Le dispositif couleur proposé par le gouvernement a été testé par l’UFC-Que Choisir(Union Fédérale des Consommateurs – Que Choisir). Les résultats obtenus apparaissent plutôt surprenants. Ils ont convaincu l’association UFC de l’ efficacité de ce nouveau dispositif.

Ainsi, un pavé de colin "Weight Watchers" (produit de régime) a obtenu un moins bon score nutritionnel que des paupiettes de veau "Marie". ©

Il paraît surprenant qu’un cassoulet en boite soit aussi équilibré qu’une pomme, du 0% au même niveau qu’un produit lambda. C’est ce que révèle une étude UFC-Que Choisir, qui teste la proposition gouvernementale de nouvel étiquetage nutritionnel simplifié (par code couleur) des produits transformés.

Bonne répartition des produits par couleur

Ce nouveau dispositif, comporte cinq niveaux de couleurs - du vert pour les produits les plus équilibrés au plan nutritionnel, au rouge, en passant par des niveaux intermédiaires (jaune, orange et rose) - "va permettre de mettre à mal un certain nombre d’idées reçues", a déclaré mardi Alain Bazot, président de l’UFC-Que Choisir.

Le score nutritionnel des aliments est ainsi évalué à partir des teneurs en éléments nutritionnels négatifs et positifs d’un point de vue de santé publique (calories, sucres simples, graisses saturées, sel, fibres, fruits et légumes, protéines). Il permettrait de la sorte de répartir les aliments en 5 classes sous la forme d’une échelle de couleur (vert, jaune, orange, rose fuschia, rouge), couplée à des lettres (A/B/C/D/E) afin de lui assurer une plus grande lisibilité des étiquettes nutritionnelles.

"Les produits les plus équilibrés au plan nutritionnel ne sont pas forcément ceux que l’on pense", a-t-il expliqué. Ajoutant qu’un tel dispositif par couleur constituerait un "antidote simple et efficace contre le marketing alimentaire" mis en place par les industriels. L’association de consommateurs a testé "dans la vraie vie" la proposition de la ministre de la Santé Marisol Touraine, qui prévoit dans un projet de loi devant être examiné mi-mars, de créer un étiquetage plus simple pour les produits transformés afin de lutter plus efficacement contre l’obésité. L’UFC a réalisé une simulation d’étiquetage sur 300 produits de consommation courante, ciblés sur les principaux repas de la journée (petit déjeuner, déjeuner/dîner, goûter).

RÉSULTAT. L’étude conclut que ce nouveau système semble bien fonctionner. "C’est un outil véritablement informatif, qui permet de voir d’un seul coup d’œil la qualité nutritionnelle d’un produit" et de sortir de l’étiquetage actuel trop complexe, basé sur une présentation chiffrée des différents nutriments (glucides, lipides,protéines…) pour 100 grammes, ajoute-t-il. En outre, il permettrait de "déjouer les techniques marketing consistant à arborer des réductions flatteuses de sel et de matières grasses ou encore à monter en épingle tel ingrédient valorisant pour conférer une image nutritionnellement correcte", explique l’UFC.

Avec à la clé, tout de même quelques conclusions surprenantes. Ainsi, sur la catégorie des céréales du petit déjeuner, le code couleur montre que la grande majorité des produits (73%) se situent en orange. Et cela vaut aussi bien pour des céréales "Kellogg’s Spécial K", portant sur leur paquet "seulement 1,5% de matières grasses" ou Nestlé "Fitness", suggérant par son appellation être bon pour la santé, que pour des céréales "Smacks" sans mention particulière. De la même façon, des yaourts Taillefine "0% de matière grasse, 0% de sucres ajoutés", se retrouvent au même niveau nutritionnel (jaune) qu’un yaourt ordinaire. Et un pavé de colin "Weight Watchers" (un produit de régime avec ses "1,3% de matières grasses") serait étiqueté en jaune alors que les paupiettes de veau "Marie" ou que le cassoulet mitonné "William Saurin", apparaissent, eux, en vert.

Ce nouvel étiquetage ne se ferait que sur la base du volontariat, puisque le règlement européen interdit de le rendre obligatoire. Toutefois cette proposition se heurte à une farouche opposition des industriels de l’agroalimentaire.

