Le régime Dukan a été l’un des régimes vedettes de l’année 2010, tout le monde en parlait. On pouvait le trouver en nombreux exemplaire dans les rayons des livres de régimes  des grandes surfaces.

La méthode pour maigrir du nutritionniste, Pierre Dukan ne date pas d’hier. Le régime Dukan a dix ans et le premier livre qui en parle en long et en large a fait son apparition en 2000. Le régime Dukan est un de ces régimes hyperprotéinés dont le mot d’ordre est celui de manger de la protéine et rien d’autres que de la protéine.  ANSES ou l’Agence française de sécurité des aliments estime que les régimes pratiqués sans recommandation ni suivi d’un spécialiste et qui sont diffusés très largement auprès du public présentent des risques pour la santé. Et le régime Dukan est pointé du doigt mais son créateur n’en a cure et réplique que pour ces gens, le meilleur de régime serait de ne rien en faire. Et puis sans fausse modestie aucune, le nutritionniste Pierre Dukan clame que si une baisse de l’obésité serait observée en France ce serait grâce à lui.

L’un des atouts majeurs de la méthode est sa forte structure d’encadrement intégrée. C’est un régime uniquement constitué d’aliments naturels (sans sachet) qui facilitent, un retour à la normale progressif grâce à ses 4 phases successives.

- Une phase d’ATTAQUE de quelques jours à effet immédiat. Sa courte durée varie en fonction du poids à perdre et consiste à s’alimenter exclusivement d’aliments riches en protéines que l’on peut puiser a volonté dans une liste de 72 aliments.

- Une phase de CROISIERE qui devra être poursuivie jusqu’à l’obtention du "juste poids". Pendant cette phase, le régime alimentaire doit faire alterner des journées de Protéines alimentaires les plus Pures (Phases PP) et des journées de Protéines accompagnées des Légumes recommandés (Phases PL).

- Une phase de CONSOLIDATION permettant un retour progressif à la normale. Il s’agit donc d’une liberté surveillée dont l’objectif est de consolider durablement le poids perdu, encore vulnérable…     Cette étape voit le retour progressif des aliments "de plaisir" avec les deux repas de gala. Sa durée doit être de 10 jours par kg perdu. Elle ouvre ainsi le retour à une alimentation équilibrée.

- Une phase de STABILISATION définitive basée sur quelques mesures simples. Cette phase, si elle est la plus facile du régime, est néanmoins la plus important de la méthode. En effet, 95% des personnes qui suivent un régime reprennent le poids perdu…

Les plus du régime Dukan
- Régime non dangereux dans la mesure ou il est constitué uniquement d’aliments naturels
- Démarrage très rapide de la perte de poids et donc encourageant qui motive pour continuer et ne pas abandonner.
- Réputé très peu frustrant et donc convient parfaitement pour les gourmands
- Aucune contrainte horaire et non plus de quantité
- Méthode simple à comprendre et permet de garder une vie sociale et faire ce régime partout, à la maison, au bureau et au restaurant.


Les moins du régime Dukan
- L’organisme par produire des corps cétoniques qui ont des propriétés de coupe-faim, mais qui peuvent aussi être responsables d’une fatigue pendant les premiers jours.
- Risque de carence dans la première phase. Un supplémentation en vitamines et minéraux est possible.
- Déficit en graisse et donc d’assimilation des vitamines lipo-solubles.
- Risque de se lasser et donc d’abandonner le régime mais ceci est valable pour beaucoup de régime et pas seulement pour le régime Dukan

Si vous ne vouvlez pas prendre de risque pour votre santé et manger varié, équilibré chaque jour tout en évaluant les apports nutritionnels de votre assiette quotidienne, utilisez le coach diététique en ligne Doxys. Bref si vous préférez une alimentation équilibrée pour perdre du poids tout en suivant le régime hyperprotéiné du Docteur Dukan … mais sans les riques potientiels de ce régime, utilisez les outils en ligne d’évalution Doxys et les menus équilibrés et modifiables qui vous sont proposés chaque jour dans le tableau de bord de la méthode Doxys.
 

Publié par philippe


Une étude américaine publiée dans le Journal de l’American Dietetic Association confirme qu’une alimentation saine a un rôle prépondérant sur la baisse de mortalité des personnes âgées.

 
Des chercheurs de l’Université du Maryland ont étudié l’alimentation de 500 adultes âgés de 70 à 79 ans pendant dix ans.
 
Le premier objectif de cette étude était de trouver un lien entre mortalité sur la période étudiée et habitudes alimentaires, le second était d’analyser les conditions de vies et l’état nutritionnel des ces personnes selon leurs consommations alimentaires.
 
108 aliments ont ainsi été retenus, les chercheurs ont analysés leur fréquence de consommation et ont divisé les participants en 6 groupes, selon les aliments que ces personnes âgées consommaient le plus.
 
Les résultats sont clairs : le groupe "Aliments santé" présente 40% de mortalité en moins que le groupe "Produits laitiers à haute teneur en matières grasses" et 37% de risque de mortalité en moins par rapport au groupe "Sucreries et desserts".
 
La conclusion de cette étude révèle que les personnes âgées qui ont une alimentation saine, composée de légumes, fruits, céréales entières, produits laitiers maigres, volailles et poissons ont un risque de mortalité diminué.
 
 
Doxys coach diététique en ligne peut vous aider chaque jour à équilibrer vos repas, à vous apprendre à gérer votre alimentation en découvrant vos erreurs alimentaires, à assurer un apport alimentaire optimal chaque jour sans vous priver de rien. Rééquilibrer votre alimentation au quotidien en mangeant agréablement et sainement n’est pas si compliqué avec les outils de coaching spécialisés de Doxys. Vous pourrez ainsi allier le plaisir gustatif avec l’équilibre alimentaire, garant important d’une médecine préventive journalière.
 

