De nouvelles recherches chinoises ont montré que la consommation de légumes de la famille "allium", comprenant notamment l’oignon, l’ail et le poireau, pourrait permettre de réduire le risque de cancer colorectal.

 
 
 
Cette étude, menée par des chercheurs de la First Hospital of China Medical University, a pris en compte 833 hommes et femmes atteints de cancer colorectal ainsi que 833 sujets témoins correspondant exactement aux sujets malades (genre, sexe, résidant en ville ou à la campagne). 
 
Les scientifiques ont mené des entretiens en personne avec les participants, consignant les informations nutritionnelles et démographiques les concernant grâce à des questionnaires.
 
Leurs résultats ont montré que ceux qui consommaient ces légumes en grandes quantités affichaient un risque abaissé de 79% de cancer colorectal en comparaison avec les personnes qui en consommaient peu.
 
En revanche, la consommation d’ail n’était pas associée à un risque moindre de cancer de la partie descendante du côlon.
 
"Il est nécessaire de noter que dans nos recherches, on note une certaine tendance: plus on consomme des légumes allium, plus on est protégé", a commenté l’auteur Dr. Zhi Li. "Les résultats ici présents ont apporté un éclairage sur la prévention primordiale du cancer colorectal grâce aux modifications des habitudes quotidiennes qui méritent d’être explorées plus en détail."

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L’exercice a de bien formidables bénéfices sur la gestion du sucre !

 
Deux réservoirs d’énergie Dans un premier temps, il convient d’expliquer que nous avons deux réservoirs d’énergie corporelle : le gras (tissu adipeux) et le sucre.
 
Ce dernier est stocké sous forme de glycogène, principalement dans les muscles et, en moins grande quantité, dans le foie.
 
À l’inverse, l’énergie provenant du sucre corporel (glycogène) est moins abondante (environ 1600 calories dans les muscles et 400 calories dans le foie).
 
Pour bénéficier de cet effet de l’exercice, la perte de poids n’est même pas requise !
 
Alors, des cellules spécialisées du pancréas (appelées cellules bêta) qui sécrètent l’insuline nécessaire à l’entrée du glucose (sucre simple) dans les cellules musculaires devront travailler encore plus fort et sécréter encore plus d’insuline.
 
Cela dit, l’organisme brûle toujours simultanément du gras et du sucre dans des proportions variables : plus l’intensité de l’exercice augmente, plus le mélange d’essence sera riche en glycogène.
 
Si vous demeurez sédentaire, vous courez le risque que vos cellules bêta s’épuisent et ne soient plus capables de sécréter des quantités suffisantes d’insuline et vous développerez alors le diabète de type 2.
 
De plus, ce sucre alimentaire en excès qui ne peut être stocké sous forme de glycogène sera transformé en gras par le foie et ira s’accumuler dans des endroits indésirables comme vos muscles, votre cœur et votre abdomen.
 
Cependant, le gras corporel ne fournit pas la puissance nécessaire pour faire un exercice de bonne intensité (ce serait un peu comme un gros réservoir d’essence de camion qui alimente un tout petit moteur).
 
Le sport est bénéfique Donc, si votre médecin vous a dit que vous étiez prédiabétique et que vous avez la dent sucrée, votre réservoir de glycogène est déjà plein et ne pourra pas entreposer un excédent de sucre alimentaire.
 
Quant aux réserves d’énergie dans la graisse corporelle, elles sont abondantes et, même chez les gens de poids normal, on y retrouve des dizaines de milliers de calories disponibles.
 
Par contre, si vous marchez, joggez, faites du vélo stationnaire pendant une durée appréciable (30 ou 45 minutes), vos muscles vont consommer du glycogène, ce qui va créer ce que nous appelons dans notre jargon un espace de stockage du sucre alimentaire.
 
Toutefois, cette réserve de glycogène est celle qui permet de faire de l’activité physique vigoureuse, mais dont la durée sera limitée.
 