Pour aller plus loin :

http://www.eufic.org/article/fr/artid/Etiquetage-nutritionnel-obligatoire-en-Europe/

Publié par philippe


L’obésité est bien connue comme étant un facteur de risque cardiovasculaire majeur au même titre que l’hypertension et l’insuffisance cardiaque. Une équipe de chercheurs vient de mettre en évidence qu’elle pourrait également être aussi un facteur de risque pour les récidives de certains cancers. D’après les résultats d’une étude française (Inra et Inserm), l’incidence de récidive après un premier cancer du sein, lorsqu’une femme est obèse ou en surpoids est nettement augmentée.

Comment l’obésité ou le surpoids pourraient-ils être liés à une augmentation de récidive de cancer du sein ?

On sait depuis très longtemps que le surpoids et l’obésité concernent près d’un Français sur deux. Jusque-là rien de nouveau. Partant de ce fait connu, une équipe de chercheurs de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) et de l’Inserm se sont interrogés quant au lien potentiel entre surcharge pondérale ou l’obésité et le risque de récidive après un premier cancer du sein . Ils ont dans un premier temps compilé toutes les études déjà réalisées sur ce sujet. Ce n’est pas moins de 3329 résumés qui ont été identifiés et examinés. Plus de 440 articles ont été passés au peigne fin et finalement 13 études prospectives jugées pertinentes (5 études de cohortes et 8 études cas-témoins nichées dans des cohortes) ont pu être reprises dans des méta-analyses.

Le résultat montre que les femmes dont l’indice de masse corporelle (IMC ) est égal ou supérieur à 30 (obésité ) au moment du diagnostic du premier cancer du sein présentaient une récidive mais pas forcément un cancer du sein que celles ayant avec un IMC compris entre 18 et 25 (femmes de corpulence normale) : +37 % pour le risque de cancer du sein controlatéral, +40 % pour le cancer du sein (controlatéral ou ipsilatéral), +96 % pour le cancer de l’endomètre et +89 % pour le cancer colorectal .

Ces augmentations très importantes dest aux d’incidences de cancers chez les femmes en surpoids ou obèses sont pour le moins interpellantes et appellent définitivement à ne plus considérer le surpoids et l’obésité comme une préocupation esthétique mais bien comme un problème de santé publique majeure!

D’autre part, si une femme à son IMC qui augmente de 5 (passant par exemple de 22 à 27 ou alors de 27 à 32), le risque de récidive de cancer du sein controlatéral augmente alors de 12 % et celui de cancer de l’endomètre augmente de 46 %.

 

"Ces résultats montrent que la surcharge pondérale, facteur de risque modifiable présent lors d’un premier cancer, augmente le risque de développer par la suite un second cancer. Ils soulignent l’importance des politiques de prévention visant à réduire la prévalence du surpoids et de l’obésité", concluent les principaux auteurs de l’étude.

Nous n’en sommes encore qu’au début d’ investigations qui se promettent riches en enseignement. Ce que cette méta-analyse ne révèle pas si c’est la surcharge graisseuse directement, ou si c’est son vécu psychologique, le fait de faire des régimes dangereux et de regrossir derrière, ou encore la présence de certains gènes qui augmentent le risque révélé dans ces études.

De nombreuses études et recherches seront encore nécessaire pour révéler les liens qui pourraient exister.

Source : Excess body weight and second primary cancer risk after breast cancer: a systematic review and meta-analysis of prospective studies , Breast Cancer Res Treat. 5 août 2012

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Publié par philippe


Un rapport accablant de l’ONU dénonce le laxisme des gouvernements et propose de taxer les sodas et les aliments très gras.

Trois millions. C’est le nombre incroyable d’individus qui meurent chaque année sur terre en raison de la malbouffe!
Un chiffre méconnu et ahurissant à la fois qui indique une fois de plus que l’obésité est devenue un nouveau fléau mondial.

 

La nouvelle génération aura une espérance de vie inférieure à celle de ses parents

Aux Etats-Unis, par exemple, les enfants pourraient avoir une espérance de vie plus courte que leurs parents en raison de leurs mauvaises habitudes alimentaires.
Et les pays en développement sont de plus en plus touchés par ce fléau.
Fort de ce constat très inquiétant, le rapporteur spécial de l’ONU sur le droit à l’alimentation, le Belge Olivier De Schutter, a présenté ce mardi un bilan accablant.
Dans sa ligne de mire : les gouvernements, qui, à son sens, ne garantissent pas suffisamment le droit à une alimentation saine ; mais aussi l’industrie alimentaire, qui est responsable d’une exposition accrue à la malbouffe.
 

