Il avait été déjà prouvé que l’obésité crée des maladies cardiovasculaires, du diabète ou même des cancers.

 
Mais qu’elle aurait aussi une influence sur le cerveau, on n’en savait rien.
 
Une étude scientifique s’est attaquée à ce sujet et à ses effets afin de savoir s’il y avait un lien entre une présence de graisse sur les hanches et le rétrécissement du cerveau.
 
Le résultat fait peur.
 
Plusieurs études avaient été déjà effectuées pour déterminer les effets collatéraux de l’obésité sur l’organisme humain et qui ont débouchées sur les maladies cardiovasculaires, le diabète mais aussi différents types de cancers.
 
Cette fois, des chercheurs de l’Université de Loughborough en Angeleterre ont fait une étude sur la graisse et l’impact sur le cerveau.
 
D’après Mark Hamer, l’auteur de cette étude, « des recherches ont déjà lié le rétrécissement du cerveau au déclin de la mémoire et à un risque élevé de démence.
 
Mais on voulait savoir si un excès de graisse corporelle protège ou nuit à la taille du cerveau.
 
» Pour la concrétisation de cette étude, 10 000 personnes âgées de 40 à 70 ans dont un participant sur cinq qui était obèse ont participé.
 
L’étude a tenu compte de l’âge, le tabagisme ou le manque d’exercice physique.
 
Enfin, les chercheurs sont arrivés à la conclusion suivante : un indice de masse corporelle trop élevé crée une diminution du volume du cerveau.
 
Plus les hanches étaient « graisseuses », plus la matière grise se rétrécit.
 
Alors, encore un bel argument pour perdre du poids, afin d’éviter ces différentes pathologies.
 

Publié par philippe


Tout simplement parce que l’on mange trop souvent gras, l’intestin n’envoie plus ce signal au cerveau.

 
Et donc on continue de manger.
 
Une découverte intéressante quand on sait qu’un Belge sur 5 est obèse.
 
Des chercheurs de l’Université catholique de Louvain (UCLouvain) ont découvert qu’une enzyme de l’intestin permet, lorsque l’on mange des graisses, d’indiquer au cerveau "stop, je n’ai plus faim", à condition que notre métabolisme fonctionne correctement.
 
Dans le cas de sujets en surpoids ou obèses, le message "je n’ai plus faim" est interrompu, ce qui fait augmenter l’absorption de graisses et renforce le cercle vicieux de l’obésité.
 
Leurs recherches, publiées dans la revue scientifique Nature Communications, ouvrent la voie à de nouvelles perspectives thérapeutiques contre l’obésité.
 
"L’appétit n’est plus régulé et le sujet grossit" L’équipe de chercheurs, coordonnée par le professeur Patrice Cani (Louvain Drug Research Institute, UCLouvain), est la première à expliquer pourquoi un régime riche en graisses altère l’axe intestin-cerveau, via la baisse d’activité d’une enzyme (NAPE-PLD).
 
"Le corps ne réagit plus correctement à cette surconsommation de gras, l’appétit n’est plus régulé et le sujet grossit", développe Patrice Cani dans un communiqué publié lundi.
 
C’est en menant des expériences sur des souris que les scientifiques ont mis au jour les effets de cette enzyme.
 
Ainsi, les souris qui n’ont plus cette enzyme dans l’intestin développent un foie gras, deviennent obèses et dépensent moins d’énergie.
 
"Si on expose ces souris (sans cette enzyme) à un régime riche en gras, elles n’arrivent pas à arrêter de manger la nourriture grasse, et mangent donc plus que des souris normales recevant cette même nourriture grasse", détaillent les chercheurs.
 
En d’autres mots, sans cette enzyme ou si elle est moins active à la suite de l’ingestion de graisses, on perd les signaux qui informent le cerveau d’arrêter de manger.
 
Conséquences: on mange plus et on dépense moins d’énergie, donc on grossit.
 
Les chercheurs louvanistes ont également démontré que le fait d’administrer la bactérie Akkermansia (qui réduit les effets liés à l’obésité et au diabète) chez les souris qui ont perdu cette enzyme, permet de restaurer le dialogue, via le message "stop, je n’ai plus faim", et donc de les faire manger moins.
 

Publié par philippe




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