La chrononutrition ne date pas d’hier. Ce concept est né en 1986 suite aux travaux d’un nutritionniste français, le Dr Alain Delabos. La chrononutrition se veut être plus qu’un régime, dans l’esprit de son concepteur il s’agit ni plus ni moins d’un nouveau mode alimentaire censé prendre en charge de manière optimale le rythme naturel de l’organisme et ce en tenant compte nos sécrétions enzymatiques.
Principe de la chrononutrition
Selon le Dr Delabos, la chrononutrition se fonde sur le principe fondamental qui consiste à consommer les aliments aux moments le plus opportun de la journée, en un mot exactement au moment où ils sont rééelement nécessaires pour satisfaire les besoins en nutriments et en énergie de l’organisme.
Appliqué aux régime amaigrissant, cela sous-entend sans que les aliments néfastes pour la ligne tels que les graisses ne seraient pas stockées pour autant que les aliments soient consommés au bon moment de la journée. Le Docteur Delabos a ainsi déterminé les aliments qui devraient être consommés à certains moments de la journée et ceux qu’il faudrait éviter de consommer sous peine de les voir s’accumuler en bourrelets disgracieux par exemple sur les hanches.
La chrononutrion du Docteur Delabos met ainsi à l’index la consommation des fruits aux petit-déjeuner car pour le nutritionniste consommer des fruits au petit-déjeuner serait contre-nature ou plutôt anti-physiologique, de même que consommer des pâtes au dîner. Pourquoi? Tout simplement car le Dr Delabos à mis en évidence que l’organisme n’a pas besoin de ces nutriments à ces moments-là de la journée.
Quel est la sentence ? C’est très simple : si le corps n’en a pas besoin, il ne vas pas les assimiler ? Si bien sûr il va le faire et même doublement car il va les stocker sous forme de graisses de réserves excédentaires ! Ce qui n’est pas vraiment au goût des nombreuses femmes qui souhaitent maintenir leur poids, mincir ou maigrir et ainsi garder la silhouette dont elles on envie !
La chrononutrition est une méthode qui se base sur les sécrétions endocrines enzymatiques de notre organisme. Elle paraît simple et évidente. Toutefois, elle est aussi contraignante car il s’agit d’une une méthode très codifiée et rigoureuse qui impose de consommer des aliments précis à un repas donné, et à en écarter d’autres (qui sont ceux avouons le qui nous font souvent envie! ).
Quels sont les aliments à éviter, les aliments interdits dans la chrononutrition ?
A l’exception des yaourts et du lait (certains disent que c’est parce qu’ils contiennent du lactose que l’organisme ne peut les digérer, mais c’est faux puisque le lactose qui est le sucre du lait est bien entendu digestible sauf en moindre quantité chez les personnes atteintes d’intolérance au lactose !), aucun aliment n’est interdit dans la chrononutrtion, et il n’est nul besoin de compter les calories et encore moins nécessaire de traquer les graisses et sucres dans le régime de la chrononutrition. Avouons-le c’est tout de même un peu simpliste ! Les objectifs de la chrononutrition visent à éliminer les kilos superflus qui seraient dus au stockage exédentaire des nutriments non assimilés ! Ce serait vraiment très (trop) simple et le Docteur Delabos serait proposé pour le prix Nobel de médecine !
En suivant à la lettre ce régime de la chrononutrition, on devrait sans soucis atteindre son poids de forme et le conserver. Disons le clairement : ce n’est pas le cas. La chrononutrtion n’est pas la panacée. Ce régime chrononutrition ne se veut pas seulement être (dans l’esprit de son concepteur) une simple diète visant une perte de poids mais aussi une méthode qui a pour objectif de rééquilibrer la silhouette en l’affinant et donc ainsi une méthode pour mincir, maigrir et en tout cas pour perdre du poids, voire beaucoup de kilos !