L’ONU vaut taxer les sodas et les aliments trop gras, trop salés et trop sucrés

Plus concrètement, le rapporteur spécial de l’ONU a invité les gouvernements à taxer les sodas et les aliments à teneur élevée en graisses, sel et sucre.
Pour l’expert onusien, taxer les sodas et les aliments très gras, très salés et très sucrés pourrait faciliter le financement des campagnes de prévention sur les régimes alimentaires sains.
Notamment en faveur des fruits et légumes. Le Danemark, la Finlande, la France et la Hongrie où des taxes sur ce type d’aliments existent. «Une taxe de 10 % sur les sodas, ayant des effets négatifs considérables sur la santé, pourrait entraîner une baisse de 8 à 10 % des achats de ces boissons», indique le rapport.

 

Une proposition trop simpliste

Doxys coach diététique en ligne estime lui qu’Il faut prendre le problème à sa base. Nous déplorons qu’énormément de produits contiennent trop de sucre, de sel, de graisse ou de colorants et ce depuis de longues années,
Imposer une taxe est une mesure trop simpliste et trop facile. Un meilleur étiquetage des produits alimentaire est indispensable. Celui-ci doit être bien plus lisible et plus explicite qu’à l’heure actuelle.
Ce n’est cependant pas suffisant, de nombreux efforts doivent encore être réalisés quant à l’éducation nutritionnelle. Nous nous battons dans tant au niveau des consultations diététiques individuelles que de l’éducation nutritionnelle des enfants dans le cadre scolaire.

 

Le consommateur doit pouvoir continuer à choisir

Le consommateur doit être libre de choisir et pouvoir continuer de consommer les aliments qu’il souhaite. Il doit par contre pouvoir trouver sans suplément de prix des aliments qui ne soient pas ni trop gras, ni trop salés ni trop sucrés … et ce à des prix acceptables, donc sans suppléments!

 
En attendant de pouvoir avancer concrètement Doxys met à votre dispostion de nombreux outils et conseils thématiques qui pourront vous aider à réduire votre apport en aliments trop gras, trop salés et trop sucrés.




 

Publié par philippe


C’est un constat effrayant : le diabète serait à l’origine de 4,6 millions de décès dans le monde et ce chaque année. Ces derniers chiffres de la Fédération internationale du diabète (FID) ont de quoi effrayer.
Le monde aujourd’hui ne compte pas moins de 366 millions de diabétiques et selon les estimations, ce nombre devrait atteindre 552 millions en 2030. Le diabète de type I concerne en majorité les enfants, les adolescents et les jeunes adultes. Dans le cas du type I, le diabète est une maladie auto-immune puisque l’organisme du malade se retourne contre lui-même, ce qui conduit à la destruction complète des cellules pancréatiques chargées de la production d’insuline. Le patient n’en produit plus assez, ce qui explique pourquoi ce type de diabète nécessite des injections quotidiennes d’insuline.
 

Un étape de la femme diabétique à risque : la grossesse

L’intolérance qu glucose fréquente pendant la grossesse disparaît le plus souvent après l’accouchement Cependant le risque de récidive de cette forme de diabète varie de 30 à 84 % selon diverses études. D’où l’importance de bien informer les femmes enceintes … et surtout de leur proposer un suivi post-partum. Les causes de cette véritable épidémie sont aujourd’hui bien identifiées : sédentarité, mauvaise alimentation, obésité, antécédents familiaux. Ainsi la prévalence du diabète est-elle en France 5 à 6 fois plus élevée parmi les obèses que chez les personnes dont le poids est normal.

L’obésité principal responsable du diabète dès la quarantaine

La  Fédération internationale du diabète (FID) est catégorique, «80 % des diabétiques de type 2 sont également obèses.». La dimension sociale de la maladie prend une ampleur considérable. En France par exemple, les ouvrières, employées ou femmes n’ayant jamais travaillé ont un risque de diabète deux à trois fois supérieur aux femmes qui ont un statut de cadres.

Vous pensez avoir un risque accru de développer un diabète? Vous avez des antécédents de personnes diabétiques dans votre famille? Ou simplement vous ne vouvlez pas prendre de risque pour votre santé en mangeant varié et équilibré chaque jour … utilisez le coach diététique en ligne Doxys. Les différents outils en ligne du coach diététique Doxys et les menus équilibrés et modifiables qui vous sont proposés chaque jour vous faciliterons grandement la vie pour vous assurer une assiette santé journalière.

