Les phages ou bactériophages sont des virus qui s’attaquent aux bactéries.

 

Des chercheurs ont identifié dans le microbiote intestinal de chasseurs-cueilleurs des phages au génome particulièrement grand.
 
Les bactéries, tout comme les cellules animales et végétales, sont attaquées par des virus : ces virus mangeurs de bactéries sont appelés bactériophages, ou phages.
 
Ces phages possèdent un génome dix fois plus gros que la moyenne des phages connus.
 
 
CE QU’IL FAUT RETENIR :
 
Des chercheurs américains ont trouvé des phages géants dans le microbiote intestinal d’habitants du Bangladesh.
 
Ils se trouvent partout où les bactéries sont présentes : dans l’environnement, mais aussi dans notre microbiote intestinal.
 
Certains phages, dits lytiques, détruisent complètement leur bactérie cible.
 
Il existe aussi des phages qui insèrent leurs gènes dans le génome des bactéries qu’ils infectent : ces phages dits « tempérés » permettent le transfert horizontal de gènes et donc l’évolution des micro-organismes.
 
Les chercheurs les ont aussi trouvés chez des animaux : des babouins étudiés au Kenya et des cochons élevés au Danemark.
 
 
Les phages, comme les virus en général, se trouvent à la frontière du monde vivant.
 
 
Ces prédateurs naturels des bactéries participent à l’équilibre des écosystèmes microbiens.
 
Les chercheurs ont trouvé des fragments de gènes de ces mégaphages dans des bactéries Prevotella, qui seraient donc les bactéries cibles de ces phages.
 
Pour ce travail, les chercheurs ont séquencé des bactéries intestinales d’habitants du Bangladesh.
 
Ces phages semblent spécifiques de Prevotella, une bactérie généralement absente dans le microbiote intestinal de type « occidental ».
 
Les phages lytiques sont d’ailleurs utilisés pour lutter contre des infections bactériennes, grâce à la phagothérapie.
 
 
La découverte de ces phages ouvre aussi la possibilité d’identifier de nouveaux gènes et de nouvelles protéines aux fonctions encore inconnues.
 
En reconstituant le génome de ces phages géants, les chercheurs se sont aperçus qu’ils faisaient plus de 540 kilobases, c’est-à-dire qu’ils étaient dix fois plus gros que la moyenne des phages.
 
On peut donc penser que ces phages peuvent passer d’une espèce animale à une autre.
 
 
Mais le monde des phages reste encore très méconnu… Dans un article paru dans Nature Microbiology, l’équipe de Jill Banfield décrit de gros virus bactériophages, des « mégaphages », trouvés dans l’intestin humain.
 
La bactérie Prevotella est associée à des infections respiratoires et à la maladie parodontale, ce qui suggère que l’étude des mégaphages pourrait aider à trouver des traitements contre ces infections.
 
Ils apportent parfois aux bactéries de nouvelles propriétés, comme l’explique Jill Banfield, professeur à l’université de Californie à Berkeley : « Les phages sont bien connus pour porter des gènes responsables de maladies et des gènes codant pour la résistance aux antibiotiques.
 
 
Par exemple, des gènes provenant de phages peuvent coder pour des toxines qui aggravent certaines infections bactériennes.
 
Les mégaphages étaient aussi présents dans le microbiote intestinal de chasseurs-cueilleurs de la tribu Hadza en Tanzanie.
 
Les auteurs notent aussi que ces « génomes présentent plusieurs caractéristiques intéressantes, notamment l’utilisation d’un code génétique alternatif ».
 
 
Les mégaphages trouvés dans cette étude ont été appelés phages Lak, en référence à la région du Bangladesh où ils ont été trouvés, le Laksham.

Publié par philippe


 Il avait été déjà prouvé que l’obésité crée des maladies cardiovasculaires, du diabète ou même des cancers.

 
Mais qu’elle aurait aussi une influence sur le cerveau, on n’en savait rien.
 
Une étude scientifique s’est attaquée à ce sujet et à ses effets afin de savoir s’il y avait un lien entre une présence de graisse sur les hanches et le rétrécissement du cerveau.
 
Le résultat fait peur.
 
Plusieurs études avaient été déjà effectuées pour déterminer les effets collatéraux de l’obésité sur l’organisme humain et qui ont débouchées sur les maladies cardiovasculaires, le diabète mais aussi différents types de cancers.
 