Le nutritionniste Dr Delabos a été beaucoup plus loin car il a affirmé que les formes seraient les reflets de notre manière de nous alimenter : trop de viande donnerait beaucoup de poitrine, trop de légumes donneraient trop de hanches, trop de féculents du ventre…
Manger suivant la chronutrition suffirait à remodeler notre corps harmonieusement et ainsi éviter tout problème morphologique et nous épargnerait les rondeurs et les bourrelets disgracieux excédentaires ! Le Dr Delabos affirme en plus qu’en adoptant cette méthode on pourrait guérir ou tout au moins améliorer notre état de santé en éradicant les problèmes de nutrition tels que le cholestérol, le diabète ou encore l’hypertension. C’est vraiment trop caricatural pour être vrai ! Si c’était vrai cela se saurait ! Et beaucoup de gens ne jureraient que par la chrono-nutrition comme méthode idéale de s’alimenter !
Une journée chrono-nutrition
Cette méthode met en vedette deux repas aujourd’hui délaissés : le petit-déjeuner et le goûter. Le premier doit
Une journée chrononutrition c’est quoi ?
Le petit déjeuner doit être copieux et ou gras (pain beurré, fromage, pain, charcuteries…) tandis que le deuxième doit apporter des sucres (fruits et dérivés, chocolat…) et des graisses végétales. Le déjeuner et le dîner se composent idéalement d’un plat unique. Le sucre ajouté et le vin mais aussi les desserts ne peuvent trouver leur place dans la chrononutrition.
Un petit-déjeuner gras
Chaque matin, l’organisme provoque 3 sécrétions d’enzymes : l’insuline nécessaire aux organes ; les lipases qui vont métaboliser les graisses et les protéases qui doivent métaboliser les protéines.
Au menu du petit déjeuner : fromage, pain beurré, boisson chaude sans lait, ni sucre
Un déjeuner dense et très énergétique
A midi ont a une sécrétion maximale de protéases et d’amylases.
Au menu de midi: viande OU poisson, œufs, féculents (pâtes, riz, purée, frites…) ou pain
Un goûter sucré
C’est en milieu d’après-midi qu’on voit apparaîttre le pic d’insuline qui doit faire entrer les sucres dans les muscles et les organes.
Au menu : chocolat noir OU graines (noix, noisettes, pistaches…) OU fruits secs (raisins, abricots, pruneaux…) OU 2 pommes cuites OU 2 grands verres de jus de fruits naturel.
Un dîner léger pour le soir
on a quasi plus de sécrétions digestives d’où un freinage de l’assimilation des aliments.
Au menu : poisson maigre ou fruits de mer ou viande blanche,légumes.
La chrono-nutrition n’est pas la panacée, ce n’est pas non plus une méthode miracle pour perdre du poids ni même pour manger sainement. Il est important de respecter les grandes règles de l’alimentation équilibrée (pyramide alimentaire notamment) et de veiller à manger de tout en quantités raisonnable et bien entendu au bon moment. Le coach diététique en ligne DOXYS se charge de vous aider à respecter ces principes et à rééquilibrer votre alimentation au jour le jour.
Les résultats du bilan du Plan National Nutrition santé 2006-2010 a été présenté ce mercredi 21 avril 2010. Les résultats sont décourageants puisque les chiffres concernant le surpoids et l’obésité se sont dégradés puisque 54 % des hommes et 40 % des femmes belges sont en surpoids, et de plus 14 % de la population belge est obèse.
Le bilan du Plan National Nutrition santé (PNNS) 2006-2010 a été présenté ce jour à l’occasion de l’assemblée générale 2010 du Conseil supérieur de la santé. Les chiffres traitant du surpoids et l’obésité de la population belge ont gonflé. En effet 54% des hommes et 40 % des femmes belges sont en surpoids, et 14 % de la population est carrément obèse. Les enfants sont particulièrement touchés puisque 18% des enfants entre 2 et 7 ans sont obèses.
Le plan antérieur de 2006-2010 présentaient plusieurs objectifs qui paraissent probablement trop ambitieux : augmenter l’activité physique, consommer plus de légumes, fruits, céréales, eau mais également réduire la consommation d’alcool, de sel, de graisses, de viande et de sucres.
Le plan insiste également sur les bienfaits de l’allaitement maternel, lequel permet d’éviter sur le long terme le surpoids chez l’enfant. Cependant, actuellement, seuls 67 % des femmes belges allaitent à la naissance, 30 % jusque 3 mois et 15 % jusque 6 mois.
