La vaste enquête sur la santé des Belges confirme qu’un Belge sur deux est obèse. Comment en est-on arrivé là ? Que va-t-il se passer à l’avenir ?

Comment est-il possible de modifier les comportements alimentaires pour perdre du poids et revenir à un poids moyen pour le Belge est-il envisageable à court, moyen ou long terme ?

 

La valeur moyenne de l’indice de masse corporelle (IMC, qui se calcule selon le rapport du poids divisé par la taille au carré) chez les adultes est de 25,3, ce qui signifie que le Belge moyen est trop gros. Ce chiffre le place en surplus de poids, par encore en surplus de poids franc ni non plus le désigne comme obèse.
 
Les hommes (54 %) sont davantage concernés par l’excès de poids que les femmes (40 %) cependant concernant l’obésité, il n’y a aucune différence entre hommes et femmes.
 
Ce qui est carrément alarmant, c’est qu’à partir du groupe d’âge de 45-54 ans, plus de la moitié des individus présentent une surcharge pondérale, contre un sur cinq dans le groupe d’âge de 55-64 ans.
 
Ces pourcentages sont comparables entre garçons et filles.
 
La prévalence de la surcharge pondérale atteint sa valeur maximale dans le groupe des 5-9 ans (22 %), mais elle est à nouveau plus basse à l’adolescence (12 %).
 
Dans la Région bruxelloise, le pourcentage de jeunes avec surcharge pondérale est légèrement plus élevé que dans les deux autres Régions : plus de 1 jeune sur 4 est en surcharge pondérale.
 
À l’opposé, on constate que 3 % de la population adulte est en état de carence pondérale.
 
La valeur moyenne de l’indice de masse corporelle pour les personnes de 18 ans et plus est de 25,3 – une valeur qui dépasse juste la valeur seuil pour la surcharge pondérale (25).
 
Cela signifie donc qu’en moyenne, le Belge est en surpoids.
 
Cette moyenne est significativement plus élevée chez les hommes (25,8) que chez les femmes (24,8).
 
On observe une relation positive claire entre l’âge et la moyenne de l’IMC : au fur et à mesure que l’âge augmente, la moyenne de l’IMC augmente; cependant, à partir de l’âge de 65 ans cette valeur diminue.
 
Donc l’évolution de ces deux dernières décennies est clairement négative. D’un point de vue politique rien ne semble se dessiner. Quant à lui DOXYS coach diététique en ligne aide chaque jour des milliers de personnes en général et de Belges en particulier à surveiller l’évolution de leur poids. Doxys grâce aux menus équilibrés qu’il propose permet aux personnes de perdre du poids sainement, de mincir ou de maigrir suivant que l’on a un peu ou beaucoup de poids à perdre en faisant prendre conscience des erreurs alimentaires de base à corriger pour manger plus sainement chaque jour.
 

Publié par philippe


 L’actrice Gabourey Sidibe doit-elle maigrir ?

 

C’est le grand débat du moment chez les acteurs people aux Etats-Unis suite au succès du film Precious où cette actrice incarne une jeune femme défavorisée obèse. 

La carrière de l’actrice noire Gabourey Sidibe a commencé, il faut bien le dire, tel un conte de fée.

Alors agée de 24 ans, l’étudiante en psychologie, surnommée "Gabby", a été choisie parmi 400 candidates pour incarner "Precious", dans le film éponyme qui fait un carton aux Etats-Unis.

Fille d’un chauffeur de taxi musicien et d’une mère chanteuse, la jeune femme prête ses traits à son premier grand rôle, celui d’une illettrée noire, enceinte de son père, qui va réussir à se battre contre son destin, grâce à la confiance d’un de ses professeurs.

Dans le film, Precious souffre d’obésité, à l’instar de Gabourey Sidibe, nommée à l’Oscar de la meilleure actrice, le 7 mars dernier, lors d’une cérémonie à l’occasion de laquelle l’animatrice de télé Oprah Wrinfrey a déclaré : "Quand je te regarde, je vois une véritable Cendrillon américaine, à l’aube d’une brillante carrière."

Dès le lendemain, l’animateur Howard Stern se gausse des encouragements d’Oprah Winfrey, en la traitant de "foutue menteuse", sur les ondes de la radio Sirius XM.

