Les personnes qui suivent certains traitements pour l’hypertension ou pour le cœur ne peuvent généralement pas consommer de pamplemousse car celui-ci perturbe l’effet des médicaments qu’ils prennent pour traiter leur affection.

 

Afin de pouvoir  répondre à ce problème, la revue Scientific American a publié une étude le 8 novembre sur un nouveau pamplemousse hybride sans pépin qui n’occasionnerait pas ces mêmes effets secondaires sur l’hypertension ou le traitement des maladies cardiaques.

Conçu par des scientifiques de l’Université de Floride, il contient "très très peu, voire pas du tout de furocoumarines" – un composé pouvant accroître dangereusement le dosage de certains médicaments, selon le spécialiste Fred Gmitte cité dans l’article. Pour créer ce nouveau fruit, le professeur Gmitte et son équipe ont croisé un pomélo avec un pamplemousse ordinaire. D’autres aliments comme le céleri et le citron disposent de niveaux très faibles de furocoumarines, et sont considérés comme "sûrs" pour les patients sous traitement.

 

D’où vient le pamplemousse ?

Le mot est attesté en français dès la fin du XVIIe siècle pour désigner C. maxima, puis au XXe siècle pour désigner également C. paradisi . Le mot pomélo est emprunté à l’anglais pomelo ; son origine est incertaine : certains ont suggéré une composition pome-melon, hypothèse jugée douteuse, car une telle forme composée n’a jamais été attestée ; d’autres, une altération du mot néerlandais pompelmoes.

 

Pomélo, pamplemousse ou hybribe ?

Le mot pomelo est attesté en anglais au début du XIXe siècle sous la forme pommelo, et désignait d’abord C. maxima, mais aussi C. paradisi durant la seconde moitié du XIXe siècle.Aujourd’hui, les sources averties font soigneusement la distinction, en utilisant «pamplemousse» pour C. maxima et «pomélo» pour C. paradisi, et cela tant en France qu’au Québec.

Pour accentuer la confusion, ce dernier, énorme, très lourd (dont la chair remplie de nombreux pépins est recouverte par une peau épaisse et aromatique) est parfois commercialisé en France sous la dénomination de pomelo exotique». La confusion est accentuée par l’usage actuel de pomelo en anglais pour désigner C. maxima.

En attendant de pouvoir consommer ce hybride de pamplemousse – pomélo, Doxys coach diététique en ligne avec ses 10 outils de coaching vous conseille de varier au maximum votre apport nutritionnel, de manière à éviter toute carence et spécifiquement pour les fruits et légumes que nous conseillons bien entendu de consommer de saison.

 

 

Publié par philippe


La chrononutrition ne date pas d’hier. Ce concept est né en 1986 suite aux travaux d’un nutritionniste français, le Dr Alain Delabos. La chrononutrition se veut être plus qu’un régime, dans l’esprit de son concepteur il s’agit ni plus ni moins d’un nouveau mode alimentaire censé prendre en charge de manière optimale le rythme naturel de l’organisme et ce en tenant compte nos sécrétions enzymatiques.

 
 
Principe de la chrononutrition
 
Selon le Dr Delabos, la chrononutrition se fonde sur le principe fondamental qui consiste à consommer les aliments aux moments le plus opportun de la journée, en un mot exactement au moment où ils sont rééelement nécessaires pour satisfaire les besoins en nutriments et en énergie de l’organisme. 
 
Appliqué aux régime amaigrissant, cela sous-entend sans que les aliments néfastes pour la ligne tels que les graisses ne seraient pas stockées pour autant que les aliments soient consommés au bon moment de la journée. Le Docteur Delabos a ainsi déterminé les aliments qui devraient être consommés à certains moments de la journée et ceux qu’il faudrait éviter de consommer sous peine de les voir s’accumuler en bourrelets disgracieux par exemple sur les hanches.
 