Cette fois, des chercheurs de l’Université de Loughborough en Angeleterre ont fait une étude sur la graisse et l’impact sur le cerveau.
 
D’après Mark Hamer, l’auteur de cette étude, « des recherches ont déjà lié le rétrécissement du cerveau au déclin de la mémoire et à un risque élevé de démence.
 
Mais on voulait savoir si un excès de graisse corporelle protège ou nuit à la taille du cerveau.
 
» Pour la concrétisation de cette étude, 10 000 personnes âgées de 40 à 70 ans dont un participant sur cinq qui était obèse ont participé.
 
L’étude a tenu compte de l’âge, le tabagisme ou le manque d’exercice physique.
 
Enfin, les chercheurs sont arrivés à la conclusion suivante : un indice de masse corporelle trop élevé crée une diminution du volume du cerveau.
 
Plus les hanches étaient « graisseuses », plus la matière grise se rétrécit.
 
Alors, encore un bel argument pour perdre du poids, afin d’éviter ces différentes pathologies.
 

Publié par philippe


Tout simplement parce que l’on mange trop souvent gras, l’intestin n’envoie plus ce signal au cerveau.

 
Et donc on continue de manger.
 
Une découverte intéressante quand on sait qu’un Belge sur 5 est obèse.
 
Des chercheurs de l’Université catholique de Louvain (UCLouvain) ont découvert qu’une enzyme de l’intestin permet, lorsque l’on mange des graisses, d’indiquer au cerveau "stop, je n’ai plus faim", à condition que notre métabolisme fonctionne correctement.
 
Dans le cas de sujets en surpoids ou obèses, le message "je n’ai plus faim" est interrompu, ce qui fait augmenter l’absorption de graisses et renforce le cercle vicieux de l’obésité.
 
Leurs recherches, publiées dans la revue scientifique Nature Communications, ouvrent la voie à de nouvelles perspectives thérapeutiques contre l’obésité.
 
"L’appétit n’est plus régulé et le sujet grossit" L’équipe de chercheurs, coordonnée par le professeur Patrice Cani (Louvain Drug Research Institute, UCLouvain), est la première à expliquer pourquoi un régime riche en graisses altère l’axe intestin-cerveau, via la baisse d’activité d’une enzyme (NAPE-PLD).
 
"Le corps ne réagit plus correctement à cette surconsommation de gras, l’appétit n’est plus régulé et le sujet grossit", développe Patrice Cani dans un communiqué publié lundi.
 
C’est en menant des expériences sur des souris que les scientifiques ont mis au jour les effets de cette enzyme.
 
Ainsi, les souris qui n’ont plus cette enzyme dans l’intestin développent un foie gras, deviennent obèses et dépensent moins d’énergie.
 
"Si on expose ces souris (sans cette enzyme) à un régime riche en gras, elles n’arrivent pas à arrêter de manger la nourriture grasse, et mangent donc plus que des souris normales recevant cette même nourriture grasse", détaillent les chercheurs.
 
En d’autres mots, sans cette enzyme ou si elle est moins active à la suite de l’ingestion de graisses, on perd les signaux qui informent le cerveau d’arrêter de manger.
 
Conséquences: on mange plus et on dépense moins d’énergie, donc on grossit.
 
Les chercheurs louvanistes ont également démontré que le fait d’administrer la bactérie Akkermansia (qui réduit les effets liés à l’obésité et au diabète) chez les souris qui ont perdu cette enzyme, permet de restaurer le dialogue, via le message "stop, je n’ai plus faim", et donc de les faire manger moins.
 

Publié par philippe


 

Le dispositif couleur proposé par le gouvernement a été testé par l’UFC-Que Choisir(Union Fédérale des Consommateurs – Que Choisir). Les résultats obtenus apparaissent plutôt surprenants. Ils ont convaincu l’association UFC de l’ efficacité de ce nouveau dispositif.

Ainsi, un pavé de colin "Weight Watchers" (produit de régime) a obtenu un moins bon score nutritionnel que des paupiettes de veau "Marie". ©

Il paraît surprenant qu’un cassoulet en boite soit aussi équilibré qu’une pomme, du 0% au même niveau qu’un produit lambda. C’est ce que révèle une étude UFC-Que Choisir, qui teste la proposition gouvernementale de nouvel étiquetage nutritionnel simplifié (par code couleur) des produits transformés.