 


 

Publié par philippe


Les personnes qui suivent certains traitements pour l’hypertension ou pour le cœur ne peuvent généralement pas consommer de pamplemousse car celui-ci perturbe l’effet des médicaments qu’ils prennent pour traiter leur affection.

 

Afin de pouvoir  répondre à ce problème, la revue Scientific American a publié une étude le 8 novembre sur un nouveau pamplemousse hybride sans pépin qui n’occasionnerait pas ces mêmes effets secondaires sur l’hypertension ou le traitement des maladies cardiaques.

Conçu par des scientifiques de l’Université de Floride, il contient "très très peu, voire pas du tout de furocoumarines" – un composé pouvant accroître dangereusement le dosage de certains médicaments, selon le spécialiste Fred Gmitte cité dans l’article. Pour créer ce nouveau fruit, le professeur Gmitte et son équipe ont croisé un pomélo avec un pamplemousse ordinaire. D’autres aliments comme le céleri et le citron disposent de niveaux très faibles de furocoumarines, et sont considérés comme "sûrs" pour les patients sous traitement.

 

D’où vient le pamplemousse ?

Le mot est attesté en français dès la fin du XVIIe siècle pour désigner C. maxima, puis au XXe siècle pour désigner également C. paradisi . Le mot pomélo est emprunté à l’anglais pomelo ; son origine est incertaine : certains ont suggéré une composition pome-melon, hypothèse jugée douteuse, car une telle forme composée n’a jamais été attestée ; d’autres, une altération du mot néerlandais pompelmoes.

 

Pomélo, pamplemousse ou hybribe ?

Le mot pomelo est attesté en anglais au début du XIXe siècle sous la forme pommelo, et désignait d’abord C. maxima, mais aussi C. paradisi durant la seconde moitié du XIXe siècle.Aujourd’hui, les sources averties font soigneusement la distinction, en utilisant «pamplemousse» pour C. maxima et «pomélo» pour C. paradisi, et cela tant en France qu’au Québec.

Pour accentuer la confusion, ce dernier, énorme, très lourd (dont la chair remplie de nombreux pépins est recouverte par une peau épaisse et aromatique) est parfois commercialisé en France sous la dénomination de pomelo exotique». La confusion est accentuée par l’usage actuel de pomelo en anglais pour désigner C. maxima.

En attendant de pouvoir consommer ce hybride de pamplemousse – pomélo, Doxys coach diététique en ligne avec ses 10 outils de coaching vous conseille de varier au maximum votre apport nutritionnel, de manière à éviter toute carence et spécifiquement pour les fruits et légumes que nous conseillons bien entendu de consommer de saison.

 

 

Publié par philippe


 Une mère de famille de San Diego en californie qui se dit "choquée" d’apprendre que le Nutella regorge de graisses saturées et de sucres "dits rapides" vient de déposer plainte contre le célèbre chocolatier italien Ferrero au titre de publicité mensongère. 

 
La plainte vient dêtre enregistrée devant le tribunal fédéral de San Diego, en Californie (ouest).
 
Athena Hohenberg estime que Ferrero montre des mamans et des enfants qui sont ravis de consommer la célèbre pâte à tartiner.
 
Athena Hohenberg est une mère d’un enfant de 4 ans, elle demande en autre à la justice fédérale américaine d’interdire à Ferrero d’étiqueter la pâte à tartiner Nutella comme "bon pour la santé", "équilibré", "aidant les mamans à nourrir leurs enfants de céréales complètes", ou encore comme "un exemple de petit-déjeuner équilibré et savoureux".
 
Elle demande aussi que Ferrero soit astreint de lancer une "campagne de publicité dite corrective" des campagnes publicitaires précédentes, "afin que le public soit informé que le Nutella contient une quantité dangereuse de graisses saturées".
 
Les choses vont assez loin car il s’agit d’une "class action" car pour Mme Hohenberg, son action a vocation à de devenir une plainte en nom collectif donc au nom de tous les consommateurs ayant acheté et consommé du Nutella depuis 2000 sur la base de ces publicités qu’elle qualifie de mensongère.
 