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L’Assemblée nationale a rendu obligatoire en France ce jeudi 21 février l’affichage du "Nutri-Score" sur tous les supports publicitaires pour les denrées alimentaires dans le cadre d’une proposition de loi de la France insoumise (LFI) entièrement réécrite par la majorité.

Le premier visait "l’institution d’un fonds de soutien à la création artistique", le second la "création d’un permis de conduire public gratuit" et le dernier l’"interdiction du régime européen de travail détaché sur le territoire national".

Les députés ont adopté à l’unanimité le texte déposé par les Insoumis dans le cadre de leur "niche parlementaire", mais uniquement sur la base d’amendements de la majorité.

Le Nutri-Score, apparu en France en avril 2017, est facultatif sur l’étiquetage des produits.

Les annonceurs pourront déroger à l’obligation La principale mesure adoptée porte sur l’affichage obligatoire sur les supports publicitaires pour l’alimentation du "Nutri-Score", une échelle graphique qui classe en 5 catégories les produits alimentaires, en fonction de leurs qualités nutritionnelles.

Pour "les messages publicitaires sur Internet, télévisés ou radiodiffusés, l’obligation ne s’appliquera qu’aux messages émis et diffusés à partir du territoire français et reçus sur ce territoire", précise le texte, adopté contre l’avis du gouvernement.

Les professionnels vont devoir s’adapter.

Un troisième amendement précise que l’enseignement sur l’alimentation doit être nécessairement intégré à l’enseignement scolaire et reste optionnel pour les activités péri-scolaires.

Elle proposait de n’autoriser la mise sur le marché que des seuls additifs figurant dans la liste des denrées alimentaires biologiques et de baisser les taux de sel, sucre et acide gras dans les aliments transformés.

L’enseignement sur l’alimentation intégré à l’enseignement scolaire D’autres amendements défendus par la député Blandine Brocard (LREM) ont également été adoptés.

Il prévoit la remise d’un rapport annuel au Parlement sur l’évolution de la qualité nutritionnelle et, sur la base de ces données, la fixation par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation de seuils de réduction du sel, sucre et acides gras insaturés pour les produits les plus consommés par les Français.

Le texte des Insoumis largement réécrit La proposition de loi des Insoumis entendait initialement réglementer la distribution de l’alimentation industrielle responsable de maladies chroniques comme le diabète, les maladies cardiovasculaires, le surpoids, l’obésité ou certains cancers.

L’entrée en vigueur de la mesure est fixée au plus tard au 1er janvier 2021 pour laisser aux professionnels le temps de s’adapter.

Le texte visait aussi à réduire l’impact de la publicité alimentaire sur les jeunes et prônait l’instauration d’une heure de cours de nutrition par semaine dans les écoles et les collèges.

On repart d’ici avec le "Nutri-Score", on s’en contentera", a commenté désabusé Jean-Luc Mélenchon, se demandant si le vote d’un texte vidé de sa substance relevait d’une nouvelle stratégie de la majorité.

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 Le lupus érythémateux disséminé (LED) - une maladie auto-immune qui voit le système immunitaire attaquer les articulations, la peau et les reins - semble lié à un déséquilibre important de la flore intestinale, croient des scientifiques américains.

La maladie est plus courante chez les femmes que chez les hommes.

On pourrait aussi envisager des traitements pour favoriser la croissance de Bacteroides uniformis, une bactérie qui interférerait avec la croissance de R. gnavus et qui était jusqu’à quatre fois moins présente dans l’intestin des participantes malades, comparativement aux participantes en santé.

Soixante et une femmes souffrant du LED avaient dans leur flore intestinale cinq fois plus d’une bactérie appelée Ruminococcus gnavus que 17 femmes en santé.

Les participantes dont les reins étaient attaqués présentaient aussi, dans leur sang, plus d’anticorps produits pour attaquer R. gnavus.

Cette découverte pourrait permettre de détecter la maladie plus rapidement.

De tels déséquilibres ont précédemment été associés à des maladies auto-immunes comme le syndrome du côlon irritable et l’arthrite, et même au cancer, mais les chercheurs de la Faculté de médecine NYU prétendent être les premiers à tracer un lien avec une forme potentiellement mortelle du LED.