La chrononutrion du Docteur Delabos met ainsi à l’index la consommation des fruits aux petit-déjeuner car pour le nutritionniste consommer des fruits au petit-déjeuner serait contre-nature ou plutôt anti-physiologique, de même que consommer des pâtes au dîner. Pourquoi? Tout simplement car le Dr Delabos à mis en évidence que l’organisme n’a pas besoin de ces nutriments à ces moments-là de la journée.
 
Quel est la sentence ? C’est très simple : si le corps n’en a pas besoin, il ne vas pas les assimiler ? Si bien sûr il va le faire et même doublement car il va les stocker sous forme de graisses de réserves excédentaires ! Ce qui n’est pas vraiment au goût des nombreuses femmes qui souhaitent maintenir leur poids, mincir ou maigrir et ainsi garder la silhouette dont elles on envie !
 
La chrononutrition est une méthode qui se base sur les sécrétions endocrines enzymatiques de notre organisme. Elle paraît simple et évidente. Toutefois, elle est aussi contraignante car il s’agit d’une une méthode très codifiée et rigoureuse qui impose de consommer des aliments précis à un repas donné, et à en écarter d’autres (qui sont ceux avouons le qui nous font souvent envie! ).
 
 
Quels sont les aliments à éviter, les aliments interdits dans la chrononutrition ?
 
A l’exception des yaourts et du lait (certains disent que c’est parce qu’ils contiennent du lactose que l’organisme ne peut les digérer, mais c’est faux puisque le lactose qui est le sucre du lait est bien entendu digestible sauf en moindre quantité chez les personnes atteintes d’intolérance au lactose !), aucun aliment n’est interdit dans la chrononutrtion, et il n’est nul besoin de compter les calories et encore moins nécessaire de traquer les graisses et sucres dans le régime de la chrononutrition. Avouons-le c’est tout de même un peu simpliste ! Les objectifs de la chrononutrition visent à éliminer les kilos superflus qui seraient dus au stockage exédentaire des nutriments non assimilés ! Ce serait vraiment très (trop) simple et le Docteur Delabos serait proposé pour le prix Nobel de médecine !  
 
En suivant à la lettre ce régime de la chrononutrition, on devrait sans soucis atteindre son poids de forme et le conserver. Disons le clairement : ce n’est pas le cas. La chrononutrtion n’est pas la panacée. Ce régime chrononutrition ne se veut pas seulement être (dans l’esprit de son concepteur) une simple diète visant une perte de poids mais aussi une méthode qui a pour objectif de rééquilibrer la silhouette en l’affinant et donc ainsi une méthode pour mincir, maigrir et en tout cas pour perdre du poids, voire beaucoup de kilos !
 
Le nutritionniste Dr Delabos a été beaucoup plus loin car il a affirmé que les formes seraient les reflets de notre manière de nous alimenter : trop de viande donnerait beaucoup de poitrine, trop de légumes donneraient trop de hanches, trop de féculents du ventre…
 
Manger suivant la chronutrition suffirait à remodeler notre corps harmonieusement et ainsi éviter tout problème morphologique et nous épargnerait les rondeurs et les bourrelets disgracieux excédentaires ! Le Dr Delabos affirme en plus qu’en adoptant cette méthode on pourrait guérir ou tout au moins améliorer notre état de santé en éradicant les problèmes de nutrition tels que le cholestérol, le diabète ou encore l’hypertension. C’est vraiment trop caricatural pour être vrai ! Si c’était vrai cela se saurait ! Et beaucoup de gens ne jureraient que par la chrono-nutrition comme méthode idéale de s’alimenter !
 
 
Une journée chrono-nutrition
 
Cette méthode met en vedette deux repas aujourd’hui délaissés : le petit-déjeuner et le goûter. Le premier doit 
 
Une journée chrononutrition c’est quoi ?
 