Ces consommateurs "ont dépensé davantage et auraient voulu dépenser moins, voire rien du tout, mais ont été trompés par les publicités mensongères et les représentations erronées", affirme-t-elle dans la plainte, réclamant le remboursement de l’argent perdu, ainsi que la destruction de tous les pots de Nutella contenant graisses et sucres en quantité supérieure aux normes établies par les nutritionnistes.
 
Le porte-parole de Ferrero USA Elise Titana a assuré "avoir foi en la qualité des ingrédients utilisés dans la pâte à tartiner aux noisettes Nutella et dans la publicité l’accompagnant". Elle a cependant refusé de se prononcer plus sur la plainte en court.
 
Rappelons que consommés en excès, les acides gras saturés sont la cause d’une augmentation de la cholestérolémie et sur le long terme ils sont susceptibles d’altérer de manière significative de l’intégrité des parois des artères coronaires et à terme de mener à l’infarctus.
 
Ce qui est certain c’est qu’une consommation irraisonnée de chocolat qui rappelons-le est un produit contenant une grosse quantité de graisses et de sucres (50%) risque fort de mener le consommateur assidu à un surpoids voire une obésité dans un nombre important de cas. 
 
Doxys coach diététique en ligne peut vous aider efficacement à équilibrer votre alimentation quotidienne en vous faisant prendre conscience grâce à son compteur de calories et à ces outils d’analyse nutritionnelles des erreurs que vous pourriez commettre en composant votre assiette santé au jour le jour.
 

Publié par philippe


Suivant les injontion d’un jugment aux Etats-Unis, la Federal Trade Commission (FTC) oblige Danone à arrêter d’indiquer sur ces pots de ayourts qu’Activia et d’autres produits laitiers de la célèbre marque française Danone pourraient aider à prévenir les rhumes et à contribueraient à apaiser les problèmes digestifs. Rien n’a étét démontré aussi, Dannon, la filiale américaine du géant français de l’agroalimentaire Danone

a accepté un règlement à l’amiable aux Etats-Unis pour mettre fin à plusieurs enquêtes ouvertes contre elle suite à des accusations de publicité mensongère sur les bienfaits supposés pour la santé de son yaourt Activia et de ses boissons lactées DanActive et Actimel.

La sentence est que la filiale américiane Dannon devra verser 21 millions de dollars pour faire cesser les poursuites sur le territoire américain.

La Federal Trade Commission (FTC) oblige Dannon à stopper d’indiquer qu’Activia ainsi que d’autres produits laitiers de la marque française aideraient à prévenir les rhumes et à apaiser les problèmes digestifs des consommateurs des produits Dannon.

Cependant, il faut noter que toute allégation santé n’est pas interdite pour Dannon. La FTC  "autorise Dannon à continuer à promouvoir les bienfaits généraux de ses produits que sont l’Activia qui aide à réguler le système digestif et que DanActive stimule le système immunitaire" et ceci suivant un communiqué du groupe Dannon.

Utilisez le coach diététique en ligne Doxys pour manger sainement varié et équilibré. En toute certitude cela contribuera à vous placer dans la meilleure courbe de poids et vous ferez ainsi de l’exellente médecine préventive.

Publié par philippe


La chrononutrition ne date pas d’hier. Ce concept est né en 1986 suite aux travaux d’un nutritionniste français, le Dr Alain Delabos. La chrononutrition se veut être plus qu’un régime, dans l’esprit de son concepteur il s’agit ni plus ni moins d’un nouveau mode alimentaire censé prendre en charge de manière optimale le rythme naturel de l’organisme et ce en tenant compte nos sécrétions enzymatiques.

 
 
Principe de la chrononutrition
 
Selon le Dr Delabos, la chrononutrition se fonde sur le principe fondamental qui consiste à consommer les aliments aux moments le plus opportun de la journée, en un mot exactement au moment où ils sont rééelement nécessaires pour satisfaire les besoins en nutriments et en énergie de l’organisme. 
 
Appliqué aux régime amaigrissant, cela sous-entend sans que les aliments néfastes pour la ligne tels que les graisses ne seraient pas stockées pour autant que les aliments soient consommés au bon moment de la journée. Le Docteur Delabos a ainsi déterminé les aliments qui devraient être consommés à certains moments de la journée et ceux qu’il faudrait éviter de consommer sous peine de les voir s’accumuler en bourrelets disgracieux par exemple sur les hanches.
 