De plus, une explosion de la présence de cette bactérie dans l’intestin semblait associée de très près à des poussées de la maladie, des épisodes qui peuvent aller d’une irritation de la peau à des problèmes rénaux si graves qu’une dialyse sera nécessaire.

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 Une nouvelle étude accablante menée par des chercheurs américains démontre qu’une consommation excessive de sodas light, comportant des édulcorants artificiels, serait synonyme d’un risque accru d’AVC ou de crise cardiaque chez les femmes ménopausées.

 
Mais cette nouvelle étude confirme cependant que limiter sa consommation de boissons light reste la chose la plus prudente à faire afin de préserver son capital santé.
 
UNE CONSOMMATION ÉLEVÉE DE SODAS LIGHT AUGMENTE DRASTIQUEMENT LE RISQUE D’AVC ET DE CRISE CARDIAQUE 
 
Souvent présentés comme des alternatives plus saines aux boissons sucrées, les sodas contenant des édulcorants artificiels, souvent qualifiés de « light », peuvent avoir un effet terrible sur la santé lorsqu’ils sont consommés régulièrement.
 
S’il a récemment été prouvé que les édulcorants artificiels étaient néfastes pour notre flore intestinale et provoquaient d’importants déséquilibres, cette nouvelle étude réalisée par l’American Heart Association et publiée dans la revue Stroke démontre que la consommation quotidienne de boissons hypocaloriques est associée à un risque accru d’accident vasculaire cérébral (AVC) et de crise cardiaque chez les femmes ménopausées.
 
Pour les besoins de cette étude, les chercheurs ont analysé les données relatives à la santé de plus de 82 000 femmes ménopausées, âgées de 50 à 79 ans, sur plusieurs années.
 
Notre recherche et d’autres études ont montré que les boissons comportant des édulcorants artificiels ne sont pas anodines et qu’une consommation élevée est associée à un risque plus élevé d’accident vasculaire cérébral et de maladie cardiaque ».
 
Pour l’heure, l’American Heart Association estime que les recherches préalablement réalisées ne fournissent pas suffisamment de preuves pour distinguer les effets des différents édulcorants artificiels sur la santé du cœur et du cerveau.
 
Comme l’a expliqué Yasmin Mossavar-Rahmani, auteure principale de l’étude : « De nombreuses personnes bien intentionnées, en particulier les personnes en surpoids ou obèses, boivent des boissons sucrées hypocaloriques pour réduire leur apport calorique.

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Faut-il prendre des suppléments aux oméga-3, ces acides gras essentiels contenus en grande quantité dans certains poissons, pour se protéger des problèmes cardiaques lorsqu’on souffre d’un diabète de type 2 ?

 
Non, suggère une vaste étude publiée dans le New England Journal of Medicine, qui a mesuré la survenue - ou non - de premiers accidents cardiovasculaires graves (mais non mortels) chez des patients supplémentés par le fameux acide gras poly-insaturé.
 
En 2016, une méta-analyse publiée dans le JAMA Internal Mededine avait pourtant mis en évidence un lien entre la consommation d’oméga-3 et une baisse de 10% du risque de mourir d’une crise cardiaque… mais sans établir de corrélation entre la consommation d’oméga-3 et la réduction du risque d’infarctus non mortel.
 
Autrement dit, l’effet protecteur des omégas-3 ne semble concerner que la crise cardiaque mortelle, au travers de mécanismes spécifiques, à l’exclusion des autres problèmes cardiovasculaires graves (mais non fatals), examinés dans cette nouvelle étude.
 
L’étude, réalisée sur le long terme, s’appuie sur un grand nombre de diabétiques de type 2 : pas moins de 15.480 personnes, ne présentant pas d’antécédent cardiovasculaire, qui ont été suivies pendant environ 7 ans entre 2005 et 2011.
 
L’étude est, de plus, "randomisée", c’est-à-dire que les diabétiques ont reçu, de façon aléatoire, une dose de 1 gramme par jour en omégas-3 ou un placebo, sans savoir dans quel groupe ils avaient été placés.
 
