Etre végétarien est tout d’abord un choix alimentaire instruit par certaines croyances philosophiques ou non. C’est également un mode de vie lié à une pratique alimentaire. Le Docteur Biercher-Brenner, inventeur du célèbre mélange de céréales et de fruits secs (le muesli), est le chef de file du végétarisme. Ce comportement alimentaire est-il sans danger pour notre organisme ? Les défenseurs du végétarisme vous répondront par la positive. Mais d’une manière générale, dès lors que l’on a un comportement alimentaire bien déterminé, on fait forcément l’impasse sur des groupes d’aliments ou des aliments qui jouent un rôle bien précis dans notre organisme.

Les principes du régime végétarien reposent sur l’exclusion de toute chair animale de l’alimentation. Pour les végétariens, c’est aussi le refus de tuer des animaux pour les consommer, le besoin de purifier le corps, le dégoût pur et simple de la viande. Pour d’autres, c’est simplement suivre une mode ou une tendance, ou encore un moyen de se faire remarquer. Certaines écoles hôtelières ont insérées dans leurs programmes de formation, l’enseignement de cette cuisine. De nombreux restaurants végétariens ont vu le jour ces vingt dernières d’années. Les consommateurs végétariens ou non, sont surtout attirés par ce type de cuisine depuis l’apparition de la maladie de la vache folle, la grippe aviaire. Et avec la grippe A qui sévit actuellement dans le monde, de nombreuses personnes, à tort ou à raison, ne consomment déjà plus de porc. Au sein même du végétarisme, plusieurs courants distincts apparaissent.

  • Le lacto-ovo-végétarisme : les viandes, les poissons et les crustacés sont totalement exclus. Les produits laitiers et les œufs sont autorisés.
  • Le lacto-végétarisme : variante du précédent où la consommation d’œufs est exclue.
  • L’ovo-végétarisme : les viandes, poissons et produits laitiers sont exclus de l’alimentation, alors que les œufs sont autorisés.
  • Le pesco-végétarisme : variante du précédent où la consommation de poissons est autorisée.
  • Le pollo-végétarisme : la consommation de volailles est autorisée.

Il faut aussi noter que dans tous ces régimes végétariens, les légumes et les fruits ne doivent pas contenir d’agents chimiques, être frais et de saison et de préférence issus de l’agriculture biologique. Il faut reconnaître que les personnes qui suivent une alimentation végétarienne sont beaucoup moins touchées par les maladies liées à notre civilisation comme l’obésité, la constipation, l’hypertension. Leur hygiène de vie que l’on peut juger irréprochable reste moralement attaquable. Bien souvent, ils imposent leur alimentation à leur entourage, amis et enfants. Ils s’imposent un carcan social fonction de leurs convictions morales, et pour certains c’est parfois le rejet en bloc de toute personne qui n’adhère pas à leurs convictions.

Mais certains risques, liés à ce type d’alimentation apparaissent. Il peut s’agir de carences en fer. En fait, la viande est l’aliment qui contient le plus de fer et qui permet surtout à l’organisme de l’absorber beaucoup mieux. C’est ce type de fer qui est primordial pour la mémoire, l’apprentissage et la concentration. Sans compter que les protéines aident à produire des neurotransmetteurs. Chez les jeunes enfants, les femmes et les femmes enceintes, le risque d’anémie est bien présent. Dans le cas où les produits laitiers ne sont pas autorisés, les carences en calcium sont présentes dans leurs organismes. Enfin lorsque le poisson n’est pas autorisé, on note également des manques d’iode.

Malgré tout, les végétariens vous démontreront les bienfaits physiques et mentaux de leur régime alimentaire. Ils oublient de vous dire que, parfois, ils prennent des compléments alimentaires pour palier à ces carences éventuelles. S’il s’agit d’un choix, murement réfléchi, pourquoi pas ? Mais dès lors que ce régime est imposé par l’entourage, la famille ou même les idéaux, il ne peut pas être que bénéfique. N’oubliez pas que nous sommes des mammifères, évolués certes, et que nous adaptons notre alimentation selon nos croyances, nos tabous alimentaires, la disponibilité de richesses et notre environnement socioculturel. Logiquement, nous devrions adapter notre alimentation à notre mode de vie. En aucun cas, elle doit nous être imposée, pour être complètement assimilée, tant physiquement que mentalement. Alors si vous faites partie de ce mouvement, sachez que nous le respectons, tout comme vous devriez respecter les personnes qui ne sont pas végétariennes.