Bonne répartition des produits par couleur

Ce nouveau dispositif, comporte cinq niveaux de couleurs - du vert pour les produits les plus équilibrés au plan nutritionnel, au rouge, en passant par des niveaux intermédiaires (jaune, orange et rose) - "va permettre de mettre à mal un certain nombre d’idées reçues", a déclaré mardi Alain Bazot, président de l’UFC-Que Choisir.

Le score nutritionnel des aliments est ainsi évalué à partir des teneurs en éléments nutritionnels négatifs et positifs d’un point de vue de santé publique (calories, sucres simples, graisses saturées, sel, fibres, fruits et légumes, protéines). Il permettrait de la sorte de répartir les aliments en 5 classes sous la forme d’une échelle de couleur (vert, jaune, orange, rose fuschia, rouge), couplée à des lettres (A/B/C/D/E) afin de lui assurer une plus grande lisibilité des étiquettes nutritionnelles.

"Les produits les plus équilibrés au plan nutritionnel ne sont pas forcément ceux que l’on pense", a-t-il expliqué. Ajoutant qu’un tel dispositif par couleur constituerait un "antidote simple et efficace contre le marketing alimentaire" mis en place par les industriels. L’association de consommateurs a testé "dans la vraie vie" la proposition de la ministre de la Santé Marisol Touraine, qui prévoit dans un projet de loi devant être examiné mi-mars, de créer un étiquetage plus simple pour les produits transformés afin de lutter plus efficacement contre l’obésité. L’UFC a réalisé une simulation d’étiquetage sur 300 produits de consommation courante, ciblés sur les principaux repas de la journée (petit déjeuner, déjeuner/dîner, goûter).

RÉSULTAT. L’étude conclut que ce nouveau système semble bien fonctionner. "C’est un outil véritablement informatif, qui permet de voir d’un seul coup d’œil la qualité nutritionnelle d’un produit" et de sortir de l’étiquetage actuel trop complexe, basé sur une présentation chiffrée des différents nutriments (glucides, lipides,protéines…) pour 100 grammes, ajoute-t-il. En outre, il permettrait de "déjouer les techniques marketing consistant à arborer des réductions flatteuses de sel et de matières grasses ou encore à monter en épingle tel ingrédient valorisant pour conférer une image nutritionnellement correcte", explique l’UFC.

Avec à la clé, tout de même quelques conclusions surprenantes. Ainsi, sur la catégorie des céréales du petit déjeuner, le code couleur montre que la grande majorité des produits (73%) se situent en orange. Et cela vaut aussi bien pour des céréales "Kellogg’s Spécial K", portant sur leur paquet "seulement 1,5% de matières grasses" ou Nestlé "Fitness", suggérant par son appellation être bon pour la santé, que pour des céréales "Smacks" sans mention particulière. De la même façon, des yaourts Taillefine "0% de matière grasse, 0% de sucres ajoutés", se retrouvent au même niveau nutritionnel (jaune) qu’un yaourt ordinaire. Et un pavé de colin "Weight Watchers" (un produit de régime avec ses "1,3% de matières grasses") serait étiqueté en jaune alors que les paupiettes de veau "Marie" ou que le cassoulet mitonné "William Saurin", apparaissent, eux, en vert.

Ce nouvel étiquetage ne se ferait que sur la base du volontariat, puisque le règlement européen interdit de le rendre obligatoire. Toutefois cette proposition se heurte à une farouche opposition des industriels de l’agroalimentaire.

Pour aller plus loin :

http://www.eufic.org/article/fr/artid/Etiquetage-nutritionnel-obligatoire-en-Europe/

Publié par philippe


Les Moules, un plat typiquement belge !

Avec ou sans frites, le Belge ne se lassera jamais de ses moules. Au final, le problème est toujours le même: comment préparer ces drôles de mollusques, les transformer en une recette originale et appétissante?

Privilégiez la bière du Nord pour nos amis Français ou encore mieux la bière belge. Quelle soit brune ou blonde, c’est une affaire de goût. Au plus elle est forte, au plus vos moules seront aromatisées. La Blanche convient également.
N’utilisez jamais de jus de légumes mais surtout oignons, échalotes, une pointe d’ail, un peu de persil et beaucoup de céleri!!