Le petit déjeuner doit être copieux et ou gras (pain beurré, fromage, pain, charcuteries…) tandis que le deuxième doit apporter des sucres (fruits et dérivés, chocolat…) et des graisses végétales. Le déjeuner et le dîner se composent idéalement d’un plat unique. Le sucre ajouté et le vin mais aussi les desserts ne peuvent trouver leur place dans la chrononutrition.
 
 
Un petit-déjeuner gras
 
Chaque matin, l’organisme provoque 3 sécrétions d’enzymes : l’insuline nécessaire aux organes ; les lipases qui vont métaboliser les graisses et les protéases qui doivent métaboliser les protéines.
 
Au menu du petit déjeuner : fromage, pain beurré, boisson chaude sans lait, ni sucre
 
 
Un déjeuner dense et très énergétique
 
A midi ont a une sécrétion maximale de protéases et d’amylases.
Au menu de midi: viande OU poisson, œufs, féculents (pâtes, riz, purée, frites…) ou pain
 
Un goûter sucré
C’est en milieu d’après-midi qu’on voit apparaîttre le pic d’insuline qui doit faire entrer les sucres dans les muscles et les organes.
 
Au menu : chocolat noir OU graines (noix, noisettes, pistaches…) OU fruits secs (raisins, abricots, pruneaux…) OU 2 pommes cuites OU 2 grands verres de jus de fruits naturel.
 
Un dîner léger pour le soir
 
on a quasi plus de sécrétions digestives d’où un freinage de l’assimilation des aliments.
 
Au menu : poisson maigre ou fruits de mer ou viande blanche,légumes.
 
La chrono-nutrition n’est pas la panacée, ce n’est pas non plus une méthode miracle pour perdre du poids ni même pour manger sainement. Il est important de respecter les grandes règles de l’alimentation équilibrée (pyramide alimentaire notamment) et de veiller à manger de tout en quantités raisonnable et bien entendu au bon moment. Le coach diététique en ligne DOXYS se charge de vous aider à respecter ces principes et à rééquilibrer votre alimentation au jour le jour.
 

Publié par philippe


Chez les hommes de plus de 40 ans manger beaucoup de fruits et de laitages et en même temps réduire sa consommation de légumes et de viande signifierait avoir moins de chances de souffrir de pré hypertension ou d’hypertension. C’est du moins que que semble indiquer les résultats d’ une étude publiée le 1er mars dans la revue British Journal of Nutrition.

Ce sont les chercheurs de Chine, de Corée du Sud et des États-Unis qui ont découvert dans une étude portant sur 40 000 hommes d’âge moyen et avancé de Shanghai, en Chine que les habitudes alimentaires jouent un rôle déterminant dans le risque ou non de développer de l’hypertension artérielle, tout au moins dans les pays en voie de développement.

Les observations ont démontrées que ce sont les personnes ayant la tension artérielle la plus basse ainsi que les chances les plus réduites de souffrir de préhypertension et d’hypertension qui sont celles qui consomment beaucoup de fruits et de laitages et d’alcool selon les chercheurs.

On pensait généralement que l’hypertension était un trouble des pays développés. Or cela ne semble plus être le cas car  l’ OMS Organisation mondiale de la santé a mis en évidence que l’hypertension qui est le trouble cardiovasculaire le plus fréquent et qui touche plus ou moins 20% de la population adulte de l’ensemble des pays du globe et non plus seulement des pays développés.

L’OMS va beaucoup plus loin car elle estime à présent que plus de 50% des handicaps dus aux maladies cardiovasculaires et des décès résultant des accidents vasculaires cérébraux (AVC) pourraient être évités au moyen de mesures nationales simples, peu coûteuses et efficaces et d’actions individuelles pour réduire les principaux facteurs de risque, comme l’hypercholestérolémie, l’obésité et le tabagisme.

Terminons par souligner qu’il s’agit d’une étude probante car elle a porté sur 39.252 hommes sans antécédents d’hypertension, de diabète, de maladie coronarienne, d’AVC, ou d’usage de médicaments contre l’hypertension. Dans cette étude ce sont l’ensemble des habitudes alimentaires qui ont été classifiées et disséquées du point de vue de la consommation relative de légumes, les fruits, les laitages et la viande.