Même si aujourd’hui nous sommes tous beaucoup mieux informés des avantages liés à la consommation de fruits et légumes, de l’agriculture biologique et respectueuse de l’environnement, si nous sommes plus attentifs à la cause animale, il n’en demeure pas moins que notre organisme a besoin de l’ensemble des produits et aliments mis à sa disposition, de façon équilibrée et fonction de notre mode de vie.   

Pour perdre du poids en adoptant une alimentation équilibrée, inscrivez-vous gratuitement sur Doxys !

Publié par pierre


C’est le Printemps, si si même si les nuages cachent le soleil, c’est le moment de faire le plein de vitamines, et de rebooster votre moral. Petite revue de ce que vous pouvez trouver actuellement sur les marchés et dans vos supermarchés.

Les asperges blanches, vertes ou violettes sont digestes et légères. Pour les choisir, préférez les asperges bien droites avec de beaux bourgeons, des écailles bien serrées. Elles peuvent se conserver 3 jours dans un linge propre, pointes vers le haut de préférence, et dans le bac de votre réfrigérateur. C’est l’aliment minceur par excellence. Elle est légère (150 gr = 40 kcal) si on ne la plonge pas constamment dans une sauce blanche ! Elle est très active car elle contient des fibres et ses qualités diurétiques stimulent votre fonctionnement rénal. Un autre conseil, mieux vaut la cuire à la vapeur qu’à l’eau bouillante. Ainsi elle ne perdra pas ses minéraux dans l’eau de cuisson. A insérer sans modération dans vos recettes minceur !

L’artichaut, seul ou en bouquet, est à consommer rapidement ! Quel euphémisme quand on sait que le manger peut prendre un bon moment. Pour atteindre son cœur, il faut être bien patient et enlever ses feuilles, une par une…Il est léger (40 kcal pour 100 gr) et il fournit des glucides très spécifiques comme l’inuline. Il contient beaucoup de potassium, magnésium, calcium et fer, et fournit également des vitamines, des antioxydants. Enfin il est bien connu pour ses fonctions d’élimination urinaire et intestinale. Certaines personnes consomment l’eau de cuisson pour réactiver leur organisme. Il est aussi utilisé dans la préparation de médicaments. N’oubliez pas de consommer ses feuilles (plutôt la partie qui se trouve à la base) et d’éplucher sa tige. Si vous en avez l’occasion, essayez les artichauts en bouquets : c’est comme le cochon, TOUT se mange. Un légume à consommer à volonté dans le cas de votre régime minceur !

La tomate : que de variétés, de goûts, de tailles, de couleurs et quel parfum ! Ce fruit peut être consommé, selon vos goûts, mur ou vert, avec ou sans jus, avec ou sans pépin, cru ou cuit. Bref, tout vous est permis. Sachez que la tomate se conserve de préférence à température ambiante, dans une corbeille de fruits. Mais, tout le monde fait l’erreur de la mettre dans le réfrigérateur. Elle contient beaucoup de potassium, peu de sodium et elle est naturellement diurétique car elle est riche en eau (environ 95%), donc elle stimule vos reins. Elle est particulièrement légère (15 kcal pour 100 gr) et elle vous apporte des micronutriments essentiels (vitamines C, E, caroténoïdes…). Si vous en doutiez encore, ce fruit est délicieux même en croc-sel et il peut se consommer quotidiennement. Petite astuce si vous voulez hydrater votre peau : choisissez une tomate grosse et bien mûre et couper deux grosses rondelles. Puis passez-les sur votre visage pendant cinq bonnes minutes. Effet fraicheur et bonne mine garanti.

La Fraise arrive. Ce joli fruit très parfumé vous apporte du calcium et des acides organiques. Elle peut contribuer à améliorer votre organisme et favorise la prévention de l’ostéoporose. Une légende affirme même que la fraise est antirhumatismale car elle contient de l’acide salicylique (constituant de l’aspirine). Très peu calorique lorsqu’elle n’est pas immergée dans de la crème fouettée, ni recouverte de sucre ! Si vous l’aimez, consommez les plus petites variétés, beaucoup plus sucrées et gorgées de soleil.

