Alors que la consommation moyenne française de sel était à la fin des années 90 de 9 à 10 grammes par personne et par jour, l’Afssa a préconisé dès 2002 de réduire l’apport en sel afin d’atteindre un objectif de 8 grammes par jour. Ce qui a été fixé dans la Loi de santé publique de 2004.

Aujourd’hui et malgré ces recommandations, 46 % des adultes et 23 % des enfants ont toujours une trop forte consommation de sel : plus de 8 grammes par jour.
 
Pourquoi ne pas avoir eu de réduction de la consommation de sel ?
 
Le sel est naturellement contenu dans les aliments ou ajouté dans les préparations alimentaires pour diverses raisons : avant tout pour une question de sécurité sanitaire, de processus de fabrication et aussi pour rehausser le goût des prépations.
 
Le sel est nécessaire au bon fonctionnement de l’organisme car il est impliqué dans de nombreux mécanismes physiologiques tel quel a régulation de la pression artérielle, des liquides de l’organisme ou encore le bon fonctionnement musculaire et cardiaque. Il participe aussi à la propagation de l’ influx nerveux.
 
Si le sel est nécessaire et indispensable à l’organisme, en revanche un apport excessif de celui-ci peut-être potentiellement néfaste sur la santé :
s’il est consommer en trop grande quantité, il participe à l’élévation de la tension artérielle et peut mettre en péril la vie dans un stade ultime.
Il se pourrait qu’il joue un rôle dans l’aggravation de l’ostéoporose en concourant à la fuite du calcium dans les urines.
 
Quelques conseils de base pour ne pas avoir une consommation en sel excessive :
 
- ne consommez des aliments relativement riches en sel (charcuteries, fromages, biscuits apéritifs, snacks, certains plats préparés…) seulement pour profiter de leur saveur ;
- lisez les étiquettes des produits industriels (plats cuisinés, eaux minérales, etc.) afin de  privilégier les plats préparés et les eaux contenant moins ou peu de sel ;
- essayez de ne pas mettre systématiquement la salière à table ;
- remplacer le sel par des épices ou des aromates (curry, paprika…), des herbes fraîches ou déshydratées (persil, basilic, coriandre), des aromates (ail, échalote…) ;
- évitez de rajouter trop de sel à l’eau de cuisson et goûtez votre assiette avant de (re)saler.
 
 

Publié par philippe


Il semblerait qu’une consommation accrue de produits laitiers parmi lesquels les yaourts, laits et fromages favorise la perte de poids. Cependant cette consommation de produits laitiers doit être combinée à un régime alimentaire équilibré et donc le plus souvent pauvre en calories pour pouvoir favoriser la perte de poids. C’est du moins les résultats d’ une nouvelle étude, ce qui va à l’encontre d’une croyance bien établie selon laquelle un taux élevé de matières grasses dans les produits laitiers favoriserait la prise ou la reprise de poids.

 

Dans cette étude, les chercheurs de la New Curtin University of Technology en Australie ont étudié un groupe de personnes obèses et ont observé que les personnes qui consomment plus de produits laitiers associé à un régime pauvre en calories ont perdu plus de poids que celles qui n’en consomment pas, et réduit leur tour de ceinture et leur tension artérielle.

L’étude a été menée sur une période de 12 semaines, les participants ont suivi un régime pauvre en calories mais comprenant des produits laitiers. Les personnes qui ont consommé cinq portions quotidiennes de fromage, yaourt et de lait demi-écrémé ont perdu plus de poids que les personnes qui n’ont mangé que trois portions quotidiennes de produits laitiers (ce qui correspond au nombre de portions traditionnellement recommandé).

«L’augmentation de la consommation quotidienne de produits laitiers jusqu’à cinq portions par jour dans le cadre d’un régime pauvre en calories n’avait jamais été étudié auparavant, et ce type de régime riche en protéines, en calcium et en vitamine D, parmi d’autres nutriments bioactifs, peut jouer un rôle important pour la perte ou la stabilisation du poids,» explique le docteur Chan She Ping Delfos, directeur de cette étude qui à été publiée au début du mois.

 

Les produits laitiers sont de bonne source de protéines, de calcium et de vitamines. Elles sont des protéines animales et elles doivent évidemment être consommées avec modération en alternance avec un apport de protéines végétales (moitié protéines animales et moitié protéines végétales est la bonne proportion). Les produits laitiers peuvent augmenter sensiblement la sensation de satiété tout en augmentant l’activité métabolique du corps. Cependant, il ne faut pas perdre de vue que quand les produits laitiers sont combinés avec un régime riche en calories, ils n’aident pas nécessairement à perdre du poids.