La durée du suivi a permis de relever la survenue d’un premier accident cardiovasculaire grave.
 
 
À l’issue de l’expérience, 8,9% des participants ayant reçu des suppléments aux omégas-3 ont subi des accidents cardiovasculaires, contre 9,2% dans le groupe de contrôle ayant quotidiennement ingéré un placebo, le faible écart entre les deux résultats étant jugé "non significatif" d’un point de vue statistique.
 
"Notre étude randomisée montre que les suppléments en huile de poissons aux oméga-3 ne réduisent pas le risque d’accident cardiovasculaire chez les patients diabétiques.
 
C’est un résultat décevant, mais en phase avec les précédentes études randomisées, qui aboutissaient aux mêmes conclusions", a déclaré dans un communiqué Louise Bowman, auteur principal et chercheuse à l’université d’Oxford.
 
"Il n’y a plus lieu de recommander des suppléments aux omégas-3 pour protéger des maladies cardio-vasculaires", conclut-elle.
 
Ces acides lipidiques conservent toutefois d’autres bienfaits, par exemple pour la santé du cerveau, qui justifient qu’ils fassent partie des apports nutritionnels conseillés (ANC) établis par l’Anses en 2010.

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 une commission de 37 scientifiques a tenté d’y répondre en tentant d’élaborant ce régime idéal

 

« Un régime alimentaire malsain représente un risque plus élevé de morbidité et de mortalité prématurée que toutes ces causes réunies, répond Fabrice DeClerck, agronome, directeur de recherche à la fondation EAT, une plateforme scientifique qui planche sur la transformation du système alimentaire mondial.
 
Le rapport égrène également toute une liste de défis pour l’agriculture de demain : réduire d’au moins 75 % des écarts de rendements sur les terres cultivées actuelles - « en Afrique et en Asie notamment », précise Fabrice DeClerck-, une amélioration radicale de l’efficacité de l’utilisation des engrais et de l’eau, l’amélioration de la biodiversité dans les régimes agricoles ou encore de considérables réductions des pertes alimentaires dans la production et des déchets alimentaires dans la consommation.
 
Alors quel serait le régime alimentaire idéal pour l’homme ?
 
Pendant trois ans, une commission de 37 scientifiques a tenté d’y répondre en élaborant ce régime idéal… Quelle est la première cause de mortalité prématurée dans le monde ?
Une interprétation et une adaptation locale de ce régime alimentaire universel est possible et surtout nécessaire, précise la commission Eat-Lancet.
Des experts dans la santé publique, l’agriculture, les sciences politiques, ou la durabilité environnementale.
Tout l’enjeu aujourd’hui est de pouvoir augmenter la production agricole, puisque notre population augmente, sans convertir de nouvelles terres agricoles, tant pour préserver la biodiversité que pour préserver la capacité de la planète à capter le CO2 via ses forêts par exemple.
 
Celui qui le maintiendrait en bonne santé, tout en étant soutenable écologiquement et tout en nourrissant près de dix milliards de personnes à l’horizon 2050.
ETUDE Cette question épineuse est sans doute l’un des grands défis du 21e siècle.
 
"Si on peut aisément voir les bienfaits sur la santé d’un tel régime, il permettrait aussi de réduire les impacts environnementaux de notre production alimentaire, assure la commission Lancet-EAT".
 De l’autre côté du problème, « la production alimentaire mondiale contribue à hauteur de 20 à 30 % de nos émissions de gaz à effet de serre et est une des premières causes de perte de biodiversité, via la destruction des habitats», poursuit le scientifique.
 
Ce n’est pas la première fois qu’une étude se penche sur le futur de notre système alimentaire mondial. C’est flagrant pour la consommation de viande.
 