DOXYS  coach diététique en ligne recommande après l’analyse du poids préconisé, une alimentation saine et équilibrée, réduite en sel, apportant une quantité suffisante de sucres dits lents (glucides complexes) au détriment d’un excès de sucres rapides (monosaccharoses, appelés encore sucres simples) ainsi qu’un apport bien contrôlé en cholestérol. Notre coach diététique permet d’analyser les menus journaliers et de bâtir des menus savoureux, sains et nutritionnellement équilibrés.

Plus d’informations :

Etude complète (en anglais): http://journals.cambridge.org/action/displayAbstract?fromPage=online&aid=7293220


Publié par philippe


Combien de kilos Maman peut-elle prendre durant la grossesse au fil des trimestres ?

Beaucoup d’ idées fausses circulent. Ainsi Maman ne doit pas manger pour deux pendant la grossesse. Elle doit par contre manger deux fois mieux.

L’excès de poids, la surcharge pondérale est à contrario considéré par les gynécologues comme étant la première ennemie d’une grossesse épanouie.

 

Quels sont les risques principaux de l’excès de poids durant la grossesse ?

En premier lieu citons les risques d’hypertension et de diabète qui ne s’additionnent pas mais bien se multiplient entre eux !

De plus les articulations sont les premières à souffrir. Il n’est pas question de se priver des aliments essentiels sous prétexte de vouloir rester mince et svelte ou même athlétique durant la grossesse. Maman doit veiller avant tout à éviter d’installer des carences alimentaires et en peut en aucun cas se priver de manger équilibré !

Elle alimentation équilibrée, reste comme hors grossesse une alimentation variée ce qui suppose de manger de tous les étages de la pyramide alimentaire mais aussi de manger selon son appétit et ses goûts.

 

Quelles est la prise de poids idéale durant la grossesse ?

Il n’y a pas de chiffres idéaux de prise de poids durant la grossesse, seulement des repères de suivi de poids, votre gynécologue restant le mieux placé pour votre suivi dans ce domaine. En cas de doute, le mieux est de vous en référer à ses précieux conseils.

 

Repères de prise de poids durant la grossesse : 

1er trimestre :

la prise de poids est faible au cours des premiers mois, il arrive même du fait des nausées et donc d’une faible envie de manger que la Maman maigrisse pendant le 1er trimestre. Donc si pendant cette période vous prenez pas mal de poids, pensez à revoir votre alimentation.

2ème trimestre :

le ventre de la Maman s’arrondi car le fœtus commence à grandir. Au 7ème mois, la Maman a pris en moyenne 6 kilos. Toutefois les mamans les plus sveltes voire minces peuvent prendre avoir pris un peu plus de poids. Les mamans plus rondes quant à elles pourront avoir vu la cellulite qu’elle avait, avoir parfois fondu car l’organisme doit puiser dans ses réserves pour bien nourrir et faire grandir harmonieusement le bébé. Le corps de la Maman puise l’énergie là où c’est le plus facile à mobiliser pendant la grossesse.

3ème trimestre :

La prise de poids est le plus souvent de un kilo par mois durant le dernier trimestre, parfois plus car la future Maman fait parfois de la rétention d’eau. Phénomène parfois plus marqué en été.

Au terme de la grossesse,  la prise de poids totale se situe entre généralement entre 9 et 12 kilos.

Doxys coach diététique en ligne aide quotidiennement les femmes enceintes dans leur suivi alimentaire et ce durant tous les stades de la grossesse. Doxys tient à souligner que le suivi du poids et de leur alimentation équilibrée doit se faire idéalement en accord et sous supervision du gynécologue et/ou du diététicien traitant.


Publié par philippe


L’ étude épidémiologique Obepi-Roche 2009 a révélé que beaucoup de Français sont soit en surpoids soit obèses (14,5% contre 25% en Belgique par exemple).