 

Recette des moules à la bière

 

moules-biere

  •  
  • Nb de personnes : 4
  • Difficulté : Facile
  • Coût :Bon marché
  • Préparation :
  • Cuisson : 
  • Temps total : 

INGRÉDIENTS

 

- 4 kilos de belles moules
- 1 gros oignon

- 1 canette de bière blonde de 33cl
- 10 cl de crème fraîche épaisse
- sel , poivre
- 1 branche de thym
- 1 feuille de laurier

 

RECETTEMoules à la bière

  -

Gratter les moules et bien les nettoyer.

Hacher l’oignon.

Dans une grande cocotte, mettre un petit morceau de beurre et faire blondir l’oignon haché.

Ajouter les moules dans la cocotte sur feu fort et les remuer énergiquement jusqu’à ce qu’elles s’ouvrent.

Ajouter la bière sur les moules.

Bien remuer, saler peu, poivrer suffisamment.

Ajouter une feuille de laurier et une branche de thym.

Réduire le feu et ajouter la crème fraîche.

Laisser quelques minutes sur feu doux en remuant bien sans faire bouillir la crème.

Servir bien chaud, accompagné de riz ou de frites !

Remarques :

La recette ressemble à celle des moules marinières mais la cuisson avec la bière donne une sauce moins acide qu’avec le vin blanc.


Boisson conseillée :

Vin blanc type muscadet ou tout simplement… une bière blonde légère !

Publié par philippe


L’automne est de retour, nos balades champêtres ou dans les bois ou sous-bois nous permettrons peut-être de découvrir de délicieux champignons.

 

Attention toutefois a bien distinguer les champignons si vous n’avez que l’habitude d’acheter vos champignons dans les super-marchés.

Nous vous conseillons de vous faire aider de personnes compétentes et/ou de consulter par exelmple le site suivant :

http://www.atlas-des-champignons.com/reconnaitre.asp

Des accidents mortels sont malheureusement à déplorer chaque année!

 

La girolle ou chanterelle est un des champignons les plus appréciés, pour sa chair épaisse et toujours saine, restant croquante et goûteuse après cuisson.

 Plus d’infos :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Girolle_(champignon)

 

Recette de la poëllée de girolles

 

poelee-de-girolles

  •  
  • Nb de personnes : 4
  • Difficulté : Facile
  • Coût :Bon marché
  • Préparation : 
  • Cuisson : 
  • Temps total : 

INGRÉDIENTS

 

   

500 g de girolle

   

gousses d’ail 

   

persil plat

   

3 c. à soupe d’huile d’olive 

 

RECETTEPoêlée de girolles

 

Lavez les girolles sous l’eau courante, sans les faire tremper. Brossez-les délicatement. Egouttez-les et essuyez-les avec un linge propre.
Hachez l’ail et le persil et mélangez-les pour préparer une persillade.
Faites revenir les girolles dans une poêle bien chaude avec 1 cuillère à soupe d’huile. Remuez de temps en temps jusqu’à ce que les girolles rejettent leur eau de végétation. Egouttez les champignons et videz la poêle de l’eau dégorgée.
Faites chauffer l’huile restante dans la poêle, sur feu doux, déposez les girolles avec la persillade, mélangez délicatement et faites cuire quelques minutes. Salez et poivrez.
Servez aussitôt.  

 

Publié par philippe


L’obésité est bien connue comme étant un facteur de risque cardiovasculaire majeur au même titre que l’hypertension et l’insuffisance cardiaque. Une équipe de chercheurs vient de mettre en évidence qu’elle pourrait également être aussi un facteur de risque pour les récidives de certains cancers. D’après les résultats d’une étude française (Inra et Inserm), l’incidence de récidive après un premier cancer du sein, lorsqu’une femme est obèse ou en surpoids est nettement augmentée.

Comment l’obésité ou le surpoids pourraient-ils être liés à une augmentation de récidive de cancer du sein ?

On sait depuis très longtemps que le surpoids et l’obésité concernent près d’un Français sur deux. Jusque-là rien de nouveau. Partant de ce fait connu, une équipe de chercheurs de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) et de l’Inserm se sont interrogés quant au lien potentiel entre surcharge pondérale ou l’obésité et le risque de récidive après un premier cancer du sein . Ils ont dans un premier temps compilé toutes les études déjà réalisées sur ce sujet. Ce n’est pas moins de 3329 résumés qui ont été identifiés et examinés. Plus de 440 articles ont été passés au peigne fin et finalement 13 études prospectives jugées pertinentes (5 études de cohortes et 8 études cas-témoins nichées dans des cohortes) ont pu être reprises dans des méta-analyses.