Site: http://news.curtin.edu.au/curtin-news/news/higher-dairy-intake-can-help-fight-obesity

 

Publié par philippe


Le chef du service de cardiologie de l’Hôpital universitaire Erasme (ULB) le Professeur Philippe Van de Borne, a révélé au congrès européen de cardiologie, qui se tient cette semaine à Barcelone, les résultats inédits d’une étude, baptisée Belgica Stroke, d’une intervention originale de santé publique pour les patients souffrant d’hypertension artérielle non contrôlée.

Cette étude (voir ci-dessous) ne révèle pourtant qu’un résultat modeste : le risque d’accident cérébral sur dix ans n’est ainsi réduit que d’environ 10 % après 12 mois de suivi.

 

Pourquoi le spécialiste estime-t-il alors ces résultats encourageants?

 

On ne dépense pas un euro pour un médicament supplémentaire, on ne fait face à aucun effet secondaire nouveau, on ne procède à aucun examen, c’est seulement de l’évaluation. C’est basé sur la bonne volonté du patient.

Développer l’outil est relativement simple et cela coûte à peu près le même prix si on le fait pour 100 ou pour 15.000 patients.

Pour le spécialiste, ce type d’intervention, qui tend assez simplement à faire se rendre compte au patient (et à son médecin) où il se place dans une échelle de risque, possède la vertu des petits gestes qui, multipliés par des milliers de patients, peuvent réduire le risque à l’échelle d’un pays de manière significative.

Les experts de Belgica Stroke aimeraient prolonger le suivi sur 3 ou 5 ans afin de connaître le nombre réel d’accidents vasculaires évités et donc de vies sauvées.

Car le problème dans l’hypertension, c’est que la moitié des patients, très rapidement, ne suivent plus leur traitement correctement.

Avec ce type d’outil, on peut objectiver directement les bénéfices.

 

Souvent, les campagnes de prévention sont faites un peu dans le vide, sans qu’on en connaisse les bénéfices réels.

Mais n’y aurait-il pas avantage à parler de mois et d’années gagnés sur la mort que de réduction de risque, ce qui peut paraître abstrait au patient?

Des abaques existent pour traduire ce bénéfice en temps de vie.

Cela pourrait motiver davantage de gens qui n’obtiennent pas la réduction d’hypertension souhaitée à modifier davantage de leur style de vie et à respecter leur traitement.

Les médicaments ne peuvent remplacer une alimentation saine, la présence de fibres et de végétaux ou la limitation de la graisse animale.

Car ces facteurs de risque alimentaire créent l’excès de cholestérol et la résistance glucidique qui mènent à terme au diabète.

Ce sont évidemment des contraintes diététiques difficiles à suivre à long terme dans la vie de tous les jours.

Réduire le risque d’accident cérébral sur dix ans d’environ 10 % après 12 mois de suivi, c’est toujours bon à prendre, surtout quand cela ne coûte rien !

 

Belgica Stroke fait passer le risque de mortalité d’élevé à modéré

 

Belgica Stroke est la première étude scientifique dans notre pays sur l’utilisation d’un outil d’évaluation du risque cardiovasculaire à partager entre médecins généralistes et patients.

Huit cent septante-sept médecins ont ainsi utilisé avec leurs patients un outil informatique simple pour évaluer, lors des visites normales, les scores de Framingham et Score.

Le premier donne le risque de maladie ou de décès par cause cardiovasculaire dans les dix ans, le second uniquement de mortalité.

Leurs échelles sont différentes, mais ils intègrent tous les deux des données objectives comme l’âge, le genre, la pression sanguine et le fait de fumer.

Framingham y ajoute le passé cardiovasculaire, l’existence d’un diabète, une fibrillation atriale (perturbation du rythme dans l’oreillette cardiaque) et l’hypertrophie du ventricule gauche.

Le diagnostic et le traitement ne sont pas modifiés…

 

L’effet est modeste : en un an et quatre visites, les 8.767 patients enrôlés ont fait passer leur score de Framingham de 19,2 à 17,4.

Dans la sous-population de patients qui a déjà déclaré une maladie cardiaque coronaire, on a également comparé l’effet différent de 4 ou 8 visites et on a prolongé le suivi sur 2,5 ans au lieu d’un an.

Le score de Framingham, donc le risque de faire un accident vasculaire cérébral dans les dix ans, passe de 30,6 à 27,3 %, soit un peu moins d’un sur trois.

La pression systolique (la plus haute), passe de 152 à 134 mm, la diastolique de 86 à 77.

Quant aux triglycérides et le LDL («mauvais cholestérol»), ils évoluent paresseusement : de 198 à 188 et de 116 à 106.