Les priorités du Plan National Nutrition santé (PNNS) 2011-2015 sont identiques à celles de l’ancien plan mais il on peut dire qu’il est renforcé puisqu’il insiste pour l’avenir sur une meilleure communication vis à vis des consommateurs et aussi sur l’implication du secteur privé afin de fournir à un meilleur étiquetage plus lisible. Le PNNS intègre également la notion de développement durable et le PNNS veut associer la problématique de santé publique à tous les niveaux politiques.
« Il faut continuer à élaborer des activités et des initiatives ; il ne faut surtout pas ralentir », ajoute Isabelle Laquière, représentante du service publique fédérale Santé publique en tant que co-responsable du Plan national nutrition-santé.
En un mot, le PNNS vise à améliorer les habitudes alimentaires et à promouvoir l’activité physique du Belge.
La tâche sera ardue et le chemin semé d’embuches.
Doxys coach diététique en ligne s’est engagé et est concerné chaque jour afin d’aider chaque personne qui souhaiter perdre du poids, gagner du poids, mieux manger en équilibrant son alimentation. Que ce soit pour mincir, maigrir ou perdre du poids, le coach diététique offre des solutions avec une inscription gratuite et illimité ou une formule payante très accessible financièrement.
N’hésitez-pas, inscrivez-vous dès aujourd’hui, le coach diététique Doxys vous aidera à équilibrer chaque jours vos menus !
Vous voulez éviter le petit creux de 11h et les grignotages avant le midi ? Une excellente solution consiste à consommer des oeufs au petit déjeuner ou plus généralement des protéines !
C’était déjà bien connu et ce depuis bien longtemps. Maintenant une étude de nutrition humaine est venu le confirmer. Des chercheurs américains ont mis en évidence que les personnes qui prennent des oeufs au petit déjeuner auront beaucoup moins faim en milieu et fin de matinée. De plus, ces chercheurs ont mis en évidence que cela réduit également le total des calories consommées au cours des autres repas de la journée.
Comment ces chercheurs en nutrition ont-ils faits pour tester l’hypothèse selon laquelle une consommation d’oeuf au petit déjeuner pourrait réduire l’appétit et aussi l’apport énergétique lors total de la journée ?
Pour mettre cette hypothèse de la satiété liée à une consommation d’oeufs et plus généralement de protéines prise au petit déjeuner, ces chercheurs en nutrition humaine de l’Université du Connecticut ont utilisé le protocole suivant :
Chez 21 hommes âgés de 20 à 70 ans ils leurs ont donné deux types de petits déjeuners typiquement que les américains prennent habituellement le matin : le premier type de petit déjeuner était un repas à base de bagel (ce sont des donuts) lesquels sont bien connus pour être riches en glucide et l’autre type de petit déjeuner était à base prédominante d’oeufs donc riche en protéines. Rappelons que le blanc d’oeuf est la protéine de référence en nutrition humaine avec le lait parcequ’ils contiennent tous les acides aminés que l’on peut trouver. Ce sont donc les protéines les plus riches, les plus diversifiées et donc les plus complètes que l’on puisse trouver.
Plus tard dans la journée (trois heures plus tard), les personnes qui ont participées à l’études pouvaient se servir à volonté d’un buffet. Ils avaient pour consigne de manger jusqu’à satiété.
Quel a été le résultat de cette étude américaine sur le rôle des protéines consommées au petit déjeuner et spécifiquement des oeufs ?
Il a été démontré que les personnes qui avaient consommé un petit déjeuner à base d’oeufs mangeaient ensuite un repas plus léger pour le repas suivant (le buffet) et qu’elles consommaient au total moins de calories dans la journée. L’effet a été observé pendant 24h après le petit déjeuner constitué de prise d’oeufs.
Les personnes ont été soumises à divers tests sanguins pour déterminer leur taux de glucose et de ghréline,laquelle est l’hormone de la faim. Les résultats sanguins confirment la première expérience en montrant que les personnes ayant consommé un petit déjeuner riche en protéine avaient un taux de ghréline inférieur aux autres participants de l’étude américaine.
De plus, les variations de la glycémie et du taux d’insuline dans le sang étaient elles aussi moins importantes.
Selon Maria Luz Fernandez, l’une des auteurs de l’étude, "Il y a un nombre croissant de preuves qui confirment l’importance des protéines de bonne qualité dans l’alimentation pour la santé de manière générale et en particulier au petit-déjeuner."