 
Il s’agit d’un longue enquête réalisée en partenariat avec la TNS SOFRES depuis plusieurs années et qui révèle que les français ont grandi : 0,5 centimètre en 10 ans mais aussi qu’ils ont beaucoup trop grossis !
 
Elle prend donc en compte l’évolution de la physionomie de 25.000 français de plus de 18 ans depuis 10 ans.
 
 
Il faut s’inquiéter devant ce constat est alarmant, mais à qui la faute?
 
Tout au moins, il s’agit sans doute d’une cause globale qui en engloberait plusieurs autres, notamment notre mode de vie : sédentarisation, manque de sport, alimentation déséquilibrée et toujours plus grasse, grignotage, etc.
 
Ce déséquilibre pndéral pourrait toucher la moitié de la population en 2020 Alors, que seulement 8,5% étaient obèses en 1997, ils sont aujourd’hui 14,5%.
 
Une maladie que l’Organisation Mondiale de la Santé a même classé au rang des pandémies mondiales.
 
 
 
Car l’obésité a de graves conséquences : hypertension, hyperglycémie, diabète, hyperlipidémie pouvant parfois conduire a des infarctus.
 
Sans compter quelle coûte cher à la Sécurité sociale.
 
La publicité et la mode n’ont jamais autant glorifiés les charmes du corps et leur sensualité.
 
Série américaine à coup de top-modèles, publicités très sensuelles, pornographie à outrance, canonisation de la beauté des stars et même parfois des politiques…
 
A l’autre extrême, l’anorexie inquiète de plus en plus les spécialistes de la santé, jusqu’à ce que des pays comme l’Espagne interdisent aux mannequins trop maigres de défiler.
 
Il semble que nous évonluons dans une étrange société schizophrène.
 
Obnubilé par la beauté, elle n’en prend pourtant pas le chemin.
 
Une distinction sociale entre «beau» et «laid» viendrait-elle à être plus judicieuse qu’une distinction de classe?
 
Ce n’est pas impossible dans la mesure où la beauté est toujours plus glorifiée et où les gens communément appelé «beaux» s’affichent tandis que les problèmes d’obésité et d’anorexie gangrène les autres.
 
Mais justement, l’un des constats accablants de l’étude réalisé par Obepi-Roche, c’est ce rapprochement, voire cette concomitance qu’il y a à faire entre les catégories socio-professionnelles dites modestes ou pauvres et les catégories plus aisées.
 

Publié par philippe


Le chef du service de cardiologie de l’Hôpital universitaire Erasme (ULB) le Professeur Philippe Van de Borne, a révélé au congrès européen de cardiologie, qui se tient cette semaine à Barcelone, les résultats inédits d’une étude, baptisée Belgica Stroke, d’une intervention originale de santé publique pour les patients souffrant d’hypertension artérielle non contrôlée.

Cette étude (voir ci-dessous) ne révèle pourtant qu’un résultat modeste : le risque d’accident cérébral sur dix ans n’est ainsi réduit que d’environ 10 % après 12 mois de suivi.

 

Pourquoi le spécialiste estime-t-il alors ces résultats encourageants?

 

On ne dépense pas un euro pour un médicament supplémentaire, on ne fait face à aucun effet secondaire nouveau, on ne procède à aucun examen, c’est seulement de l’évaluation. C’est basé sur la bonne volonté du patient.

Développer l’outil est relativement simple et cela coûte à peu près le même prix si on le fait pour 100 ou pour 15.000 patients.

Pour le spécialiste, ce type d’intervention, qui tend assez simplement à faire se rendre compte au patient (et à son médecin) où il se place dans une échelle de risque, possède la vertu des petits gestes qui, multipliés par des milliers de patients, peuvent réduire le risque à l’échelle d’un pays de manière significative.