On sait que près de la moitié des patients hypertendus ne suivent plus leur traitement de manière adéquate après six mois, parce que l’hypertension est une maladie silencieuse, explique le docteur Anne Fieuw, responsable du département médical de MSD, qui a commandité l’étude.

Comme dans toutes les maladies chroniques silencieuses, la compliance (le respect du traitement) est problématique, aussi suivre un plan alimentaire non contraignant, grâce auquel on n’a pas faim, qui permet de manger de tout est un garant important de la pérennité du suivi sur une longue période d’une alimentation plus équilibrée qui permet déjà une réduction de 10% du risque cardiovasculaire.

Pour apprendre à équilibrer votre alimentation, inscrivez-vous gratuitement à Doxys, votre coach en ligne !

 

 

Publié par philippe


Tout le monde en parle, partout dans le monde. Il s’agit de la nouvelle pilule anti-gras ou anti-obésité Alli. Vous connaissez ? Si vous vous jetez dessus pour perdre 3 kilos avant l’été, vous faites une grosse erreur. Si vous pensez que vous allez perdre les 20 kilos de votre grossesse sans changer vos habitudes alimentaires, vous vous trompez aussi. Alors à qui est destinée cette pilule et fonctionne-t-elle vraiment ? ça se discute même si personne n’a suffisamment de recul aujourd’hui pour juger de son efficacité. Petit revue des avantages et inconvénients et surtout essayons de voir le point de vue médical.

Tout d’abord, ce n’est pas une pilule miracle, ni révolutionnaire car aucune nouvelle molécule contenue dans cette pilule n’a été inventée. Sa molécule active est l’orlistat, dosée à 60 mg. Cette molécule est déjà utilisée dans un autre médicament, le Xenical où elle est plus fortement dosée puisqu’elle atteint 120 mg. En fait, la nouveauté est peut-être que cette pilule est disponible sans ordonnance, en pharmacie et même sur internet. En fait sa cible principale, ce sont les personnes dont l’indice de masse corporelle est supérieur à 28. N’oubliez pas que pour calculer votre IMC, vous devez faire l’opération suivante : poids divisé par la taille au carré. Par exemple, si vous mesurez 1m70 pour 62 kg, votre IMC est de 62/(1.7)² = 21.45. Faites vos calculs !

De plus, cette pilule ne vous promet pas une perte de poids instantanée ou miracle. Elle doit permettre d’optimiser votre régime. D’après ce qu’on entend, si par un régime alimentaire pour perdez 3 kilos en 5 semaines, avec cette pilule vous perdriez 4.5 kilos.

Donc, elle est vraiment destinée aux personnes qui ont un surpoids important. Comme tout médicament, elle a aussi des effets indésirables. Son inconvénient le plus flagrant a d’ailleurs conduit à des buzz satiriques sur internet ! Il s’agit de diarrhées qui peuvent arriver à tout moment ! On parle même d’incontinence des selles et de flatulences. Donc effets pas très réjouissants et vraiment gênants. Sans compter que certaines personnes peuvent être totalement allergiques aux substances contenues dans cette pilule. Donc attention !

Cette pilule même si elle ne nécessite pas d’ordonnance, doit être prise dans le cadre d’un régime alimentaire suivi par un diététicien ou un médecin. D’ailleurs, vous n’en avez peut-être pas besoin. Le mieux est de consulter votre médecin traitant qui saura, si vous en avez réellement l’utilité. N’oubliez que l’accroissement des sels entraîne des carences en vitamines A, E ou D, ainsi que des pertes en eau importantes.

Son mode de fonctionnement est l’absorption des graisses d’un repas. Et les autres ? Celles qui sont bien campées sur nos hanches, nos ventres, nos fesses et nos cuisses ?? Les autres restent où elles sont. Ce n’est pas dans ses attributions…

Si vous voulez vous donner bonne conscience parce qu’il fait tellement chaud que vous avalez des tonnes de glace (Mesdames) et de bières (Messieurs), elle va vous servir de "béquille" mais n’oubliez pas les effets secondaires… Vous aurez l’air fin(e) dans les toilettes pendant que tout le monde se baigne dans la piscine ou à la mer…Le mieux est de vous raisonner un peu. Dans tout régime alimentaire, un écart est possible, et surtout rattrapable. Si vous ne changez pas vos mauvaises habitudes alimentaires, cette pilule ne fera rien pour vous, sauf peut-être pour votre conscience.

Si vous êtes conscient que vos habitudes alimentaires et votre mode de vie ne sont pas bénéfiques à votre ligne, contactez votre coach Doxys. Il pourra certainement vous proposer un régime alimentaire équilibré.