« Elle reste bien trop importante aux Etats-Unis et en Europe et grimpe en flèche en Chine ou en Inde », regrette Fabrice DeClerk.
Ces impératifs mis bout à bout, vous obtenez l’une des équations les plus complexes et les plus urgentes à résoudre de notre 21e siècle.
« Mais nous partions du constat qu’il y avait peu d’interactions entre la communauté des scientifiques spécialistes de santé publique et celle des agronomes et experts agricoles, indique Fabrice DeClerk.
Le tabac, l’alcool, les drogues, les rapports sexuels non protégés ?
« Une chose est sûre, conclut Fabrice DeClerck, si la consommation mondiale de viandes suit la même trajectoire qu’aux Etats-Unis ou en Europe, nous irons tout droit dans le mur… »
 
Le rapport ne dit pas que la population mondiale devrait manger exactement le même ensemble d’aliments.
Pour les viandes rouges par exemple, le régime de référence est ainsi de 100 grammes par semaine.
"Il ressort alors du rapport de cette commission Lancet-Eat un régime alimentaire de référence.
Il n’y a pas de solutions miracles à ces défis, rappellent ces 37 scientifiques.
L’agronome pointe aussi la surconsommation de graines complètes dans les pays développés.
« Un travail acharné, une volonté politique et des investissements suffisants seront nécessaires », précise le rapport.
 

Publié par philippe


Il s’agit d’un programme alimentaire reposant sur des apports en glucides très faibles, voire nuls, le plus souvent limité à un apport de 50g de glucides maximum par jour.
 
On voit actuellement pulluler les tableaux Pinterest et comptes Instagram entièrement dédiés à cette nouvelle mode, qui compte parmi ses adeptes des célébrités majeures comme Halle Berry et Kourtney Kardashian.
Des études ont même montré que les régimes très faibles en glucides avaient leur utilité dans la prévention et le traitement de plusieurs cancers, sur ce point des recherches complémentaires sont nécessaires car rien n’est prouvé scientifiquement.
 
On attend d’autres études pour identifier à la fois ses éventuels usages contre certaines maladies et les risques pour la santé qu’elle pourrait engendrer.
Le régime cétogène encourage ses adeptes à consommer des produits qu’on leur conseille généralement de limiter, notamment la viande et les graisses saturées.
Pour les poissons et fruits de mer, les légumes faibles en glucides (oubliez carottes et pommes de terre) on ne doit pas en restreindre la quantité consommée!
Ginger Hultin, diététicienne et nutritionniste à Seattle et coach pour l’entreprise spécialisée dans le bien-être Arivale, s’inquiète du manque d’études dépassant les premiers résultats positifs pour s’intéresser aux effets à long terme du régime cétogène.
 
Le revers de la médaille : la grippe cétogène.
 
"Ce programme alimentaire pourrait provoquer des troubles rénaux, des carences et nombre d’effets secondaires incluant constipation, déshydratation, fatigue et nausées.
Sous le contrôle d’un médecin, le régime cétogène peut être un moyen efficace de perdre du poids.
Selon le docteur Nancy Rahnama, interne et spécialiste de la nutrition à Los Angeles, "le régime cétogène est très efficace pour une perte de poids rapide, tant qu’il est mené dans des conditions propres à prévenir tout risque".
 
En tout cas, cette tendance semble bien installée — et à court terme, avec le suivi d’un professionnel de la santé, elle peut effectivement permettre une perte de poids.
Des études ont montré que le régime cétogène pouvait avoir un impact positif sur les personnes atteintes d’épilepsie.
Comme toutes les tendances santé — particulièrement celles qui reposent sur des restrictions —, celle-ci a éveillé des inquiétudes au sein du corps médical.
 
"Il est fréquent de voir survenir divers symptômes comme des maux de tête, une forte fatigue, des vertiges, des nausées, une difficulté à se concentrer (cerveau embrumé), une chute de la motivation ou une humeur irritable."
 
La répartition de vos calories devrait être la suivante: 75% de lipides, 20% de protéines et 5% de glucides.
Selon elle, la "grippe cétogène" n’a rien d’un mythe, mais il est essentiel de persévérer pour obtenir des résultats.
 
Selon une étude de 2014, publiée par l’International Journal of Environmental Research and Public Health, "le régime cétogène, géré par un professionnel de la santé, peut représenter un outil efficace pour le traitement de l’obésité".
Comme n’importe quelle autre technique, la majorité des régimes cétogènes limitent les quantités ingérées.
 