Les experts de Belgica Stroke aimeraient prolonger le suivi sur 3 ou 5 ans afin de connaître le nombre réel d’accidents vasculaires évités et donc de vies sauvées.

Car le problème dans l’hypertension, c’est que la moitié des patients, très rapidement, ne suivent plus leur traitement correctement.

Avec ce type d’outil, on peut objectiver directement les bénéfices.

 

Souvent, les campagnes de prévention sont faites un peu dans le vide, sans qu’on en connaisse les bénéfices réels.

Mais n’y aurait-il pas avantage à parler de mois et d’années gagnés sur la mort que de réduction de risque, ce qui peut paraître abstrait au patient?

Des abaques existent pour traduire ce bénéfice en temps de vie.

Cela pourrait motiver davantage de gens qui n’obtiennent pas la réduction d’hypertension souhaitée à modifier davantage de leur style de vie et à respecter leur traitement.

Les médicaments ne peuvent remplacer une alimentation saine, la présence de fibres et de végétaux ou la limitation de la graisse animale.

Car ces facteurs de risque alimentaire créent l’excès de cholestérol et la résistance glucidique qui mènent à terme au diabète.

Ce sont évidemment des contraintes diététiques difficiles à suivre à long terme dans la vie de tous les jours.

Réduire le risque d’accident cérébral sur dix ans d’environ 10 % après 12 mois de suivi, c’est toujours bon à prendre, surtout quand cela ne coûte rien !

 

Belgica Stroke fait passer le risque de mortalité d’élevé à modéré

 

Belgica Stroke est la première étude scientifique dans notre pays sur l’utilisation d’un outil d’évaluation du risque cardiovasculaire à partager entre médecins généralistes et patients.

Huit cent septante-sept médecins ont ainsi utilisé avec leurs patients un outil informatique simple pour évaluer, lors des visites normales, les scores de Framingham et Score.

Le premier donne le risque de maladie ou de décès par cause cardiovasculaire dans les dix ans, le second uniquement de mortalité.

Leurs échelles sont différentes, mais ils intègrent tous les deux des données objectives comme l’âge, le genre, la pression sanguine et le fait de fumer.

Framingham y ajoute le passé cardiovasculaire, l’existence d’un diabète, une fibrillation atriale (perturbation du rythme dans l’oreillette cardiaque) et l’hypertrophie du ventricule gauche.

Le diagnostic et le traitement ne sont pas modifiés…

 

L’effet est modeste : en un an et quatre visites, les 8.767 patients enrôlés ont fait passer leur score de Framingham de 19,2 à 17,4.

Dans la sous-population de patients qui a déjà déclaré une maladie cardiaque coronaire, on a également comparé l’effet différent de 4 ou 8 visites et on a prolongé le suivi sur 2,5 ans au lieu d’un an.

Le score de Framingham, donc le risque de faire un accident vasculaire cérébral dans les dix ans, passe de 30,6 à 27,3 %, soit un peu moins d’un sur trois.

La pression systolique (la plus haute), passe de 152 à 134 mm, la diastolique de 86 à 77.

Quant aux triglycérides et le LDL («mauvais cholestérol»), ils évoluent paresseusement : de 198 à 188 et de 116 à 106.

On sait que près de la moitié des patients hypertendus ne suivent plus leur traitement de manière adéquate après six mois, parce que l’hypertension est une maladie silencieuse, explique le docteur Anne Fieuw, responsable du département médical de MSD, qui a commandité l’étude.

Comme dans toutes les maladies chroniques silencieuses, la compliance (le respect du traitement) est problématique, aussi suivre un plan alimentaire non contraignant, grâce auquel on n’a pas faim, qui permet de manger de tout est un garant important de la pérennité du suivi sur une longue période d’une alimentation plus équilibrée qui permet déjà une réduction de 10% du risque cardiovasculaire.

Pour apprendre à équilibrer votre alimentation, inscrivez-vous gratuitement à Doxys, votre coach en ligne !

 

 

Publié par philippe




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