Publié par pierre


Nous sommes nombreux à apprécier et à abuser du sel. Il y a le sel que l’on ajoute à tous nos plats, parfois sans y avoir goûtés, et celui que l’on consomme sans vraiment s’en rendre compte, même celui que l’on boit. Il faut reconnaitre que le sel a des sacrés atouts pour émousser nos papilles. Mais entre nos besoins vitaux et nos mauvaises habitudes alimentaires, il est difficile de diminuer notre consommation sans entrainer une certaine frustration. Qu’en est-il vraiment ? Le sel est-il mauvais voire dangereux pour notre santé ? Doit-on purement et simplement le supprimer dans le cadre d’un régime pour perdre des kilos ?

Tout d’abord, il faut savoir que le sel satisfait un besoin vital. Lorsqu’il est consommé avec modération, ce n’est pas notre ennemi. Les minéraux contenus dans le sel ont un rôle bien précis. Ils assurent la transmission des signaux nerveux, ils aident à une bonne digestion et favorisent la contraction musculaire (et évitent les méchantes crampes). Mais bien trop souvent, nous avons tous tendance à consommer bien trop de sel, environ 8 à 9 grammes par jour alors que notre consommation quotidienne devrait être de 5 grammes. Oh 3 ou 4 grammes de différence, ce n’est pas bien grave me direz-vous. Au contraire, c’est grave voire dangereux. En effet, l’excès de sel augmente la pression artérielle et peut à terme entrainer des accidents vasculaires cérébraux, car les vaisseaux du cerveau se bouchent, parfois se percent et empêchent le sang de circuler normalement.

Sans compter que le sel appelle le sel. Vous avez déjà tous eu au moins une fois ce sentiment. Rappelez-vous. Vous êtes à un apéritif et vous commencer à déguster gentiment des biscuits salés. Plus vous en consommez, plus cela devient irrésistible. Difficile de s’arrêter avant de voir le fond du saladier !

Et le sel caché dans les aliments. Savez-vous le reconnaitre ? Il représente prés de 80% de notre consommation. Si vous voulez vraiment savoir combien un plat préparé ou industriel contient de sel, prenez une loupe pour décrypter. Un indice : le mot clé est le sodium. Une petite astuce, 1 gramme de sodium = 2.5 grammes de sel. Donc prévoyez peut-être votre calculette pour faire vos calculs. Sans compter qu’une grande partie de industriels utilisent le sel pour rehausser le goût des aliments qu’ils soient salés ou…sucrés. Mais soyons sincères, nous savons tous que le pain, les charcuteries, les fromages, les poissons fumés, les chips et autres produits apéritifs contiennent du sel et sont à éviter dans le cadre d’un régime diététique pour maigrir. Mais savez vous que les produits bio en contiennent également ? En fait, la filière bio ne limite pas le sel, c’est un ingrédient comme peut l’être le sucre.

Maintenant les choses qui fâchent. Lors de votre régime minceur, vous savez pertinemment que vous ne devez pas saler à outrance les aliments. Vous devez également éviter les produits préparés industriellement, les charcuteries, certains fromages et bannir les chips et autres petits mets raffinés qui laissent des traces bien graisseuses sur les doigts. Si vous adoptez votre régime minceur et que vous avez tendance à faire de la rétention d’eau, vous devrez aussi adopter les bons gestes minceur et éviter le sel. Bon, il faut tout de même reconnaître que le pain ou les biscottes sans sel semblent fade de prime abord. Mais c’est un peu comme le café sans sucre, question d’habitude. Et regardez autour de vous, le soir lorsque vous êtes tous à table. Les enfants comme les adultes ont tendance à saler sans même avoir gouté leur plat. Une astuce, ne salez plus lorsque vous préparez la cuisine, c’est toujours cela de moins. Et si vous ne pouvez vraiment, mais alors vraiment pas vous en passer, essayez de trouver du très bon sel ou des produits de substitution. Par exemple, des sels mélangés comme le sel marin ave des graines de sésame, le sel aux plantes, le sel aux légumes (eh oui cela existe, en plus vous ferez plaisir à votre coach Doxys). Si vous êtes trop accro, vous avez deux autres possibilités : le sevrage ou les épices. Le sevrage doit être progressif et ne doit pas être radical. Rappelez-vous que le sel est vital pour votre organisme. Quant aux épices, elles relèvent très bien les plats et vous avez un large choix.

Finalement, vous n’êtes peut-être pas accro mais un simple consommateur involontaire ! Pour apprendre à équilibrer votre alimentation, inscrivez-vous gratuitement à Doxys, votre coach en ligne !

