmes (32,1%). Les femmes sont en revanche plus sévèrement obèses que les hommes (9,7% contre 7,7%), selon cette étude.
Une constante toutefois : il semble ben que dans les deux sexes, la fréquence du surpoids augmente avec l’âge, avec un risque maximal pour les personnes âgées de 65 à 74 ans.
Ces résultats semble donc suggèrer que certains évènements biographiques peuvent être associés au poids et ce, différemment selon le sexe, concluent les auteurs qui estiment cependant nécessaires de mener d’autres études pour approfondir le sujet.