La chrononutrion du Docteur Delabos met ainsi à l’index la consommation des fruits aux petit-déjeuner car pour le nutritionniste consommer des fruits au petit-déjeuner serait contre-nature ou plutôt anti-physiologique, de même que consommer des pâtes au dîner. Pourquoi? Tout simplement car le Dr Delabos à mis en évidence que l’organisme n’a pas besoin de ces nutriments à ces moments-là de la journée.
 
Quel est la sentence ? C’est très simple : si le corps n’en a pas besoin, il ne vas pas les assimiler ? Si bien sûr il va le faire et même doublement car il va les stocker sous forme de graisses de réserves excédentaires ! Ce qui n’est pas vraiment au goût des nombreuses femmes qui souhaitent maintenir leur poids, mincir ou maigrir et ainsi garder la silhouette dont elles on envie !
 
La chrononutrition est une méthode qui se base sur les sécrétions endocrines enzymatiques de notre organisme. Elle paraît simple et évidente. Toutefois, elle est aussi contraignante car il s’agit d’une une méthode très codifiée et rigoureuse qui impose de consommer des aliments précis à un repas donné, et à en écarter d’autres (qui sont ceux avouons le qui nous font souvent envie! ).
 
 
Quels sont les aliments à éviter, les aliments interdits dans la chrononutrition ?
 
A l’exception des yaourts et du lait (certains disent que c’est parce qu’ils contiennent du lactose que l’organisme ne peut les digérer, mais c’est faux puisque le lactose qui est le sucre du lait est bien entendu digestible sauf en moindre quantité chez les personnes atteintes d’intolérance au lactose !), aucun aliment n’est interdit dans la chrononutrtion, et il n’est nul besoin de compter les calories et encore moins nécessaire de traquer les graisses et sucres dans le régime de la chrononutrition. Avouons-le c’est tout de même un peu simpliste ! Les objectifs de la chrononutrition visent à éliminer les kilos superflus qui seraient dus au stockage exédentaire des nutriments non assimilés ! Ce serait vraiment très (trop) simple et le Docteur Delabos serait proposé pour le prix Nobel de médecine !  
 
En suivant à la lettre ce régime de la chrononutrition, on devrait sans soucis atteindre son poids de forme et le conserver. Disons le clairement : ce n’est pas le cas. La chrononutrtion n’est pas la panacée. Ce régime chrononutrition ne se veut pas seulement être (dans l’esprit de son concepteur) une simple diète visant une perte de poids mais aussi une méthode qui a pour objectif de rééquilibrer la silhouette en l’affinant et donc ainsi une méthode pour mincir, maigrir et en tout cas pour perdre du poids, voire beaucoup de kilos !
 
Le nutritionniste Dr Delabos a été beaucoup plus loin car il a affirmé que les formes seraient les reflets de notre manière de nous alimenter : trop de viande donnerait beaucoup de poitrine, trop de légumes donneraient trop de hanches, trop de féculents du ventre…
 
Manger suivant la chronutrition suffirait à remodeler notre corps harmonieusement et ainsi éviter tout problème morphologique et nous épargnerait les rondeurs et les bourrelets disgracieux excédentaires ! Le Dr Delabos affirme en plus qu’en adoptant cette méthode on pourrait guérir ou tout au moins améliorer notre état de santé en éradicant les problèmes de nutrition tels que le cholestérol, le diabète ou encore l’hypertension. C’est vraiment trop caricatural pour être vrai ! Si c’était vrai cela se saurait ! Et beaucoup de gens ne jureraient que par la chrono-nutrition comme méthode idéale de s’alimenter !
 
 
Une journée chrono-nutrition
 
Cette méthode met en vedette deux repas aujourd’hui délaissés : le petit-déjeuner et le goûter. Le premier doit 
 
Une journée chrononutrition c’est quoi ?
 
Le petit déjeuner doit être copieux et ou gras (pain beurré, fromage, pain, charcuteries…) tandis que le deuxième doit apporter des sucres (fruits et dérivés, chocolat…) et des graisses végétales. Le déjeuner et le dîner se composent idéalement d’un plat unique. Le sucre ajouté et le vin mais aussi les desserts ne peuvent trouver leur place dans la chrononutrition.
 
 
Un petit-déjeuner gras
 
Chaque matin, l’organisme provoque 3 sécrétions d’enzymes : l’insuline nécessaire aux organes ; les lipases qui vont métaboliser les graisses et les protéases qui doivent métaboliser les protéines.
 
