"Ce type de pathologie des tissus respiratoires est similaire à ce qui avait été observé sur les victimes des pandémies de grippe de 1918 et de 1957", a déclaré Jeffery Taubenberger, virologue à l’Institut national américain des allergies et des maladies infectieuses (NIAID).
En conclusion : dans 9 cas sur 10, les victimes souffraient de problèmes de santé préalables, comme des maladies cardiaques et respiratoires ou une déficience du système immunitaire, ou bien étaient des femmes enceintes, ce qui avait déjà été observé lors de précédentes pandémies. Mais l’étude met en évidence une nouvelle caractéristique affectant les trois-quarts des victimes: l’obésité.
"L’obésité n’avait pas été identifiée lors des précédentes pandémies, et la nature du lien entre l’obésité et la grippe n’est pas claire", souligne M. Taubenberger.
En ces temps de grippe A H1 N1, il est bon de savoir que notre alimentation peut stimuler notre système immunitaire et donc nous aider à mieux combattre les infections virales telles que la grippe A H1 N1.
Sans avoir de preuves directes et indiscutables, de nombreuses études prouvent que les fruits et les légumes permettraient d’éviter dans certains nombre de cas le rhume ou la grippe. Aussi, il est semble intéressant de les mettre au menu le plus souvent possible et en bonnes quantités. Le seul fait de la quantité importante en
antioxydants qui s’opposent aux radicaux libres pour renforcer le système immunitaire les rend déjà fort intéressants d’un point de vue nutritionnel.
Lesquels privilégier ?
Parmi les légumes, citons les champignons et spécifiquement parmi ceux-ci mettons l’accent sur les shiitakes et les pleurotes. L’ail, l’oignon et les échalotes devraient être régulièrement présents au menu parce qu’ils stimuleraient efficacement nos défenses immunitaires et nous aideraient à lutter contre les infections.
Les protéines que l’on retrouve essentiellement dans le groupe viandes, volailles, oeufs et poisson (VVPO) mais aussi dans les substituts ( fruits de mer, noix et légumineuses) permettent de produire des anticorps, lesquelles sont des molécules-clés du système immunitaire. Pour cette raison elles doivent faire partie de notre menu en quantité significatives, c’est-à-dire 2 à 3 portions de viandes et substituts par jour.
Il faut aussi s’assurer de consommer (de manière modérée car ils sont très riches en énergie), des « bons gras » que sont les acides gras oméga-3, oméga-6 et oméga-9, parce qu’ils sont intimement liés à un meilleur fonctionnement immunitaire. Le poisson, l’huile d’olive et de canola et les noix et graines sont d’excellentes sources de bonnes graisses.
Enfin n’oublions d’assurer un apport suffisant en zinc que l’on peut trouver dans la consommation d’huîtres, les fruits de mer, le poulet,le
foie de veau, les graines de citrouille, le germe de blé, les graines de sésame, les légumineuses, etc.
Et vous, allez-vous renforcer votre système immunitaire en optimisant votre alimentation ?