"Ce programme alimentaire est particulièrement efficace pour réduire la fréquence des crises chez les épileptiques", confirme-t-elle au HuffPost.
Quoi qu’il en soit, n’oubliez jamais de consulter votre médecin traitant avant d’entamer un nouveau régime ou autre changement majeur dans votre hygiène de vie.
 
Des études réalisées à petite échelle ont également fait ressortir des résultats prometteurs auprès de femmes atteintes d’un syndrome des ovaires polykystiques.
 
On retrouve ces mêmes manifestations chez les gens s’efforçant d’arrêter le soda ou la caféine, ce qui amène certains à rapprocher le régime d’une forme de cure détox.
"Cela peut provoquer une hausse du taux de cholestérol LDL, facteur de risque reconnu pour les maladies cardiovasculaires."
 

Publié par philippe


 Pour savoir si l’on est carencé en vitamine D, « il faut faire pratiquer des examens biologiques et faire un dosage en vitamine D, indique le Dr Chevallier.

Souvent décrite comme la « vitamine du soleil », la vitamine D se comporte comme une hormone et a de multiples effets sur l’organisme.

Mais c’est quoi au juste, la vitamine D ?

La vitamine D, elle, est liposoluble : l’organisme a ainsi la capacité de stocker la vitamine D synthétisée durant les mois ensoleillés d’été pour constituer des réserves pour l’hiver au niveau du foie, des muscles et du tissu adipeux ».

On veille donc à faire le plein de vitamine D. Or, plus de 90 % de nos besoins en vitamine D sont couverts par l’exposition au soleil.

Lorsque le taux de vitamine D est inférieur à 30 ng/ml, on parle d’insuffisance, et lorsqu’il est inférieur à 15 ng/ml, on parle de déficit modéré à sévère en vitamine D. « C’est lorsque le déficit est très sévère que les signes les plus graves apparaissent, comme le rachitisme chez les enfants par exemple ou chez des adultes complètement dénutris », note le Dr Chevallier.

Mais la vitamine D a bien d’autres vertus.

Selon l’Anses, « la fonction principale de la vitamine D est d’augmenter la capacité d’absorption de l’intestin du calcium et du phosphore ».

Mais il ne faut en aucun cas se lancer dans une supplémentation sauvage en vitamine D, quel que soit son âge ».

Si l’on est en déficit de vitamine D, « une supplémentation doit être prescrite, c’est d’ailleurs fréquemment le cas pour les bébés ainsi que les personnes âgées, indique le médecin nutritionniste.

SUNSHINE Avec l’hiver qui approche, les journées raccourcies et l’ensoleillement en baisse sont des facteurs troublant la synthèse de la vitamine D… Il ne fait pas beau, la nuit tombe à 17h30.

Forcément, difficile de synthétiser suffisamment de vitamine D dans ces conditions-là.

C’est pourquoi une cure de vitamine D « doit toujours se faire sur avis médical, insiste le Dr Laurent Chevallier, et sous la surveillance de son médecin ».

Fayard) Comment savoir si on est en manque de vitamine D ?

Et dans ce joyeux tableau, outre la traditionnelle dépression saisonnière qui s’empare de nombre d’entre nous, les conditions météo moroses soulèvent une autre question trop souvent négligée : quand on sait que s’exposer au soleil est le moyen le plus simple et efficace de faire le plein de vitamine D, comment assurer ses apports nécessaires à l’approche de l’hiver ?

Selon l’Anses, les apports recommandés en vitamine D « sont de 5 µg par jour chez les adultes et les enfants de plus de 3 ans, et de 10 à 15 µg par jour chez la personne âgée ».

Le problème, « c’est que le déficit en vitamine D est directement lié à nos modes de vie : on est beaucoup plus sédentaires, on marche moins, on est moins dehors », constate le Dr Chevallier.

Les chercheurs de l’Université Virginia Commonwealth aux États-Unis ont ainsi démontré que les participants ayant un taux élevé de vitamine D avaient une meilleure santé cardiorespiratoire que les autres.