Le résultat montre que les femmes dont l’indice de masse corporelle (IMC ) est égal ou supérieur à 30 (obésité ) au moment du diagnostic du premier cancer du sein présentaient une récidive mais pas forcément un cancer du sein que celles ayant avec un IMC compris entre 18 et 25 (femmes de corpulence normale) : +37 % pour le risque de cancer du sein controlatéral, +40 % pour le cancer du sein (controlatéral ou ipsilatéral), +96 % pour le cancer de l’endomètre et +89 % pour le cancer colorectal .

Ces augmentations très importantes dest aux d’incidences de cancers chez les femmes en surpoids ou obèses sont pour le moins interpellantes et appellent définitivement à ne plus considérer le surpoids et l’obésité comme une préocupation esthétique mais bien comme un problème de santé publique majeure!

D’autre part, si une femme à son IMC qui augmente de 5 (passant par exemple de 22 à 27 ou alors de 27 à 32), le risque de récidive de cancer du sein controlatéral augmente alors de 12 % et celui de cancer de l’endomètre augmente de 46 %.

 

"Ces résultats montrent que la surcharge pondérale, facteur de risque modifiable présent lors d’un premier cancer, augmente le risque de développer par la suite un second cancer. Ils soulignent l’importance des politiques de prévention visant à réduire la prévalence du surpoids et de l’obésité", concluent les principaux auteurs de l’étude.

Nous n’en sommes encore qu’au début d’ investigations qui se promettent riches en enseignement. Ce que cette méta-analyse ne révèle pas si c’est la surcharge graisseuse directement, ou si c’est son vécu psychologique, le fait de faire des régimes dangereux et de regrossir derrière, ou encore la présence de certains gènes qui augmentent le risque révélé dans ces études.

De nombreuses études et recherches seront encore nécessaire pour révéler les liens qui pourraient exister.

Source : Excess body weight and second primary cancer risk after breast cancer: a systematic review and meta-analysis of prospective studies , Breast Cancer Res Treat. 5 août 2012

Vous êtes une femme et vous avez eu un cancer du sein? Avez-vous des antécédents de personnes atteintes de cancer dans votre famille? Ou simplement vous ne voulez pas prendre de risque pour votre santé. Utilisez le coach diététique en ligne Doxys. Les différents outils en ligne du coach diététique Doxys et les menus équilibrés et modifiables qui vous sont proposés chaque jour vous faciliterons grandement la vie pour vous assurer une assiette santé journalière.

 

Publié par philippe


 Le PDG de Coca-Cola Muhtar Kent refuse que le secteur des sodas en général et le groupe d’Atlanta (Georgie, sud-est des Etats-Unis) en particulier soient pointés du doigts puisque considérés comme responsables de l’épidémie d’obésité. Pour leur défense, ils soulignent leur défense des programmes de promotion de la vie active auquel Coca-Cola participe.

Si les Américains sont les champions planétaires de l’obésité, aucun continent n’est épargné. Tout a commencé lorsque le maire de New York Michael Bloomberg a lancé un débat sur la consommation des sodas. Il veut interdire la vente de boissons sucrées de plus d’un demi-litre dans la restauration.

Coca-Cola, le groupe aux milliers de produits serait bien entendu le premier producteur touché par cette mesure. Le résultat sur les ventes du groupe serait désastreux. Aussi le groupe d’Atlanta réactive donc un intense travail de lobbying de manière à éviter de tomber sous le coup de cette interdiction.

Coca-Cola s’est défendu récemment de tout lien entre la consommation de sucre et un quelconque lien avec la survenance de l’obésité ! De plus en plus de scientifiques qualifient cependant les sodas de « bonbons liquides ». Le Center for Science in the Public Interest (CSPI) a publié une large étude sur les softs drinks, lesquels sont qualifiés de "liquid candy" (bonbons liquides).

Cette étude recommande notamment de poursuivre les études afin de démontrer les effets de la consommation des softs drinks et des sucres raffinés sur l’ingestion des nutriments, l’obésité, l’érosion et les caries dentaires, l’ostéoporose, les pierres rénales et les maladies cardio-vasculaires.