Quelle conclusion pratique de cette étude de nutrition américaine sur la consommation de protéines au cours du premier repas de la journée ?
Consommez des oeufs au petit déjeuner ou à défaut des protéines (exemple : fromage ou charcuteries) cela vous permettra de tenir bien plus longtemps avant d’avoir faim et aussi bien évidemment de réduire le risque de grignotage avant midi !
N’oubliez pas bien sûr les règles habituelles de l’auilibre nutritionnel du petit déjeuner : misez sur le pain ou les céréales, une boisson chaude ou froide,un produit laitier ainsi qu’un fruit et vous aurez un petit déjeuner bien équilibré pour débuter la journée !
Avec DOXYS coach diététique en ligne vous pouvez profiter de menus bien équilibrés avec des petits déjeuners tout faits qui vous assureront un apport nutritionnel parfaitement équilibré. Vous pourrez choisir parmi des centaines de menus et petits déjeuner comportant des protéines ou des oeufs pour le petits déjeuner et ainsi avoir un apport nutritionnel et calorique optimal ce qui vous garantira de ne pas avoir faim en faim de matinée et ainsi aborder le déjeuner dans les meilleures conditions !
Source : Résumé de l’étude "Consuming eggs for breakfast influences plasma glucose and ghrelin, while reducing energy intake during the next 24 hours in adult men", Ratliff J.and al, Nutrition Research, 30, 96-103 (résumé en anglais)
Deux chercheurs américains viennent de démontrer que les mécanismes du cerveau mis en jeu lors de la consommation répétée d’une nourriture beaucoup trop riche pourraient être biologiquement identiques à ceux retrouvés chez les personnes consommatrices de drogues dures.
C’est en tout cas ce que révèlent leurs expériences menées sur des rats.
Les conclusions de Paul Johnson et de Paul Kenny, chercheurs au Scripps research institute of Jupiter (Floride), pourraient majorer l’inquiétude des services sanitaires des pays développés.
En proposant de la nourriture hyper calorique (bacon, saucisses, biscuits etc.) à volonté à des rats, en plus de leurs graines habituelles, les deux hommes se sont en effet aperçus que les rongeurs avaient développé en quelques jours une forme d’addiction à la malbouffe de même nature que celle des rats consommateurs de cocaïne ou d’héroïne!
Les chercheurs ont mis en évidence grâce à l’imagerie cérébrale que le développement de l’obésité de ces animaux coïncidait avec la détérioration progressive de l’équilibre chimique de leur cerveau dans le circuit de récompense ou "centre du plaisir", impliqué dans les dépendances.
Cette surconsommation de malbouffe serait en effet capable de faire baisser les niveaux des récepteurs de la dopamine chez les rats obèses, comme chez les rats toxicomanes, ce qui incite à la surconsommation permanente pour réhausser le niveau de plaisir.
Les chercheurs se sont alors aperçus que les rats devenus obèses, parce que vraiment accros à une nourriture trop riche, continuaient de se nourrir contrairement à leur congénères nourris normalement.
"Dans cette étude, les animaux ont complètement perdu le contrôle de leur comportement alimentaire, premier signe de l’addiction.
Ils continuaient à se suralimenter même lorsqu’ils anticipaient un choc électrique, ce qui montre bien combien ils étaient motivés pour consommer de la nourriture appétissante", a expliqué Paul Kenny.
Doxys coach diététique en ligne se propose de vous aider chaque jour à équilibrer vos repas, à vous apprendre à gérer votre alimentation sans vous priver. Bien manger au contraire de la malbouffe, agréablement et sainement ne doit pas être une drogue, une addiction mais doit cependant rester une préoccupation journalière pour qui veut vivre longtemps en bonne santé.
Chez les hommes de plus de 40 ans manger beaucoup de fruits et de laitages et en même temps réduire sa consommation de légumes et de viande signifierait avoir moins de chances de souffrir de pré hypertension ou d’hypertension. C’est du moins que que semble indiquer les résultats d’ une étude publiée le 1er mars dans la revue British Journal of Nutrition.
Ce sont les chercheurs de Chine, de Corée du Sud et des États-Unis qui ont découvert dans une étude portant sur 40 000 hommes d’âge moyen et avancé de Shanghai, en Chine que les habitudes alimentaires jouent un rôle déterminant dans le risque ou non de développer de l’hypertension artérielle, tout au moins dans les pays en voie de développement.