"Elle a besoin d’aide" "Elle dit à cette énorme femme de la taille d’une planète qu’elle va avoir une carrière mais elle ment", estime-il, assenant : "Elle ne fera jamais d’autres films. Je ne peux même pas imaginer dans quel rôle cette grosse noire pourrait jouer."

"On a juste envie de lui dire, ok chou, maintenant que tu as de l’argent en banque, va faire un régime ou tu vas mourir ", poursuit-il, questionnant : "Mon dieu, mais que mange-t-elle?"

 

La jeune femme qui déclarait, en septembre dernier, "avoir appris à s’aimer", malgré son physique, s’est ainsi retrouvée au centre d’un débat très sensible aux Etats-Unis, ou l’obésité frappe une large partie de la population américaine.

Quel est son futur dans l’industrie cinématographique? Les rédactions de presse crépitent, tandis que chacun y va de son commentaire.

La "terrible affliction" de l’obésité. Une société de produits amaigrissants a ainsi proposé à l’actrice une année de cure, en échange du fait qu’elle en fasse la publicité, en perdant du poids.

"Comme Oprah, nous sommes convaincus que vous avez un futur dans l’industrie du divertissement", déclare le directeur de la société Acay Supply, dans une lettre publiée par le site spécialisé dans les célébrités TMZ.com, lundi.

Quoi qu’il en soit, l’obésité n’est bonne pour la santé de personne. Avoir un poids excédentaire n’est pas favorable à une vie harmonieuse, surtout si on parle de surpoids important. L’obésité se définit à partir d’un bmi de 30. A ce poids, il est impératif de mincir dans le premier temps et de maigrir et de perdre ensuite une bonne quantité des kilos superflus.

DOXYS en tant que coach diététique en ligne aide chaque jour des milliers de personnes à perdre du poids en proposant des plans alimentaires, des menus amaigrissant bien équilibrés qui permettent d’arriver à l’objectif sans se priver et donc sans jamais avoir faim.

 

Publié par philippe


 Il semblerait bien que les évènements de la vie influent sur le poids

 

Selon une étude publiée mardi dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH), les événements de la vie influenceraient le risque de surpoids corporel de façon différenciée chez les hommes et les femmes.

 

Les facteurs associés au risque de surpoids chez les hommes

 

Ainsi il semblerait que chez les hommes le fait d’ avoir vécu ou de vivre avec un ou une partenaire atteint d’une maladie grave, d’avoir des enfants ou encore d’ être un ancien fumeur, sont associés à un risque plus important de surpoids.

 

Les facteurs associés à une diminution du risque de surpoids chez les hommes

avoir souffert de graves problèmes de santé avant 18 ans ou être veuf réduirait la probabilité de surpoids, selon l’étude concernant 3.023 personnes représentatives de la population adulte francophone de Paris et de trois départements alentours (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne).

 

Les facteurs associés au risque de surpoids chez les femmes

 

"Les facteurs associés à un risque plus élevé de surpoids chez les femmes sont : être de nationalité maghrébine du côté des parents, ou de nationalité africaine. Aussi le fait d’avoir un passé d’enfance malheureuse, d’avoir eu des enfants", d’après les auteurs.

 

Les facteurs associés à une diminution du risque de surpoids chez les femmes

 

Avoir connu une séparation ou un divorce (cela paraît pourtant étonnant !), avoir vécu une enfance heureuse suivie d’une adolescence malheureuse sont associés à un moindre risque de surpoids chez les femmes.

 

Au moment de l’enquête réalisée au moyen d’un questionnaire, 36,4% des participants déclaraient être en surpoids. Dont parmi eux, il y avait 8,8% d’obèses et 27,6% à la limite de l’obésité (que l’on pourrait qualifier de "pré-obèses").

 

Il semblerait donc bien que le surpoids est plus fréquent chez les hommes (41,1%) que chez les femmes (32,1%). Les femmes sont en revanche plus sévèrement obèses que les hommes (9,7% contre 7,7%), selon cette étude.

 

Une constante toutefois : il semble ben que dans les deux sexes, la fréquence du surpoids augmente avec l’âge, avec un risque maximal pour les personnes âgées de 65 à 74 ans.

 

Ces résultats semble donc suggèrer que certains évènements biographiques peuvent être associés au poids et ce, différemment selon le sexe, concluent les auteurs qui estiment cependant nécessaires de mener d’autres études pour approfondir le sujet.