 

La position du PDG de Coca-Cola Muhtar Kent :

 "Il s’agit d’un problème de société compliqué sur lequel nous devons tous travailler pour trouver une solution", a déclaré M. Kent dans un entretien au Wall Street Journal paru lundi soir dans l’édition en ligne. "C’est pourquoi nous travaillons avec les gouvernements, le secteur des affaires et la société civile pour avoir des programmes de vie active dans tous les pays où nous sommes présents d’ici à 2015", a ajouté M. Kent.

"Nous étions un groupe avec une boisson et une marque, et maintenant nous avons plus de 500 marques, 3.000 produits", a-t-il précisé. "Huit cents des produits que nous avons lancés ces quatre ou cinq dernières années sont basses-calories ou sans calorie", a ajouté le patron du groupe qui vend notamment les eaux en bouteille Dasani, les boissons au thé Honest Tea, et de nombreuses versions "light" de ses sodas classiques comme Coca-Cola ou Sprite. "Je trouve que c’est inexact et injuste d’accuser un seul ingrédient, un seul produit, une seule catégorie d’aliments", conclut-il.

Coca-Cola est donc plus qu’en effervescence!

  

Coca-Cola adopte une position partisane inacceptable

Doxys coach diététique en ligne estime quant à lui que la position de Coca-Cola est inacceptable et irrespectueuse du consommateur. Nous saluons et soutenons sans restriction la position courageuse du Maire de New-York Michael Bloomberg. Il est temps de saisir le problème à la source ! Nous déplorons qu’énormément de produits contiennent trop de sucre mais également trop de sel, de graisse ou de colorants et ce depuis de longues années, 

Nous plaidons afin qu’un meilleur étiquetage des produits alimentaire soit imposé. Celui-ci doit être bien plus lisible et plus explicite qu’à l’heure actuelle. 

Ce n’est cependant pas suffisant, de nombreux efforts doivent encore être réalisés quant à l’éducation nutritionnelle. Nous nous battons à la fois au niveau des consultations diététiques individuelles, de l’éducation nutritionnelle des enfants dans le cadre scolaire, des campagnes d’éducations nutritionnelles qui y sont menées ainsi qu’au niveau du coaching diététique en ligne via Doxys.

 

Le consommateur doit être mieux protégé

Il s’agit d’un problème de santé publique ! Le consommateur doit certes pouvoir continuer à continuer de consommer les aliments et les sodas qu’il souhaite. Cependant, à l’instar de la cigarette, il doit être avisé des dangers et de l’impact que la consommation que ces produits peuvent avoir sur sa santé et ce en particulier chez les personnes qui souffrent déjà de surpoids ou d’obésité, chez les personnes souffrant de troubles rénaux, les diabétiques et bien entendus les enfants qui doivent être les premiers protégés via l’éducation nutritionnelle scolaire.

Des étiquetages et des mises en gardes explicites doivent être rendus obligatoires et être adaptés à la cible, donc lisibles et compréhensibles par les enfants.

En attendant de voir une véritable et fiable information nutritionnelle, Doxys attire votre attention sur le danger d’une consommation répétée et excessive de ces sodas sucrés et met à votre disposition des outils de coaching diététiques et des conseils thématiques qui pourront vous aider à réduire votre apport en aliments trop sucrés mais aussi trop salés et trop gras.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié par philippe


Un rapport accablant de l’ONU dénonce le laxisme des gouvernements et propose de taxer les sodas et les aliments très gras.

Trois millions. C’est le nombre incroyable d’individus qui meurent chaque année sur terre en raison de la malbouffe!
Un chiffre méconnu et ahurissant à la fois qui indique une fois de plus que l’obésité est devenue un nouveau fléau mondial.

 

La nouvelle génération aura une espérance de vie inférieure à celle de ses parents

Aux Etats-Unis, par exemple, les enfants pourraient avoir une espérance de vie plus courte que leurs parents en raison de leurs mauvaises habitudes alimentaires.
Et les pays en développement sont de plus en plus touchés par ce fléau.
Fort de ce constat très inquiétant, le rapporteur spécial de l’ONU sur le droit à l’alimentation, le Belge Olivier De Schutter, a présenté ce mardi un bilan accablant.
Dans sa ligne de mire : les gouvernements, qui, à son sens, ne garantissent pas suffisamment le droit à une alimentation saine ; mais aussi l’industrie alimentaire, qui est responsable d’une exposition accrue à la malbouffe.
 