Au menu du petit déjeuner : fromage, pain beurré, boisson chaude sans lait, ni sucre
 
 
Un déjeuner dense et très énergétique
 
A midi ont a une sécrétion maximale de protéases et d’amylases.
Au menu de midi: viande OU poisson, œufs, féculents (pâtes, riz, purée, frites…) ou pain
 
Un goûter sucré
C’est en milieu d’après-midi qu’on voit apparaîttre le pic d’insuline qui doit faire entrer les sucres dans les muscles et les organes.
 
Au menu : chocolat noir OU graines (noix, noisettes, pistaches…) OU fruits secs (raisins, abricots, pruneaux…) OU 2 pommes cuites OU 2 grands verres de jus de fruits naturel.
 
Un dîner léger pour le soir
 
on a quasi plus de sécrétions digestives d’où un freinage de l’assimilation des aliments.
 
Au menu : poisson maigre ou fruits de mer ou viande blanche,légumes.
 
La chrono-nutrition n’est pas la panacée, ce n’est pas non plus une méthode miracle pour perdre du poids ni même pour manger sainement. Il est important de respecter les grandes règles de l’alimentation équilibrée (pyramide alimentaire notamment) et de veiller à manger de tout en quantités raisonnable et bien entendu au bon moment. Le coach diététique en ligne DOXYS se charge de vous aider à respecter ces principes et à rééquilibrer votre alimentation au jour le jour.
 

Publié par philippe


Les résultats du bilan du Plan National Nutrition santé 2006-2010 a été présenté ce mercredi 21 avril 2010. Les résultats sont décourageants puisque les chiffres concernant le surpoids et l’obésité se sont dégradés puisque 54 % des hommes et 40 % des femmes belges sont en surpoids, et de plus 14 % de la population belge est obèse.

Le bilan du Plan National Nutrition santé (PNNS) 2006-2010 a été présenté ce jour à l’occasion de l’assemblée générale 2010 du Conseil supérieur de la santé. Les chiffres traitant du surpoids et l’obésité de la population belge ont gonflé. En effet 54% des hommes et 40 % des femmes belges sont en surpoids, et 14 % de la population est carrément obèse. Les enfants sont particulièrement touchés puisque 18% des enfants entre 2 et 7 ans sont obèses.

Le plan antérieur de 2006-2010 présentaient plusieurs objectifs qui paraissent probablement trop ambitieux : augmenter l’activité physique, consommer plus de légumes, fruits, céréales, eau mais également réduire la consommation d’alcool, de sel, de graisses, de viande et de sucres.

Le plan insiste également sur les bienfaits de l’allaitement maternel, lequel permet d’éviter sur le long terme le surpoids chez l’enfant. Cependant, actuellement, seuls 67 % des femmes belges allaitent à la naissance, 30 % jusque 3 mois et 15 % jusque 6 mois.

Les priorités du Plan National Nutrition santé (PNNS) 2011-2015 sont identiques à celles de l’ancien plan mais il on peut dire qu’il est renforcé puisqu’il insiste pour l’avenir sur une meilleure communication vis à vis des consommateurs et aussi sur l’implication du secteur privé afin de fournir à un meilleur étiquetage plus lisible. Le PNNS intègre également la notion de développement durable et le PNNS veut associer la problématique de santé publique à tous les niveaux politiques.


« Il faut continuer à élaborer des activités et des initiatives ; il ne faut surtout pas ralentir », ajoute Isabelle Laquière, représentante du service publique fédérale Santé publique en tant que co-responsable du Plan national nutrition-santé.

En un mot, le PNNS vise à améliorer les habitudes alimentaires et à promouvoir l’activité physique du Belge.
La tâche sera ardue et le chemin semé d’embuches.
 
Doxys coach diététique en ligne s’est engagé et est concerné chaque jour afin d’aider chaque personne qui souhaiter perdre du poids, gagner du poids, mieux manger en équilibrant son alimentation. Que ce soit pour mincir, maigrir ou perdre du poids, le coach diététique offre des solutions avec une inscription gratuite et illimité ou une formule payante très accessible financièrement.
 
N’hésitez-pas, inscrivez-vous dès aujourd’hui, le coach diététique Doxys vous aidera à équilibrer chaque jours vos menus ! 

Publié par philippe


Vous voulez éviter le petit creux de 11h et les grignotages avant le midi ? Une excellente solution consiste à consommer des oeufs au petit déjeuner ou plus généralement des protéines ! 
 