On ne vous le dira jamais assez, les fruits et les légumes frais sont vos alliés nutritionnels. Riches en eau, en fibres, en vitamines et minéraux, en polyphénols, ils participent à votre capital santé et à votre équilibre alimentaire. Alors sortez les acheter, les comparer et les préparer. Votre coach Doxys saura vous indiquer des recettes minceur.

Publié par pierre


Les fruits et légumes, ces aliments si prisés par nos papilles, repoussés par d’autres, ont une histoire. Certains ont été importés de contrées bien lointaines, d’autres ont été oubliés, d’autres encore reviennent à la mode ou sont simplement pratiques à stocker et à consommer. Mais d’où viennent-ils ?

Il y a bien longtemps, c’était le temps de la cueillette car les hommes vivaient de chasse et de cueillette. Ainsi à la période Paléolithique (de 30 000 à 10 000 ans avant Jésus Christ), les hommes consommaient des baies, des salades et des épinards sauvages. Dès le Néolithique, les hommes se rendirent compte qu’ils pouvaient en conserver certains ou même en garder les graines. Ainsi les plantes qui étaient sélectionnées (parties feuille, fruit et racine) étaient tout simplement replantées. Certaines de ces plantes étaient greffées et les variétés évoluaient en fonction des croisements. Ce que l’on nomme aujourd’hui l’agriculture, c’est-à-dire l’art de cultiver une plante, est vraisemblablement apparu dans la zone du croissant fertile vers le VIIème millénaire. Cette immense zone géographique, de la Mésopotamie à l’Egypte, a vue également apparaître les premières civilisations, les célèbres jardins suspendus, qui n’étaient d’autres que des vergers et des potagers irrigués par des systèmes vraiment sophistiqués pour l’époque. Plus tard les populations de la Méditerranée commencèrent l’arboriculture (plantations d’oliviers, de figuiers et de vignes) et le maraîchage.

Les peuples conquérants rapportaient de leurs conquêtes, des plants, des légumes et des arbres fruitiers. Pour la petite histoire, la rhubarbe et le fenouil ont été rapportés d’Orient par Alexandre le Grand, l’artichaut vient d’Afrique du Nord.

Autre petit saut dans le temps : au Moyen Age, les légumes étaient déclarés impurs par l’Eglise et seuls les moines avaient le droit de cultiver un potager. Les paysans étaient contraints de manger les légumes-racines comme les carottes, le navet, le topinambour ou la betterave. Il faut attendre la Renaissance, pour voir arriver une plus grande variété et consommation des fruits et les légumes.

Autres informations que l’on aime bien partager :

La pomme de terre est apparue à la Cordillère des Andes, chez les Incas, ainsi que la tomate, le maïs et le cacao. Notre fameux Parmentier, pharmacien militaire a un jour, goûté cet « étrange » légume destiné aux porcs. Dès lors, il rédigea un traité et il faut savoir que c’est la pomme de terre qui sauva certains peuples de la disette. La tomate est montée à Paris à la fin du XVIIIème siècle. !

Enfin, sachez que les vertus des légumes et des fruits ne sont connues et diffusées que depuis peu, 1950. Et on remarque que plus le niveau de vie augmente, mieux on mange, plus notre consommation alimentaire est équilibrée. Aujourd’hui, les légumes et les fruits restent accessibles dans le monde entier et on les consomme quotidiennement (au moins on essaye les fameux 5) dans le cadre d’une cuisine minceur, pour perdre des kilos mais aussi pour obtenir une alimentation beaucoup plus équilibrée et diététique.

Certains fruits et légumes oubliés, réapparaissent dans nos assiettes. Le cardon, proche de l’artichaut est très apprécié par les connaisseurs car sa saveur est subtile. Le crosne, ce tubercule originaire de la Chine peut être acheté prêt à l’emploi. La pomme de terre primeur, cultivée avant sa maturité, est une bonne source en vitamine C même après sa cuisson.

Nos ancêtres ont bien travaillé. Ils ont su regarder, étudier, planter et développer les fruits et les légumes. Si nous sommes nombreux à avoir des kilos à perdre, si nous devons maigrir ou mincir, c’est que nous avons tous oubliés que nous venons de la terre. Il suffit donc de ne pas l’oublier. Nos ancêtres ont su adapter les fruits et les légumes à nos papilles, les faire évoluer pour satisfaire nos besoins.

