Un rapport accablant de l’ONU dénonce le laxisme des gouvernements et propose de taxer les sodas et les aliments très gras.

Trois millions. C’est le nombre incroyable d’individus qui meurent chaque année sur terre en raison de la malbouffe!
Un chiffre méconnu et ahurissant à la fois qui indique une fois de plus que l’obésité est devenue un nouveau fléau mondial.

 

La nouvelle génération aura une espérance de vie inférieure à celle de ses parents

Aux Etats-Unis, par exemple, les enfants pourraient avoir une espérance de vie plus courte que leurs parents en raison de leurs mauvaises habitudes alimentaires.
Et les pays en développement sont de plus en plus touchés par ce fléau.
Fort de ce constat très inquiétant, le rapporteur spécial de l’ONU sur le droit à l’alimentation, le Belge Olivier De Schutter, a présenté ce mardi un bilan accablant.
Dans sa ligne de mire : les gouvernements, qui, à son sens, ne garantissent pas suffisamment le droit à une alimentation saine ; mais aussi l’industrie alimentaire, qui est responsable d’une exposition accrue à la malbouffe.
 

L’ONU vaut taxer les sodas et les aliments trop gras, trop salés et trop sucrés

Plus concrètement, le rapporteur spécial de l’ONU a invité les gouvernements à taxer les sodas et les aliments à teneur élevée en graisses, sel et sucre.
Pour l’expert onusien, taxer les sodas et les aliments très gras, très salés et très sucrés pourrait faciliter le financement des campagnes de prévention sur les régimes alimentaires sains.
Notamment en faveur des fruits et légumes. Le Danemark, la Finlande, la France et la Hongrie où des taxes sur ce type d’aliments existent. «Une taxe de 10 % sur les sodas, ayant des effets négatifs considérables sur la santé, pourrait entraîner une baisse de 8 à 10 % des achats de ces boissons», indique le rapport.

 

Une proposition trop simpliste

Doxys coach diététique en ligne estime lui qu’Il faut prendre le problème à sa base. Nous déplorons qu’énormément de produits contiennent trop de sucre, de sel, de graisse ou de colorants et ce depuis de longues années,
Imposer une taxe est une mesure trop simpliste et trop facile. Un meilleur étiquetage des produits alimentaire est indispensable. Celui-ci doit être bien plus lisible et plus explicite qu’à l’heure actuelle.
Ce n’est cependant pas suffisant, de nombreux efforts doivent encore être réalisés quant à l’éducation nutritionnelle. Nous nous battons dans tant au niveau des consultations diététiques individuelles que de l’éducation nutritionnelle des enfants dans le cadre scolaire.

 

Le consommateur doit pouvoir continuer à choisir

Le consommateur doit être libre de choisir et pouvoir continuer de consommer les aliments qu’il souhaite. Il doit par contre pouvoir trouver sans suplément de prix des aliments qui ne soient pas ni trop gras, ni trop salés ni trop sucrés … et ce à des prix acceptables, donc sans suppléments!

 
En attendant de pouvoir avancer concrètement Doxys met à votre dispostion de nombreux outils et conseils thématiques qui pourront vous aider à réduire votre apport en aliments trop gras, trop salés et trop sucrés.




 

Publié par philippe


Deux chercheurs américains viennent de démontrer que les mécanismes du cerveau mis en jeu lors de la consommation répétée d’une nourriture beaucoup trop riche pourraient être biologiquement identiques à ceux retrouvés chez les personnes consommatrices de drogues dures.

 
C’est en tout cas ce que révèlent leurs expériences menées sur des rats.
 
Les conclusions de Paul Johnson et de Paul Kenny, chercheurs au Scripps research institute of Jupiter (Floride), pourraient majorer l’inquiétude des services sanitaires des pays développés.
 
En proposant de la nourriture hyper calorique (bacon, saucisses, biscuits etc.) à volonté à des rats, en plus de leurs graines habituelles, les deux hommes se sont en effet aperçus que les rongeurs avaient développé en quelques jours une forme d’addiction à la malbouffe de même nature que celle des rats consommateurs de cocaïne ou d’héroïne!
 
Les chercheurs ont mis en évidence grâce à l’imagerie cérébrale que le développement de l’obésité de ces animaux coïncidait avec la détérioration progressive de l’équilibre chimique de leur cerveau dans le circuit de récompense ou "centre du plaisir", impliqué dans les dépendances.
 
Cette surconsommation de malbouffe serait en effet capable de faire baisser les niveaux des récepteurs de la dopamine chez les rats obèses, comme chez les rats toxicomanes, ce qui incite à la surconsommation permanente pour réhausser le niveau de plaisir.
 
Les chercheurs se sont alors aperçus que les rats devenus obèses, parce que vraiment accros à une nourriture trop riche, continuaient de se nourrir contrairement à leur congénères nourris normalement.
 
"Dans cette étude, les animaux ont complètement perdu le contrôle de leur comportement alimentaire, premier signe de l’addiction.
 
Ils continuaient à se suralimenter même lorsqu’ils anticipaient un choc électrique, ce qui montre bien combien ils étaient motivés pour consommer de la nourriture appétissante", a expliqué Paul Kenny.
 
Doxys coach diététique en ligne se propose de vous aider chaque jour à équilibrer vos repas, à vous apprendre à gérer votre alimentation sans vous priver. Bien manger au contraire de la malbouffe, agréablement et sainement ne doit pas être une drogue, une addiction mais doit cependant rester une préoccupation journalière pour qui veut vivre longtemps en bonne santé.
 

Publié par philippe




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