C’était déjà bien connu et ce depuis bien longtemps. Maintenant une étude de nutrition humaine est venu le confirmer. Des chercheurs américains ont mis en évidence que les personnes qui prennent des oeufs au petit déjeuner auront beaucoup moins faim en milieu et fin de matinée. De plus, ces chercheurs ont mis en évidence que cela réduit également le total des calories consommées au cours des autres repas de la journée.
 
Comment ces chercheurs en nutrition ont-ils faits pour tester l’hypothèse selon laquelle une consommation d’oeuf au petit déjeuner pourrait réduire l’appétit et aussi l’apport énergétique lors total de la journée ?
 
Pour mettre cette hypothèse de la satiété liée à une consommation d’oeufs et plus généralement de protéines prise au petit déjeuner, ces chercheurs en nutrition humaine de l’Université du Connecticut ont utilisé le protocole suivant :
 
Chez 21 hommes âgés de 20 à 70 ans ils leurs ont donné deux types de petits déjeuners typiquement que les américains prennent habituellement le matin : le premier type de petit déjeuner était un repas à base de bagel (ce sont des donuts) lesquels sont bien connus pour être riches en glucide et l’autre type de petit déjeuner était à base prédominante d’oeufs donc riche en protéines. Rappelons que le blanc d’oeuf est la protéine de référence en nutrition humaine avec le lait parcequ’ils contiennent tous les acides aminés que l’on peut trouver. Ce sont donc les protéines les plus riches, les plus diversifiées et donc les plus complètes que l’on puisse trouver.
 
Plus tard dans la journée (trois heures plus tard), les personnes qui ont participées à l’études pouvaient se servir à volonté d’un buffet. Ils avaient pour consigne de manger jusqu’à satiété. 
 
Quel a été le résultat de cette étude américaine sur le rôle des protéines consommées au petit déjeuner et spécifiquement des oeufs ?
 
Il a été démontré que les personnes qui avaient consommé un petit déjeuner à base d’oeufs mangeaient ensuite un repas plus léger pour le repas suivant (le buffet) et qu’elles consommaient au total moins de calories dans la journée. L’effet a été observé pendant 24h après le petit déjeuner constitué de prise d’oeufs. 
 
Les personnes ont été soumises à divers tests sanguins pour déterminer leur taux de glucose et de ghréline,laquelle est l’hormone de la faim. Les résultats sanguins confirment la première expérience en montrant que les personnes ayant consommé un petit déjeuner riche en protéine avaient un taux de ghréline inférieur aux autres participants de l’étude américaine.
 
De plus, les variations de la glycémie et du taux d’insuline dans le sang étaient elles aussi moins importantes.
 
Selon Maria Luz Fernandez, l’une des auteurs de l’étude, "Il y a un nombre croissant de preuves qui confirment l’importance des protéines de bonne qualité dans l’alimentation pour la santé de manière générale et en particulier au petit-déjeuner."
 
Quelle conclusion pratique de cette étude de nutrition américaine sur la consommation de protéines au cours du premier repas de la journée ?
 
Consommez des oeufs au petit déjeuner ou à défaut des protéines (exemple : fromage ou charcuteries) cela vous permettra de tenir bien plus longtemps avant d’avoir faim et aussi bien évidemment de réduire le risque de grignotage avant midi ! 
 
N’oubliez pas bien sûr les règles habituelles de l’auilibre nutritionnel du petit déjeuner : misez sur le pain ou les céréales, une boisson chaude ou froide,un produit laitier ainsi qu’un fruit et vous aurez un petit déjeuner bien équilibré pour débuter la journée !
 
Avec DOXYS coach diététique en ligne vous pouvez profiter de menus bien équilibrés avec des petits déjeuners tout faits qui vous assureront un apport nutritionnel parfaitement équilibré. Vous pourrez choisir parmi des centaines de menus et petits déjeuner comportant des protéines ou des oeufs pour le petits déjeuner et ainsi avoir un apport nutritionnel et  calorique optimal ce qui vous garantira de ne pas avoir faim en faim de matinée et ainsi aborder le déjeuner dans les meilleures conditions !
 
Source : Résumé de l’étude "Consuming eggs for breakfast influences plasma glucose and ghrelin, while reducing energy intake during the next 24 hours in adult men", Ratliff J.and al, Nutrition Research, 30, 96-103 (résumé en anglais)
 

Publié par philippe




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