Aujourd’hui, nous devons perpétuer nos traditions et respecter notre agriculture. La nature nous apporte suffisamment pour notre bien être, notre équilibre alimentaire, mais aussi pour notre ligne. Si nous respectons notre corps, nous devons l’alimenter correctement, tout comme on arrose une plante pour qu’elle pousse correctement.

Publié par pierre


Nous sommes très nombreux à penser que les produits Bio sont bons pour notre santé, même s’il est très difficile d’évaluer les bénéfices du bio. Mais qu’en était-il vraiment ?

La principale différence entre les produits bio et les produits classiques vient principalement de l’engrais utilisé dans leur agriculture.

Dans l’agriculture traditionnelle, on utilise des engrais chimiques, des pesticides qui apportent une grande quantité d’azote. Mais il faut souligner que la présence des résidus est rare et en-deçà des seuils autorisés. Par ailleurs, la contamination des sols dépend des sols et du type d’exploitation. Dans l’agriculture bio, on utilise des engrais naturels (engrais organiques) et les pesticides chimiques et les OGM sont interdits. Même si de nombreuses études ont essayé d’évaluer les différences de ces deux types d’agriculture, aucune n’a affirmé la supériorité de l’une sur l’autre.

L’agriculture bio applique le principe de précaution et toute la chaîne doit contrôlée pour pouvoir bénéficier du label bio garanti.

Manger bio aurait-il un impact sur notre santé ? De nombreuses personnes s’attachent à souligner les bienfaits du manger bio sur notre santé, une meilleure résistance aux maladies et aux infections. Manger bio est surtout un état d’esprit et malheureusement une tendance. On respecte la nature, on consomme des produits arrivés à maturité mais il est surtout de bons tons de manger bio en montrant aux autres que l’on est attentif au respect de la planète, à l’héritage que l’on va laisser à nos enfants.

Mais attention. L’utilisation d’engrais biologiques entraîne un risque plus important de contamination de divers microbes du fait de la limitation d’antibiotiques. En effet, entre la récolte et la vente, certains champignons peuvent se développer à la surface des fruits et des légumes. Il s’agit des mycotoxines.

Mais le principal à retenir serait peut-être qu’il est bon pour la santé de consommer des fruits et des légumes, de vous alimenter avec des produits de saison (pour la diversité alimentaire entre autres). Si vous désirez perdre des kilos, il n’est peut-être pas nécessaire de manger bio mais de commencer à respecter votre organisme. Votre corps comme votre moral a besoin de soleil et de pause. Nous avons quatre saisons. Chacune nous apporte des produits divers et variés dont notre organisme a besoin.

Le mieux, si vous désirez respecter et préserver la nature, est de consommer en fonction des saisons. Sans compter que les produits bio sont bien souvent plus chers que les produits issus de l’agriculture traditionnelle, que l’on n’en trouve pas dans tous les supermarchés non plus. Si vous avez la chance de pouvoir vous faire vos courses dans un marché local, vous trouverez de nombreux produits frais, sains et bons pour votre santé et votre ligne. Si vous suivez actuellement un régime pour perdre des kilos, vous savez pertinemment qu’il vous faut consommer des produits frais et des saisons. Si vous équilibrez votre alimentation pour garder la ligne et éviter les kilos, vous avez les mêmes priorités, la consommation de produits frais. Alors faites preuve de bon sens.

Pour un suivi alimentaire et des recettes minceur quotidiennes, inscrivez-vous à Doxys !

Publié par pierre


Votre régime souffre-t-il aussi de la crise financière ? Depuis le début de la crise, pas mal de changements sont apparus dans les habitudes alimentaires.  Les dépenses pour la nourriture ont diminué, les produits moins cher ont plus de succès, et les supermarchés discount ne désemplissent plus.  La pomme de terre est de retour dans les assiettes car le prix des pâtes et du riz ont augmenté.  Il y a moins de repas au restaurant et, en remplacement, plus de visites à la friterie.  Là ce ne sont pas seulement les frites, mais aussi les hamburgers et les autes "viandes" qui ont la cote, sans oublier les sauces.

Les plats traditionnels comme les stoemps, carbonnades flamandes et soupes regagnent aussi en popularité par temps de crise.  Ils donnent un sentiment de confort, de retour aux traditions c’est le "emo-eating" comme certains l’appellent : manger avec ses émotions. Une recherche du sentiment de bien-être dans la nourriture.