Les observations ont démontrées que ce sont les personnes ayant la tension artérielle la plus basse ainsi que les chances les plus réduites de souffrir de préhypertension et d’hypertension qui sont celles qui consomment beaucoup de fruits et de laitages et d’alcool selon les chercheurs.
On pensait généralement que l’hypertension était un trouble des pays développés. Or cela ne semble plus être le cas car l’ OMS Organisation mondiale de la santé a mis en évidence que l’hypertension qui est le trouble cardiovasculaire le plus fréquent et qui touche plus ou moins 20% de la population adulte de l’ensemble des pays du globe et non plus seulement des pays développés.
L’OMS va beaucoup plus loin car elle estime à présent que plus de 50% des handicaps dus aux maladies cardiovasculaires et des décès résultant des accidents vasculaires cérébraux (AVC) pourraient être évités au moyen de mesures nationales simples, peu coûteuses et efficaces et d’actions individuelles pour réduire les principaux facteurs de risque, comme l’hypercholestérolémie, l’obésité et le tabagisme.
Terminons par souligner qu’il s’agit d’une étude probante car elle a porté sur 39.252 hommes sans antécédents d’hypertension, de diabète, de maladie coronarienne, d’AVC, ou d’usage de médicaments contre l’hypertension. Dans cette étude ce sont l’ensemble des habitudes alimentaires qui ont été classifiées et disséquées du point de vue de la consommation relative de légumes, les fruits, les laitages et la viande.
DOXYS coach diététique en ligne recommande après l’analyse du poids préconisé, une alimentation saine et équilibrée, réduite en sel, apportant une quantité suffisante de sucres dits lents (glucides complexes) au détriment d’un excès de sucres rapides (monosaccharoses, appelés encore sucres simples) ainsi qu’un apport bien contrôlé en cholestérol. Notre coach diététique permet d’analyser les menus journaliers et de bâtir des menus savoureux, sains et nutritionnellement équilibrés.
Combien de kilos Maman peut-elle prendre durant la grossesse au fil des trimestres ?
Beaucoup d’ idées fausses circulent. Ainsi Maman ne doit pas manger pour deux pendant la grossesse. Elle doit par contre manger deux fois mieux.
L’excès de poids, la surcharge pondérale est à contrario considéré par les gynécologues comme étant la première ennemie d’une grossesse épanouie.
Quels sont les risques principaux de l’excès de poids durant la grossesse ?
En premier lieu citons les risques d’hypertension et de diabète qui ne s’additionnent pas mais bien se multiplient entre eux !
De plus les articulations sont les premières à souffrir. Il n’est pas question de se priver des aliments essentiels sous prétexte de vouloir rester mince et svelte ou même athlétique durant la grossesse. Maman doit veiller avant tout à éviter d’installer des carences alimentaires et en peut en aucun cas se priver de manger équilibré !
Elle alimentation équilibrée, reste comme hors grossesse une alimentation variée ce qui suppose de manger de tous les étages de la pyramide alimentaire mais aussi de manger selon son appétit et ses goûts.
Quelles est la prise de poids idéale durant la grossesse ?
Il n’y a pas de chiffres idéaux de prise de poids durant la grossesse, seulement des repères de suivi de poids, votre gynécologue restant le mieux placé pour votre suivi dans ce domaine. En cas de doute, le mieux est de vous en référer à ses précieux conseils.
Repères de prise de poids durant la grossesse :
1er trimestre :
la prise de poids est faible au cours des premiers mois, il arrive même du fait des nausées et donc d’une faible envie de manger que la Maman maigrisse pendant le 1er trimestre. Donc si pendant cette période vous prenez pas mal de poids, pensez à revoir votre alimentation.
2ème trimestre :
le ventre de la Maman s’arrondi car le fœtus commence à grandir. Au 7ème mois, la Maman a pris en moyenne 6 kilos. Toutefois les mamans les plus sveltes voire minces peuvent prendre avoir pris un peu plus de poids. Les mamans plus rondes quant à elles pourront avoir vu la cellulite qu’elle avait, avoir parfois fondu car l’organisme doit puiser dans ses réserves pour bien nourrir et faire grandir harmonieusement le bébé. Le corps de la Maman puise l’énergie là où c’est le plus facile à mobiliser pendant la grossesse.