Publié par pierre

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Etre végétarien est tout d’abord un choix alimentaire instruit par certaines croyances philosophiques ou non. C’est également un mode de vie lié à une pratique alimentaire. Le Docteur Biercher-Brenner, inventeur du célèbre mélange de céréales et de fruits secs (le muesli), est le chef de file du végétarisme. Ce comportement alimentaire est-il sans danger pour notre organisme ? Les défenseurs du végétarisme vous répondront par la positive. Mais d’une manière générale, dès lors que l’on a un comportement alimentaire bien déterminé, on fait forcément l’impasse sur des groupes d’aliments ou des aliments qui jouent un rôle bien précis dans notre organisme.

Les principes du régime végétarien reposent sur l’exclusion de toute chair animale de l’alimentation. Pour les végétariens, c’est aussi le refus de tuer des animaux pour les consommer, le besoin de purifier le corps, le dégoût pur et simple de la viande. Pour d’autres, c’est simplement suivre une mode ou une tendance, ou encore un moyen de se faire remarquer. Certaines écoles hôtelières ont insérées dans leurs programmes de formation, l’enseignement de cette cuisine. De nombreux restaurants végétariens ont vu le jour ces vingt dernières d’années. Les consommateurs végétariens ou non, sont surtout attirés par ce type de cuisine depuis l’apparition de la maladie de la vache folle, la grippe aviaire. Et avec la grippe A qui sévit actuellement dans le monde, de nombreuses personnes, à tort ou à raison, ne consomment déjà plus de porc. Au sein même du végétarisme, plusieurs courants distincts apparaissent.

  • Le lacto-ovo-végétarisme : les viandes, les poissons et les crustacés sont totalement exclus. Les produits laitiers et les œufs sont autorisés.
  • Le lacto-végétarisme : variante du précédent où la consommation d’œufs est exclue.
  • L’ovo-végétarisme : les viandes, poissons et produits laitiers sont exclus de l’alimentation, alors que les œufs sont autorisés.
  • Le pesco-végétarisme : variante du précédent où la consommation de poissons est autorisée.
  • Le pollo-végétarisme : la consommation de volailles est autorisée.

Il faut aussi noter que dans tous ces régimes végétariens, les légumes et les fruits ne doivent pas contenir d’agents chimiques, être frais et de saison et de préférence issus de l’agriculture biologique. Il faut reconnaître que les personnes qui suivent une alimentation végétarienne sont beaucoup moins touchées par les maladies liées à notre civilisation comme l’obésité, la constipation, l’hypertension. Leur hygiène de vie que l’on peut juger irréprochable reste moralement attaquable. Bien souvent, ils imposent leur alimentation à leur entourage, amis et enfants. Ils s’imposent un carcan social fonction de leurs convictions morales, et pour certains c’est parfois le rejet en bloc de toute personne qui n’adhère pas à leurs convictions.

Mais certains risques, liés à ce type d’alimentation apparaissent. Il peut s’agir de carences en fer. En fait, la viande est l’aliment qui contient le plus de fer et qui permet surtout à l’organisme de l’absorber beaucoup mieux. C’est ce type de fer qui est primordial pour la mémoire, l’apprentissage et la concentration. Sans compter que les protéines aident à produire des neurotransmetteurs. Chez les jeunes enfants, les femmes et les femmes enceintes, le risque d’anémie est bien présent. Dans le cas où les produits laitiers ne sont pas autorisés, les carences en calcium sont présentes dans leurs organismes. Enfin lorsque le poisson n’est pas autorisé, on note également des manques d’iode.

Malgré tout, les végétariens vous démontreront les bienfaits physiques et mentaux de leur régime alimentaire. Ils oublient de vous dire que, parfois, ils prennent des compléments alimentaires pour palier à ces carences éventuelles. S’il s’agit d’un choix, murement réfléchi, pourquoi pas ? Mais dès lors que ce régime est imposé par l’entourage, la famille ou même les idéaux, il ne peut pas être que bénéfique. N’oubliez pas que nous sommes des mammifères, évolués certes, et que nous adaptons notre alimentation selon nos croyances, nos tabous alimentaires, la disponibilité de richesses et notre environnement socioculturel. Logiquement, nous devrions adapter notre alimentation à notre mode de vie. En aucun cas, elle doit nous être imposée, pour être complètement assimilée, tant physiquement que mentalement. Alors si vous faites partie de ce mouvement, sachez que nous le respectons, tout comme vous devriez respecter les personnes qui ne sont pas végétariennes.

Même si aujourd’hui nous sommes tous beaucoup mieux informés des avantages liés à la consommation de fruits et légumes, de l’agriculture biologique et respectueuse de l’environnement, si nous sommes plus attentifs à la cause animale, il n’en demeure pas moins que notre organisme a besoin de l’ensemble des produits et aliments mis à sa disposition, de façon équilibrée et fonction de notre mode de vie.   