Et il n’y a rien de mal là-dedans… surtout qu’il n’est pas nécessaire de manger tous les jours de la viande ou des aliments chers.  Il est d’ailleurs recommandé de manger plutôt 3 fois par semaine un bon morceau de viande (maigre) que 6 fois des viandes de moindre qualité (saucisses, viande hachée,…).  Cela peut aussi être l’occasion de s’essayer à la cuisine végétarienne de temps en temps… qui peut être savoureuse, saine et meilleure marché !

Publié par suzanne


Le régime végétarien

A l’heure où la société de consommation fait de plus en plus d’adeptes, il est peut-être bon de s’interroger sur nos habitudes alimentaires.  Et si au lieu d’entreprendre une série de régimes fatiguants et démotivants, nous nous penchions sur une façon différente de s’alimenter ?

C’est ce que le végétarisme propose : une alimentation plus saine, plus respectueuse de l’environnement et soucieuse de la santé de chacun.  

Avant toute chose, écartons ces vieux préjugés selon lesquels les végétariens manqueraient de vitamines et de protéines en tout genre.  Les végétaux sont parfaitement capables d’apporter tout ce dont le corps humain a besoin pour maintenir son équilibre vital. Les protéines, par exemple, se retrouvent dans les fruits oléagineux (pignons, noisettes, amandes, pistaches, noix diverses,…), les œufs, les céréales (riz, avoine, blé,…), les légumineuses (haricots, pois, fèves,…), les graines, les dérivés du soja ainsi que dans les produits laitiers.

D’autre part, l’alimentation végétarienne offre de nombreuses richesses en matière de fibres, de glucides et d’éléments anti-oxydants.  Ainsi, en adoptant une alimentation végétarienne ou proche du végétarisme, on diminue les risque d’attraper du mauvais cholestérol ou encore, d’avoir une tension artérielle trop élevée. Il a par ailleurs été observé que les végétariens développent moins de cancer et on en général un cœur en meilleure santé.

Et la ligne dans tout ça ?

Il semble que le régime végétarien compte moins de sujets obèses que dans l’alimentation « classique ». Probablement parce que les végétariens sont davantage sensibles à leur équilibre et que de ce fait, ils font attention à ce qu’ils consomment.  Donc être végétarien est une possibilité de faire le premier pas vers une conscientisation au « mieux manger ».

Vous l’aurez compris, être végétarien est un choix et même si ce choix n’est pas le vôtre, il est toujours possible de manger de façon équilibrée, variée et en se faisant plaisir, en étant toutefois attentif à privilégier la qualité plutôt que la quantité.

Pensez à régulièrement entrer vos aliments sur votre tableau de bord Doxys pour vérifier l’équilibre de votre alimentation.

Publié par pierre


Bien manger pour pas cher

On ne peut plus le nier, le prix de la nourriture a augmenté ces derniers temps. Mais ne vous inquiétez pas, en Europe les agriculteurs vont bientôt faire leurs récoltes, vous pourrez donc profiter des produits locaux. Les prix sont toujours mieux adaptés si vous pensez à acheter des produits locaux et de saison. Voici quelques astuces pour diminuer les prix de votre panier alimentaire.

  • Achetez vos légumes non coupés, lavez-les et coupez-les vous-mêmes, vous épargnerez beaucoup d’argent. De plus, vos légumes resteront plus longtemps frais.
  • Les chips, sodas et bonbons sont loin d’être indispensables dans une alimentation équilibrée, diminuez votre consommation, et pensez à les remplacer par des fruits ou des noix.
  • Evitez les repas tout préparés ou emballés par personne. Cuisinez plutôt vous mêmes des plus grandes quantités pour pouvoir les congeler. Les plats faits maison contiennent toujours mois de sel et de conservateurs.
  • N’utilise plus de repas tout fait ou des emballages pour une personne.
  • Essayez de vous passer de viande un jour ou deux par semaine, cela réduira votre budget et rendra votre alimentation plus équilibrée (les européens consomment en général trop de viande). Une omelette peut parfois remplacer la viande.
  • Commencez un potager, ou trouvez un voisin qui en a. Pendant la récolte il y a souvent trop de produits, il pourrait vous en donner de temps en temps, surtout si vous l’aidez à combattre les mauvaises herbes… Cela vous fera un bon exercice au passage.

Visitez aussi sur notre site la rubrique Nos articles récents pour connaitre les fruits et légumes du mois, et savoir ce qu’ils peuvent vous apporter.

Publié par suzanne




Top