3ème trimestre :
La prise de poids est le plus souvent de un kilo par mois durant le dernier trimestre, parfois plus car la future Maman fait parfois de la rétention d’eau. Phénomène parfois plus marqué en été.
Au terme de la grossesse, la prise de poids totale se situe entre généralement entre 9 et 12 kilos.
Doxys coach diététique en ligne aide quotidiennement les femmes enceintes dans leur suivi alimentaire et ce durant tous les stades de la grossesse. Doxys tient à souligner que le suivi du poids et de leur alimentation équilibrée doit se faire idéalement en accord et sous supervision du gynécologue et/ou du diététicien traitant.
Une étude récente souligne que 91 % des Québécois sont terrorisés à l’idée de devenir gros et ainsi adoptent de mauvaise habitudes alimentaires, néfaste aussi pour leur santé.
Conseils Nutrition.tv suite à un sondage en organisé en ligne souhaitait découvrir les habitudes des Québécois face aux aliments.
Les résultats ont de quoi inquiéter car ils révèlent une relation à problème avec l’alimentation. Et ce qui est intéressant est que ce n’est pas qu’au Canada que les populations ont ces problèmes ! En effet dans de nombreux pays, les gens ont une mauvaise perception de leur apparence physique ce qui se traduit immanquablement par l’adoption de comportements néfastes pour leur santé.
Ainsi, l’étude de Nutrition.tv révèle que 91 % des Québécois sont terrorisés à l’idée de devenir gros et que 94% des personnes sondées disent se préoccuper de la quantité de calories avalée et aussi que 83 % se sentent coupables après avoir mangé.
Le plus étonnant est que 46 % affirment s’être privées de nourriture alors qu’ils avaient malgré tout faim, que 33 % des personnes se pèsent plusieurs fois par jour sans même en percevoir l’intérêt.
Plus inquiétant : 39 % sont embarrassées de prendre leur repas devant d’autres personnes. Au final 80 % des répondants disent manger lorsqu’ils sont soit frustrés, tristes ou déprimés ou simplement par ennui.
Quel est la cause de ces comportements ? L’étude évoque la possible pression des médias qui prône la maigreur à tout prix comme une valeur essentielle?
Conseils Nutrition.tv voit la nouvelle tendance de 2010 dans le bien-être.
Quoi qu’il en soit, pensons qu’il n’y a pas que le poids qui importe, il faut aussi prendre le temps de s’occuper de soi en adoptant des habitudes de vie saines qui ne mettent pas en péril notre santé et ce spécifiquement dans le domaine de l’alimentation domaine dans lequel penser à avoir une assiette saine chaque jour est important pour préserver sa santé.
Doxys coach diététique en ligne reste bien entendu à votre disposition pour vous aider à rééquilibre votre alimentation quotidienne.
Alors que la consommation moyenne française de sel était à la fin des années 90 de 9 à 10 grammes par personne et par jour, l’Afssa a préconisé dès 2002 de réduire l’apport en sel afin d’atteindre un objectif de 8 grammes par jour. Ce qui a été fixé dans la Loi de santé publique de 2004.
Aujourd’hui et malgré ces recommandations, 46 % des adultes et 23 % des enfants ont toujours une trop forte consommation de sel : plus de 8 grammes par jour.
Pourquoi ne pas avoir eu de réduction de la consommation de sel ?
Le sel est naturellement contenu dans les aliments ou ajouté dans les préparations alimentaires pour diverses raisons : avant tout pour une question de sécurité sanitaire, de processus de fabrication et aussi pour rehausser le goût des prépations.
Le sel est nécessaire au bon fonctionnement de l’organisme car il est impliqué dans de nombreux mécanismes physiologiques tel quel a régulation de la pression artérielle, des liquides de l’organisme ou encore le bon fonctionnement musculaire et cardiaque. Il participe aussi à la propagation de l’ influx nerveux.
Si le sel est nécessaire et indispensable à l’organisme, en revanche un apport excessif de celui-ci peut-être potentiellement néfaste sur la santé :
s’il est consommer en trop grande quantité, il participe à l’élévation de la tension artérielle et peut mettre en péril la vie dans un stade ultime.