Publié par philippe


Le chef du service de cardiologie de l’Hôpital universitaire Erasme (ULB) le Professeur Philippe Van de Borne, a révélé au congrès européen de cardiologie, qui se tient cette semaine à Barcelone, les résultats inédits d’une étude, baptisée Belgica Stroke, d’une intervention originale de santé publique pour les patients souffrant d’hypertension artérielle non contrôlée.

Cette étude (voir ci-dessous) ne révèle pourtant qu’un résultat modeste : le risque d’accident cérébral sur dix ans n’est ainsi réduit que d’environ 10 % après 12 mois de suivi.

 

Pourquoi le spécialiste estime-t-il alors ces résultats encourageants?

 

On ne dépense pas un euro pour un médicament supplémentaire, on ne fait face à aucun effet secondaire nouveau, on ne procède à aucun examen, c’est seulement de l’évaluation. C’est basé sur la bonne volonté du patient.

Développer l’outil est relativement simple et cela coûte à peu près le même prix si on le fait pour 100 ou pour 15.000 patients.

Pour le spécialiste, ce type d’intervention, qui tend assez simplement à faire se rendre compte au patient (et à son médecin) où il se place dans une échelle de risque, possède la vertu des petits gestes qui, multipliés par des milliers de patients, peuvent réduire le risque à l’échelle d’un pays de manière significative.

Les experts de Belgica Stroke aimeraient prolonger le suivi sur 3 ou 5 ans afin de connaître le nombre réel d’accidents vasculaires évités et donc de vies sauvées.

Car le problème dans l’hypertension, c’est que la moitié des patients, très rapidement, ne suivent plus leur traitement correctement.

Avec ce type d’outil, on peut objectiver directement les bénéfices.

 

Souvent, les campagnes de prévention sont faites un peu dans le vide, sans qu’on en connaisse les bénéfices réels.

Mais n’y aurait-il pas avantage à parler de mois et d’années gagnés sur la mort que de réduction de risque, ce qui peut paraître abstrait au patient?

Des abaques existent pour traduire ce bénéfice en temps de vie.

Cela pourrait motiver davantage de gens qui n’obtiennent pas la réduction d’hypertension souhaitée à modifier davantage de leur style de vie et à respecter leur traitement.

Les médicaments ne peuvent remplacer une alimentation saine, la présence de fibres et de végétaux ou la limitation de la graisse animale.

Car ces facteurs de risque alimentaire créent l’excès de cholestérol et la résistance glucidique qui mènent à terme au diabète.

Ce sont évidemment des contraintes diététiques difficiles à suivre à long terme dans la vie de tous les jours.

Réduire le risque d’accident cérébral sur dix ans d’environ 10 % après 12 mois de suivi, c’est toujours bon à prendre, surtout quand cela ne coûte rien !

 

Belgica Stroke fait passer le risque de mortalité d’élevé à modéré

 

Belgica Stroke est la première étude scientifique dans notre pays sur l’utilisation d’un outil d’évaluation du risque cardiovasculaire à partager entre médecins généralistes et patients.

Huit cent septante-sept médecins ont ainsi utilisé avec leurs patients un outil informatique simple pour évaluer, lors des visites normales, les scores de Framingham et Score.

Le premier donne le risque de maladie ou de décès par cause cardiovasculaire dans les dix ans, le second uniquement de mortalité.

Leurs échelles sont différentes, mais ils intègrent tous les deux des données objectives comme l’âge, le genre, la pression sanguine et le fait de fumer.

Framingham y ajoute le passé cardiovasculaire, l’existence d’un diabète, une fibrillation atriale (perturbation du rythme dans l’oreillette cardiaque) et l’hypertrophie du ventricule gauche.

Le diagnostic et le traitement ne sont pas modifiés…

 

L’effet est modeste : en un an et quatre visites, les 8.767 patients enrôlés ont fait passer leur score de Framingham de 19,2 à 17,4.

Dans la sous-population de patients qui a déjà déclaré une maladie cardiaque coronaire, on a également comparé l’effet différent de 4 ou 8 visites et on a prolongé le suivi sur 2,5 ans au lieu d’un an.

Le score de Framingham, donc le risque de faire un accident vasculaire cérébral dans les dix ans, passe de 30,6 à 27,3 %, soit un peu moins d’un sur trois.

La pression systolique (la plus haute), passe de 152 à 134 mm, la diastolique de 86 à 77.

Quant aux triglycérides et le LDL («mauvais cholestérol»), ils évoluent paresseusement : de 198 à 188 et de 116 à 106.

On sait que près de la moitié des patients hypertendus ne suivent plus leur traitement de manière adéquate après six mois, parce que l’hypertension est une maladie silencieuse, explique le docteur Anne Fieuw, responsable du département médical de MSD, qui a commandité l’étude.

Comme dans toutes les maladies chroniques silencieuses, la compliance (le respect du traitement) est problématique, aussi suivre un plan alimentaire non contraignant, grâce auquel on n’a pas faim, qui permet de manger de tout est un garant important de la pérennité du suivi sur une longue période d’une alimentation plus équilibrée qui permet déjà une réduction de 10% du risque cardiovasculaire.

Pour apprendre à équilibrer votre alimentation, inscrivez-vous gratuitement à Doxys, votre coach en ligne !

 

 

Publié par philippe




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