 

Publié par philippe


L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) rappelle dans un communiqué publié le 18 décembre l’importance de respecter les indications du médicament anti-obésité Sibutral. Elle alerte également sur le risque de se procurer des médicaments pouvant contenir de la sibutramine, molécule composante du Sibutral sur internet.

La sibutramine (Abbot 1997, commercialisé sous le nom de Meridia® aux États-Unis et au Canada, sous le nom de Reductil® en Europe, sous le nom de Sibutral® en France) est un anorexigène qui entraîne une diminution de l’appétit.

L’agence européenne des médicaments (EMA) prépare une évaluation de Sibutral, prévue pour janvier 2010.

La durée du traitement du Sibutral ne doit pas dépasser un an. Ce médicament ne doit pas être prescrit aux patients présentant des antécédents cardiovasculaires, ni aux patients souffrant d’hypertension artérielle insuffisamment contrôlée.

La pression artérielle et la fréquence cardiaque doivent être régulièrement surveillées pendant le traitement.

En 2002, le laboratoire commercialisant ce médicament avait réalisé une étude portant sur l’impact de la sibutramine chez les personnes ayant des facteurs de risques cardiovasculaires. Depuis cette date, en France, ce médicament ne peut être prescrit que par des spécialistes ou des services spécialisés en endocrinologie, maladies métaboliques et cardiologie.

Sibutral s’inscrit dans le cadre d’un programme visant à contrôler le poids des patients obèses, dont l’indice de masse corporelle est supérieur à 30.

Elle permet de diminuer seulement de 5 % le poids des patients obèses. Cependant elle a  nombreux effets secondaires : insomnie, constipation, sécheresse de la bouche, céphalées, tachycardie, palpitations, hypertension artérielle.

Des décès sont survenus tant en Europe qu’aux États-Unis d’Amérique à la suite de l’absorption de ce produit proposé dans des traitements, sans surveillance cardio-vasculaire, induisant la suspension de l’autorisation de mise sur le marché en Italie en 2002

 

Publié par philippe


Il semblerait qu’une consommation accrue de produits laitiers parmi lesquels les yaourts, laits et fromages favorise la perte de poids. Cependant cette consommation de produits laitiers doit être combinée à un régime alimentaire équilibré et donc le plus souvent pauvre en calories pour pouvoir favoriser la perte de poids. C’est du moins les résultats d’ une nouvelle étude, ce qui va à l’encontre d’une croyance bien établie selon laquelle un taux élevé de matières grasses dans les produits laitiers favoriserait la prise ou la reprise de poids.

 

Dans cette étude, les chercheurs de la New Curtin University of Technology en Australie ont étudié un groupe de personnes obèses et ont observé que les personnes qui consomment plus de produits laitiers associé à un régime pauvre en calories ont perdu plus de poids que celles qui n’en consomment pas, et réduit leur tour de ceinture et leur tension artérielle.

L’étude a été menée sur une période de 12 semaines, les participants ont suivi un régime pauvre en calories mais comprenant des produits laitiers. Les personnes qui ont consommé cinq portions quotidiennes de fromage, yaourt et de lait demi-écrémé ont perdu plus de poids que les personnes qui n’ont mangé que trois portions quotidiennes de produits laitiers (ce qui correspond au nombre de portions traditionnellement recommandé).

«L’augmentation de la consommation quotidienne de produits laitiers jusqu’à cinq portions par jour dans le cadre d’un régime pauvre en calories n’avait jamais été étudié auparavant, et ce type de régime riche en protéines, en calcium et en vitamine D, parmi d’autres nutriments bioactifs, peut jouer un rôle important pour la perte ou la stabilisation du poids,» explique le docteur Chan She Ping Delfos, directeur de cette étude qui à été publiée au début du mois.

 

Les produits laitiers sont de bonne source de protéines, de calcium et de vitamines. Elles sont des protéines animales et elles doivent évidemment être consommées avec modération en alternance avec un apport de protéines végétales (moitié protéines animales et moitié protéines végétales est la bonne proportion). Les produits laitiers peuvent augmenter sensiblement la sensation de satiété tout en augmentant l’activité métabolique du corps. Cependant, il ne faut pas perdre de vue que quand les produits laitiers sont combinés avec un régime riche en calories, ils n’aident pas nécessairement à perdre du poids.

Site: http://news.curtin.edu.au/curtin-news/news/higher-dairy-intake-can-help-fight-obesity

 

Publié par philippe




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