Il se pourrait qu’il joue un rôle dans l’aggravation de l’ostéoporose en concourant à la fuite du calcium dans les urines.
Quelques conseils de base pour ne pas avoir une consommation en sel excessive :
- ne consommez des aliments relativement riches en sel (charcuteries, fromages, biscuits apéritifs, snacks, certains plats préparés…) seulement pour profiter de leur saveur ;
- lisez les étiquettes des produits industriels (plats cuisinés, eaux minérales, etc.) afin de privilégier les plats préparés et les eaux contenant moins ou peu de sel ;
- essayez de ne pas mettre systématiquement la salière à table ;
- remplacer le sel par des épices ou des aromates (curry, paprika…), des herbes fraîches ou déshydratées (persil, basilic, coriandre), des aromates (ail, échalote…) ;
- évitez de rajouter trop de sel à l’eau de cuisson et goûtez votre assiette avant de (re)saler.
Il semblerait qu’une consommation accrue de produits laitiers parmi lesquels les yaourts, laits et fromages favorise la perte de poids. Cependant cette consommation de produits laitiers doit être combinée à un régime alimentaire équilibré et donc le plus souvent pauvre en calories pour pouvoir favoriser la perte de poids. C’est du moins les résultats d’ une nouvelle étude, ce qui va à l’encontre d’une croyance bien établie selon laquelle un taux élevé de matières grasses dans les produits laitiers favoriserait la prise ou la reprise de poids.
Dans cette étude, les chercheurs de la New Curtin University of Technology en Australie ont étudié un groupe de personnes obèses et ont observé que les personnes qui consomment plus de produits laitiers associé à un régime pauvre en calories ont perdu plus de poids que celles qui n’en consomment pas, et réduit leur tour de ceinture et leur tension artérielle.
L’étude a été menée sur une période de 12 semaines, les participants ont suivi un régime pauvre en calories mais comprenant des produits laitiers. Les personnes qui ont consommé cinq portions quotidiennes de fromage, yaourt et de lait demi-écrémé ont perdu plus de poids que les personnes qui n’ont mangé que trois portions quotidiennes de produits laitiers (ce qui correspond au nombre de portions traditionnellement recommandé).
«L’augmentation de la consommation quotidienne de produits laitiers jusqu’à cinq portions par jour dans le cadre d’un régime pauvre en calories n’avait jamais été étudié auparavant, et ce type de régime riche en protéines, en calcium et en vitamine D, parmi d’autres nutriments bioactifs, peut jouer un rôle important pour la perte ou la stabilisation du poids,» explique le docteur Chan She Ping Delfos, directeur de cette étude qui à été publiée au début du mois.
Les produits laitiers sont de bonne source de protéines, de calcium et de vitamines. Elles sont des protéines animales et elles doivent évidemment être consommées avec modération en alternance avec un apport de protéines végétales (moitié protéines animales et moitié protéines végétales est la bonne proportion). Les produits laitiers peuvent augmenter sensiblement la sensation de satiété tout en augmentant l’activité métabolique du corps. Cependant, il ne faut pas perdre de vue que quand les produits laitiers sont combinés avec un régime riche en calories, ils n’aident pas nécessairement à perdre du poids.
Le chef du service de cardiologie de l’Hôpital universitaire Erasme (ULB) le Professeur Philippe Van de Borne, a révélé au congrès européen de cardiologie, qui se tient cette semaine à Barcelone, les résultats inédits d’une étude, baptisée Belgica Stroke, d’une intervention originale de santé publique pour les patients souffrant d’hypertension artérielle non contrôlée.
Cette étude (voir ci-dessous) ne révèle pourtant qu’un résultat modeste : le risque d’accident cérébral sur dix ans n’est ainsi réduit que d’environ 10 % après 12 mois de suivi.
Pourquoi le spécialiste estime-t-il alors ces résultats encourageants?
On ne dépense pas un euro pour un médicament supplémentaire, on ne fait face à aucun effet secondaire nouveau, on ne procède à aucun examen, c’est seulement de l’évaluation. C’est basé sur la bonne volonté du patient.
Développer l’outil est relativement simple et cela coûte à peu près le même prix si on le fait pour 100 ou pour 15.000 patients.