Pour perdre du poids en adoptant une alimentation équilibrée, inscrivez-vous gratuitement sur Doxys !

Publié par pierre


Beaucoup de personnes pratiquent quotidiennement du sport que ce soit pour leur santé, par plaisir, par passion ou tout à la fois. Certaines personnes sportives prennent des complémentaires alimentaires pour leur donner de l’énergie, de la masse musculaire, avoir une meilleure forme, une belle silhouette, récupérer plus rapidement ou simplement pour tenir le coup physiquement. Alors attention ! Même si certains de ces produits sont sensés vous donner un corps magnifique et musclé, les compléments alimentaires échappent à toute législation. Certains d’entre-deux ne sont pas sans danger pour votre santé. Par exemple, les compléments alimentaires en protéines qui vous proposent d’augmenter votre masse musculaire, ne peuvent pas être actifs si vous ne pratiquez pas tous les jours une activité physique. La créatine, interdite en France, permettrait d’augmenter la masse musculaire et le rendement. Mais on n’a pas suffisamment de recul pour connaître les conséquences de sa consommation. Un dernier exemple, l’insuline est normalement utilisée par les diabétiques. Certains sportifs l’utilisent pour ses effets anabolisants. Mais chez une personne non diabétique, elle peut créer des hypoglycémies parfois mortelles.

Il existe de nombreux compléments alimentaires à base de plantes, caféine, carnitine, extraits secs d’organes etc…Avec internet et les législations en place actuellement, certains sportifs les font venir de l’étranger, bien souvent des Etats-Unis où la législation est beaucoup plus souple. D’autres achètent "sous le manteau" des produits dangereux pour leur santé.

Mais, tous ces compléments alimentaires ont surtout un effet placébo car aucune étude scientifique n’a encore démontré ses effets sur l’accroissement de la masse musculaire, l’augmentation du rendement ou l’assèchement de la masse grasse; les principaux effets recherchés par leurs consommateurs. Le mieux est encore d’adapter son régime alimentaire en fonction des dépenses énergétiques, de la fréquence du sport et éviter le fameux coup de pompe.

L’organisme d’un sportif a surtout besoin de protéines, d’énergie et de sucres lents que vous pouvez trouver dans une alimentation composée de fruits, légumes, féculents et produits laitiers. La consommation d’eau est très importante pour une bonne hydratation, pour éviter les crampes et aider l’organisme à éliminer par la transpiration. Un régime alimentaire équilibré, une diététique adaptée contribuent à l’amélioration de vos performances. Si vous êtes un sportif du dimanche, sans être péjoratif, vous n’avez peut-être pas besoin d’une diététique spéciale pour sportif. Vous n’avez pas les mêmes besoins, ni les mêmes objectifs.

Vous avez simplement besoin d’une alimentation équilibrée. Le sport permet de se sentir mieux, en forme, de rencontrer et d’échanger avec d’autres personnes. Si en plus, le sport vous aide à perdre vos kilos en trop et à retrouver votre souffle, vous êtes déjà sur la première marche du podium !

Mais pour perdre du poids, la vraie solution passe toujours par un régime équilibré, que vous pouvez trouver chez Doxys !

Publié par pierre


 

Savez-vous que vous pouvez combattre certains maux ou problèmes de santé par une alimentation spécifique ? Votre organisme, lorsqu’il est déséquilibré vous adresse des signaux. Ils se traduisent par des moments de stress, de fatigue, des maux de tête, des spasmes etc… En fait nous pouvons lire les signaux comme dans un livre ouvert. Chaque manifestation doit pouvoir nous alerter d’un désordre. On a tous et toutes le reflexe de se dire que l’on a mangé trop gras lorsque l’on voit un bouton poindre le bout de son nez ! Donc, si vous avez parfois quelques maux, voici quelques trucs et astuces, quelques conseils diététiques pour y remédier :

Les maux de tête : la principale raison des maux de tête est la consommation excessive de sucre et la sous-consommation d’eau. Donc pour y remédier, réduisez les sucreries, le café, l’alcool, les confitures et remplacez les par des fruits frais. N’oubliez pas de boire au minimum 1.5 litre d’eau par jour.

Les maladies du foie : on peut prévenir les maladies du foie par une consommation quotidienne de 150 grammes de fromage blanc, de préférence de la faisselle.

La constipation : pour combatte la constipation, il faut absolument manger de façon équilibrée et diététique, et augmenter l’apport quotidien en fibres et en eau. Un proverbe français dit "le repas fait la selle" donc consommez du pain complet, des pommes, du chou, des carottes, des légumes contenant beaucoup de fibres qui facilitent le transit intestinal. Evitez la pomme de terre et les repas trop riches et totalement déséquilibrés. Buvez beaucoup d’eau également !