L’ONU vaut taxer les sodas et les aliments trop gras, trop salés et trop sucrés

Plus concrètement, le rapporteur spécial de l’ONU a invité les gouvernements à taxer les sodas et les aliments à teneur élevée en graisses, sel et sucre.
Pour l’expert onusien, taxer les sodas et les aliments très gras, très salés et très sucrés pourrait faciliter le financement des campagnes de prévention sur les régimes alimentaires sains.
Notamment en faveur des fruits et légumes. Le Danemark, la Finlande, la France et la Hongrie où des taxes sur ce type d’aliments existent. «Une taxe de 10 % sur les sodas, ayant des effets négatifs considérables sur la santé, pourrait entraîner une baisse de 8 à 10 % des achats de ces boissons», indique le rapport.

 

Une proposition trop simpliste

Doxys coach diététique en ligne estime lui qu’Il faut prendre le problème à sa base. Nous déplorons qu’énormément de produits contiennent trop de sucre, de sel, de graisse ou de colorants et ce depuis de longues années,
Imposer une taxe est une mesure trop simpliste et trop facile. Un meilleur étiquetage des produits alimentaire est indispensable. Celui-ci doit être bien plus lisible et plus explicite qu’à l’heure actuelle.
Ce n’est cependant pas suffisant, de nombreux efforts doivent encore être réalisés quant à l’éducation nutritionnelle. Nous nous battons dans tant au niveau des consultations diététiques individuelles que de l’éducation nutritionnelle des enfants dans le cadre scolaire.

 

Le consommateur doit pouvoir continuer à choisir

Le consommateur doit être libre de choisir et pouvoir continuer de consommer les aliments qu’il souhaite. Il doit par contre pouvoir trouver sans suplément de prix des aliments qui ne soient pas ni trop gras, ni trop salés ni trop sucrés … et ce à des prix acceptables, donc sans suppléments!

 
En attendant de pouvoir avancer concrètement Doxys met à votre dispostion de nombreux outils et conseils thématiques qui pourront vous aider à réduire votre apport en aliments trop gras, trop salés et trop sucrés.




 

Publié par philippe


C’est un constat effrayant : le diabète serait à l’origine de 4,6 millions de décès dans le monde et ce chaque année. Ces derniers chiffres de la Fédération internationale du diabète (FID) ont de quoi effrayer.
Le monde aujourd’hui ne compte pas moins de 366 millions de diabétiques et selon les estimations, ce nombre devrait atteindre 552 millions en 2030. Le diabète de type I concerne en majorité les enfants, les adolescents et les jeunes adultes. Dans le cas du type I, le diabète est une maladie auto-immune puisque l’organisme du malade se retourne contre lui-même, ce qui conduit à la destruction complète des cellules pancréatiques chargées de la production d’insuline. Le patient n’en produit plus assez, ce qui explique pourquoi ce type de diabète nécessite des injections quotidiennes d’insuline.
 

Un étape de la femme diabétique à risque : la grossesse

L’intolérance qu glucose fréquente pendant la grossesse disparaît le plus souvent après l’accouchement Cependant le risque de récidive de cette forme de diabète varie de 30 à 84 % selon diverses études. D’où l’importance de bien informer les femmes enceintes … et surtout de leur proposer un suivi post-partum. Les causes de cette véritable épidémie sont aujourd’hui bien identifiées : sédentarité, mauvaise alimentation, obésité, antécédents familiaux. Ainsi la prévalence du diabète est-elle en France 5 à 6 fois plus élevée parmi les obèses que chez les personnes dont le poids est normal.

L’obésité principal responsable du diabète dès la quarantaine

La  Fédération internationale du diabète (FID) est catégorique, «80 % des diabétiques de type 2 sont également obèses.». La dimension sociale de la maladie prend une ampleur considérable. En France par exemple, les ouvrières, employées ou femmes n’ayant jamais travaillé ont un risque de diabète deux à trois fois supérieur aux femmes qui ont un statut de cadres.

Vous pensez avoir un risque accru de développer un diabète? Vous avez des antécédents de personnes diabétiques dans votre famille? Ou simplement vous ne vouvlez pas prendre de risque pour votre santé en mangeant varié et équilibré chaque jour … utilisez le coach diététique en ligne Doxys. Les différents outils en ligne du coach diététique Doxys et les menus équilibrés et modifiables qui vous sont proposés chaque jour vous faciliterons grandement la vie pour vous assurer une assiette santé journalière.

 


 

Publié par philippe




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