Pour le spécialiste, ce type d’intervention, qui tend assez simplement à faire se rendre compte au patient (et à son médecin) où il se place dans une échelle de risque, possède la vertu des petits gestes qui, multipliés par des milliers de patients, peuvent réduire le risque à l’échelle d’un pays de manière significative.
Les experts de Belgica Stroke aimeraient prolonger le suivi sur 3 ou 5 ans afin de connaître le nombre réel d’accidents vasculaires évités et donc de vies sauvées.
Car le problème dans l’hypertension, c’est que la moitié des patients, très rapidement, ne suivent plus leur traitement correctement.
Avec ce type d’outil, on peut objectiver directement les bénéfices.
Souvent, les campagnes de prévention sont faites un peu dans le vide, sans qu’on en connaisse les bénéfices réels.
Mais n’y aurait-il pas avantage à parler de mois et d’années gagnés sur la mort que de réduction de risque, ce qui peut paraître abstrait au patient?
Des abaques existent pour traduire ce bénéfice en temps de vie.
Cela pourrait motiver davantage de gens qui n’obtiennent pas la réduction d’hypertension souhaitée à modifier davantage de leur style de vie et à respecter leur traitement.
Les médicaments ne peuvent remplacer une alimentation saine, la présence de fibres et de végétaux ou la limitation de la graisse animale.
Car ces facteurs de risque alimentaire créent l’excès de cholestérol et la résistance glucidique qui mènent à terme au diabète.
Ce sont évidemment des contraintes diététiques difficiles à suivre à long terme dans la vie de tous les jours.
Réduire le risque d’accident cérébral sur dix ans d’environ 10 % après 12 mois de suivi, c’est toujours bon à prendre, surtout quand cela ne coûte rien !
Belgica Stroke fait passer le risque de mortalité d’élevé à modéré
Belgica Stroke est la première étude scientifique dans notre pays sur l’utilisation d’un outil d’évaluation du risque cardiovasculaire à partager entre médecins généralistes et patients.
Huit cent septante-sept médecins ont ainsi utilisé avec leurs patients un outil informatique simple pour évaluer, lors des visites normales, les scores de Framingham et Score.
Le premier donne le risque de maladie ou de décès par cause cardiovasculaire dans les dix ans, le second uniquement de mortalité.
Leurs échelles sont différentes, mais ils intègrent tous les deux des données objectives comme l’âge, le genre, la pression sanguine et le fait de fumer.
Framingham y ajoute le passé cardiovasculaire, l’existence d’un diabète, une fibrillation atriale (perturbation du rythme dans l’oreillette cardiaque) et l’hypertrophie du ventricule gauche.
Le diagnostic et le traitement ne sont pas modifiés…
L’effet est modeste : en un an et quatre visites, les 8.767 patients enrôlés ont fait passer leur score de Framingham de 19,2 à 17,4.
Dans la sous-population de patients qui a déjà déclaré une maladie cardiaque coronaire, on a également comparé l’effet différent de 4 ou 8 visites et on a prolongé le suivi sur 2,5 ans au lieu d’un an.
Le score de Framingham, donc le risque de faire un accident vasculaire cérébral dans les dix ans, passe de 30,6 à 27,3 %, soit un peu moins d’un sur trois.
La pression systolique (la plus haute), passe de 152 à 134 mm, la diastolique de 86 à 77.
Quant aux triglycérides et le LDL («mauvais cholestérol»), ils évoluent paresseusement : de 198 à 188 et de 116 à 106.
On sait que près de la moitié des patients hypertendus ne suivent plus leur traitement de manière adéquate après six mois, parce que l’hypertension est une maladie silencieuse, explique le docteur Anne Fieuw, responsable du département médical de MSD, qui a commandité l’étude.
Comme dans toutes les maladies chroniques silencieuses, la compliance (le respect du traitement) est problématique, aussi suivre un plan alimentaire non contraignant, grâce auquel on n’a pas faim, qui permet de manger de tout est un garant important de la pérennité du suivi sur une longue période d’une alimentation plus équilibrée qui permet déjà une réduction de 10% du risque cardiovasculaire.
Pour apprendre à équilibrer votre alimentation, inscrivez-vous gratuitement à Doxys, votre coach en ligne !