Les normes de références relatives au taux de vitamine D ont été revues, et depuis, on considère que 75 à 80 % des Français présentent une insuffisance en vitamine D ».

On peut également charger le contenu de son assiette en aliments riches en vitamine D, en misant sur les poissons gras (saumon, harengs, sardines), ou encore les œufs.

« On parle de fatigue, de déprime, de faiblesse musculaire, mais il n’existe pas de symptomatologie spécifique à la carence en vitamine D », indique le Dr Henry Pawyn, dermatologue.

L’un des moyens les plus simples de recharger ses batteries en vitamine D est donc de s’exposer au soleil chaque jour une quinzaine de minutes, le visage et les bras, ça suffit (et pas en plein cagnard, cela va sans dire !).

Mais l’efficacité sera modérée : « l’alimentation ne constitue qu’une faible source d’apport en vitamine D, de 5 à 10 % à peine des besoins », souligne le Dr Chevallier.

« Un bon statut en vitamine D pourrait jouer un rôle protecteur contre certains cancers et certaines maladies auto-immunes », comme le diabète de type 2 ou la sclérose en plaques, complète le Dr Laurent Chevallier, médecin nutritionniste en maternité et coauteur de l’ouvrage Alors, on mange quoi?(éd.

S’il ne faut pas basculer dans l’alarmisme, « profiter d’une visite chez le médecin pour un vaccin contre la grippe ou une maladie hivernale peut être l’occasion d’interroger son médecin sur notre taux de vitamine D. C’est le bon moment de l’année pour s’en soucier », conseille le médecin nutritionniste en maternité.

Publié par philippe


Améliorer son alimentation pourrait diminuer le risque de dépression, selon une étude réalisée par une équipe de recherche française.

 
Et si manger mieux permettait de diminuer son risque de développer une dépression ? C’est ce que montrent des chercheurs de l’Inserm et de l’Université de Montpellier dans une étude publiée dans la revue Molecular Psychiatry. D’après leur méta-analyse se basant sur les données de 36.556 adultes, le fait de suivre un régime méditerranéen - une alimentation riche en fruits et légumes, poisson et céréales - est associé à une diminution de 33 % d’un risque de dépression, pathologie qui affecte plus de 300 millions de personnes dans le monde (7 % des femmes et 4 % des hommes).
 
Eviter le régime alimentaire pro-inflammatoire
 
Des études précédentes ont montré l’importance du régime alimentaire dans le fonctionnement et la composition du microbiote intestinal, venant directement impacter le lien entre l’intestin et le cerveau ; cette relation jouant un rôle clef dans les troubles dépressifs. De plus, en 2017, des travaux australiens ont démontré que le régime méditerranéen dit ModiMedDiet, (faisant la part belle à l’huile d’olive et à dix autres aliments) peut aider à réduire les symptômes de la dépression sévère et à améliorer l’humeur des personnes atteintes.
 
Cette nouvelle étude montre également les méfaits du régime alimentaire pro-inflammatoire - riche en acide gras saturés, en sucre, et en produits raffinés - sur le cerveau : en effet, ce type d’alimentation est associé à un plus fort risque de dépression. L’inflammation chronique potentiellement induite par ce type d’alimentation pourrait être directement impliquée dans la survenue de la dépression. "Ces résultats soutiennent l’hypothèse selon laquelle éviter les aliments pro-inflammatoires contribue à prévenir les symptômes dépressifs et la dépression, explique dans un communiqué Tasnime Akbaraly, chercheuse Inserm en charge de l’étude. Cette méta-analyse montre que nos habitudes alimentaires sont importantes dans la survenue de troubles dépressifs et elle encourage à généraliser le conseil nutritionnel lors des consultations médicales." Les chercheurs estiment que des essais cliniques supplémentaires sont nécessaires pour évaluer l’efficacité de régimes alimentaires comme le régime méditerranéen pour diminuer la sévérité et la répétition d’épisodes dépressifs.
 
 

Publié par philippe




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