Les rhumatismes : pensez à consommer des fruits acides comme les prunes, les raisins, les oranges.

L’ostéoporose : cette maladie vient d’un déficit en calcium, le calcium ne se fixant pas. Si vous voulez prévenir ou limiter ce processus, consommez des produits laitiers, des œufs, des légumes, de la viande et du poisson.

Les spasmes : ils peuvent être traités par un apport en magnésium. Vous en trouverez dans le son, le beurre, les noix, les fruits secs, le foie.

Le rhume : consommez de la vitamine C que vous trouverez dans les agrumes, le chou, la tomate, la pomme de terre et préparez-vous un bon thé bien chaud au citron.

Le stress et la fatigue : prenez de la vitamine B et faites attention à vos carences en protéines et oligo-éléments. Consommez de la viande, du poisson, des produits laitiers, du fromage, des noix, des noisettes, des fruits, et levez le pied sur le café et le thé.

Peau sèche et pellicules : Ces problèmes sont certainement liés à un déficit en sels sodiques dans votre organisme. Consommez des fruits de mer, des fromages (surtout le fromage de brebis), et du pain.

Perte de cheveux : vous avez certainement une carence en vitamine E. Consommez des huiles végétales (tournesol, maïs), des haricots, des petits pois, du jaune d’œuf.

Léger dysfonctionnement du rythme cardiaque : il peut être causé par une carence en potassium. Consommez des raisins secs, du poisson. Si votre problème persiste, consultez bien entendu un médecin.

Sachez que votre organisme réagit selon ce que vous lui donnez, selon votre alimentation et votre hygiène de vie. C’est votre reflet intérieur ! Comme mentionné précédemment, il vous adresse des signaux que vous devez prendre en compte. Bien entendu ces conseils diététiques peuvent prévenir ces maux, les traiter, les apaiser, les diminuer. Mais ils ne sont que des conseils pour vous aider à vivre mieux avec votre corps. Tous les aliments restent bénéfiques dès lors qu’ils sont consommés de façon équilibrée. Même si nombre d’entrevous ont des difficultés à changer leurs habitudes alimentaires, savoir qu’un aliment peut les aider à aller beaucoup mieux, leur permettra certainement de franchir le pas.

Alors si vous désirez rééquilibrer votre alimentation, mettre en place en régime minceur ou simplement un régime alimentaire diététique, inscrivez-vous à Doxys, votre coach diététique en ligne.

Publié par pierre


Pourquoi suivre un régime anti-rétention d’eau ? D’ailleurs, pourquoi certaines personnes font de la rétention d’eau et qu’est-ce que c’est ? Tout d’abord, la rétention d’eau est une conséquence d’une intolérance alimentaire. Pour savoir si vous faites de la rétention d’eau, répondez aux questions suivantes :

  • Avez-vous des maux de tête ou des migraines régulièrement ?
  • Vos doigts ou vos genoux sont-ils enflés ?
  • Vos sinus sont-ils congestionnés ?
  • Avez-vous facilement des bleus ?
  • Vous sentez-vous régulièrement ballonné(e) ?
  • Votre poids peut-il varier dans la même journée jusqu’à un kilo ?

Si vous avez deux réponses positives, vous êtes certainement sujet(te) à la rétention d’eau. D’autres causes expliquent ce problème. Il peut s’agir d’un déficit en protéines, d’une allergie aux toxines et à la pollution. Dans ces deux derniers cas, l’organisme va stocker et utiliser l’eau pour diluer les toxines. Une mauvaise circulation des vaisseaux sanguins ou du système lymphatique peut également être la cause d’une rétention d’eau. Un déficit en vitamines B6 et en magnésium peuvent aussi s’exprimer par une rétention d’eau. Un bon régime alimentaire va non seulement équilibrer votre alimentation, mais aussi vous accompagner dans une lutte efficace contre ce problème.

Il va tout d’abord falloir nettoyer votre organisme pour éliminer tous déchets et apporter les éléments nécessaires pour le renforcer. Cette période d’attaque va vous permettre d’isoler les aliments néfastes, de consommer les aliments bénéfiques, tout en variant votre alimentation.

Les aliments néfastes à votre problème de rétention d’eau sont le café, les sucreries, les confitures et confiseries, les aliments salés (plats préparés, biscuits apéritifs…), les graisses saturées (charcuterie, fromage, beurre …). Les aliments bénéfiques sont les céréales complètes, les légumes (haricots, betteraves, radis, lentilles, chou blanc, salade ..), le blanc de poulet, le poisson, tous les fruits frais et secs.

L’alimentation doit être répartie sur trois repas (petit déjeuner, déjeuner et dîner). Il va vous falloir boire de l’eau minérale riche en minéraux ou des jus de fruits frais. Quelques conseils sur votre régime alimentaire : videz vos placards des aliments défendus pour ne pas être tenté, prenez le temps de cuisiner, consommez assez de calcium et protéines, lisez bien les étiquettes avant d’acheter un produit, remplacer vos envies de grignotages par des fruits frais.

La seconde période va vous permettre perdre votre trop plein d’eau par une alimentation équilibrée et saine. La dernière période vous aidera à conserver votre poids de forme, sera moins contraignante en termes d’aliments autorisés. C’est comme une blessure : il faut tout d’abord l’identifier, puis la nettoyer et enfin aider à la cautérisation.

Ce régime alimentaire ciblé va vous permettre de rééquilibrer votre organisme, va vous faire perdre les kilos d’eau en trop et vous rééduquer à une alimentation saine et bonne pour votre organisme, quelque soit votre âge.

Pour faire régime en adoptant une alimentation équilibrée, inscrivez-vous à Doxys !

Publié par pierre


Vous pensez que votre petit a des problèmes de constipation ? Mais qu’en est-il vraiment. Savez-vous reconnaître si votre enfant est constipé ? Quelques informations et comment l’aider à réguler son organisme.

Chez le nourrisson, la selle se fait après chaque biberon (ou chaque tétée), puis lorsqu’il a 4 ou 5 semaines, la selle peut se produire qu’une seule fois par semaine. Si votre nourrisson est dans ce cas, vous devez consulter votre médecin traitant ou votre pédiatre.

Dès lors que votre enfant se nourrit comme un adulte, c’est-à-dire lorsque son alimentation est proche de la vôtre, la fréquence des selles peut varier d’une à 3 par jour, à une tous les trois jours. Lorsque les selles sont dures et non régulières, on parle de constipation. Certains signes ne peuvent pas vous tromper. Généralement l’enfant a des difficultés aux toilettes, il a mal au ventre, il est de mauvaise humeur, il a des ballonnements et parfois il saigne au niveau de l’anus. Attention, danger ! Car s’il a peur d’avoir des douleurs, il va se focaliser sur son "bobo" et aura encore plus de réticences. C’est le fameux cercle vicieux car plus il va se retenir, plus son organisme risque de former un bouchon (le fécalome) qu’il aura encore plus de mal à évacuer. Avant d’en arriver à ce stade et aux complications éventuelles (encoprésie, énurésie et infection urinaire), il vous faut agir pour aider votre enfant.

Comme pour l’adulte, il faut absolument équilibrer son régime alimentaire par l’apport en fibres, en eau et il faut le faire bouger. Même si on entend trop souvent que la constipation est une histoire familiale, elle est surtout le signe d’une mauvaise alimentation et d’un manque d’activités physiques.

Augmentez son apport quotidien en fibres et en fau. Les fibres stimulent les intestins et facilitent l’évacuation des selles. En fait lorsqu’elles sont ingérées, elles gonflent au contact de l’eau et ramollissent les selles.

Vous trouverez des fibres dans les céréales, le pain, le riz, les fruits, les légumes. Petite astuce supplémentaire, vous pouvez ajouter des flocons de son aux yaourts natures, aux glaces, aux soupes, aux panures de poulet ou de poisson.

Certaines personnes utilisent l’huile minérale. Mais son goût est très désagréable. Une petite cuillère à café mélangée à un yaourt facilitera son ingestion. Si votre enfant a moins de 18 mois, ne lui en donnez surtout pas. On peut également trouver de l’huile minérale sous forme de gelée en pharmacie.

N’oubliez pas de le faire bouger, marcher et courir. Ne le laissez pas se ramollir devant la télévision ou les jeux vidéo. Trouvez tous les prétextes pour faire un peu d’exercice avec lui.

L’idée est donc d’équilibrer son régime alimentaire, de lui apporter quotidiennement et suffisamment de fibres et d’eau. Ces mesures diététiques ne sont pas destinées à lui faire perdre des kilos, ni à le faire maigrir. Même si, bien souvent, un enfant qui a des constipations régulières, a bien souvent des problèmes de poids et de kilos en trop, dus à un déséquilibre alimentaire. Tout comme c’est le cas pour vous, son organisme n’a pas une alimentation suffisamment équilibrée pour évacuer correctement. Il vous faut absolument rétablir et harmoniser son régime alimentaire avant d’accepter par dépit que votre enfant ait le même problème que vous. La constipation n’est pas une fatalité, et vous seul êtes responsable. Donc agissez pour son bien être et le vôtre, mettez en place des mesures d’hygiène de vie, et démarrez une activité physique.

Publié par pierre




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