L’obésité est bien connue comme étant un facteur de risque cardiovasculaire majeur au même titre que l’hypertension et l’insuffisance cardiaque. Une équipe de chercheurs vient de mettre en évidence qu’elle pourrait également être aussi un facteur de risque pour les récidives de certains cancers. D’après les résultats d’une étude française (Inra et Inserm), l’incidence de récidive après un premier cancer du sein, lorsqu’une femme est obèse ou en surpoids est nettement augmentée.

Comment l’obésité ou le surpoids pourraient-ils être liés à une augmentation de récidive de cancer du sein ?

On sait depuis très longtemps que le surpoids et l’obésité concernent près d’un Français sur deux. Jusque-là rien de nouveau. Partant de ce fait connu, une équipe de chercheurs de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) et de l’Inserm se sont interrogés quant au lien potentiel entre surcharge pondérale ou l’obésité et le risque de récidive après un premier cancer du sein . Ils ont dans un premier temps compilé toutes les études déjà réalisées sur ce sujet. Ce n’est pas moins de 3329 résumés qui ont été identifiés et examinés. Plus de 440 articles ont été passés au peigne fin et finalement 13 études prospectives jugées pertinentes (5 études de cohortes et 8 études cas-témoins nichées dans des cohortes) ont pu être reprises dans des méta-analyses.

Le résultat montre que les femmes dont l’indice de masse corporelle (IMC ) est égal ou supérieur à 30 (obésité ) au moment du diagnostic du premier cancer du sein présentaient une récidive mais pas forcément un cancer du sein que celles ayant avec un IMC compris entre 18 et 25 (femmes de corpulence normale) : +37 % pour le risque de cancer du sein controlatéral, +40 % pour le cancer du sein (controlatéral ou ipsilatéral), +96 % pour le cancer de l’endomètre et +89 % pour le cancer colorectal .

Ces augmentations très importantes dest aux d’incidences de cancers chez les femmes en surpoids ou obèses sont pour le moins interpellantes et appellent définitivement à ne plus considérer le surpoids et l’obésité comme une préocupation esthétique mais bien comme un problème de santé publique majeure!

D’autre part, si une femme à son IMC qui augmente de 5 (passant par exemple de 22 à 27 ou alors de 27 à 32), le risque de récidive de cancer du sein controlatéral augmente alors de 12 % et celui de cancer de l’endomètre augmente de 46 %.

 

"Ces résultats montrent que la surcharge pondérale, facteur de risque modifiable présent lors d’un premier cancer, augmente le risque de développer par la suite un second cancer. Ils soulignent l’importance des politiques de prévention visant à réduire la prévalence du surpoids et de l’obésité", concluent les principaux auteurs de l’étude.

Nous n’en sommes encore qu’au début d’ investigations qui se promettent riches en enseignement. Ce que cette méta-analyse ne révèle pas si c’est la surcharge graisseuse directement, ou si c’est son vécu psychologique, le fait de faire des régimes dangereux et de regrossir derrière, ou encore la présence de certains gènes qui augmentent le risque révélé dans ces études.

De nombreuses études et recherches seront encore nécessaire pour révéler les liens qui pourraient exister.

Source : Excess body weight and second primary cancer risk after breast cancer: a systematic review and meta-analysis of prospective studies , Breast Cancer Res Treat. 5 août 2012

Vous êtes une femme et vous avez eu un cancer du sein? Avez-vous des antécédents de personnes atteintes de cancer dans votre famille? Ou simplement vous ne voulez pas prendre de risque pour votre santé. Utilisez le coach diététique en ligne Doxys. Les différents outils en ligne du coach diététique Doxys et les menus équilibrés et modifiables qui vous sont proposés chaque jour vous faciliterons grandement la vie pour vous assurer une assiette santé journalière.

 

Publié par philippe


 Le PDG de Coca-Cola Muhtar Kent refuse que le secteur des sodas en général et le groupe d’Atlanta (Georgie, sud-est des Etats-Unis) en particulier soient pointés du doigts puisque considérés comme responsables de l’épidémie d’obésité. Pour leur défense, ils soulignent leur défense des programmes de promotion de la vie active auquel Coca-Cola participe.

Si les Américains sont les champions planétaires de l’obésité, aucun continent n’est épargné. Tout a commencé lorsque le maire de New York Michael Bloomberg a lancé un débat sur la consommation des sodas. Il veut interdire la vente de boissons sucrées de plus d’un demi-litre dans la restauration.

Coca-Cola, le groupe aux milliers de produits serait bien entendu le premier producteur touché par cette mesure. Le résultat sur les ventes du groupe serait désastreux. Aussi le groupe d’Atlanta réactive donc un intense travail de lobbying de manière à éviter de tomber sous le coup de cette interdiction.

Coca-Cola s’est défendu récemment de tout lien entre la consommation de sucre et un quelconque lien avec la survenance de l’obésité ! De plus en plus de scientifiques qualifient cependant les sodas de « bonbons liquides ». Le Center for Science in the Public Interest (CSPI) a publié une large étude sur les softs drinks, lesquels sont qualifiés de "liquid candy" (bonbons liquides).

Cette étude recommande notamment de poursuivre les études afin de démontrer les effets de la consommation des softs drinks et des sucres raffinés sur l’ingestion des nutriments, l’obésité, l’érosion et les caries dentaires, l’ostéoporose, les pierres rénales et les maladies cardio-vasculaires.

 

La position du PDG de Coca-Cola Muhtar Kent :

 "Il s’agit d’un problème de société compliqué sur lequel nous devons tous travailler pour trouver une solution", a déclaré M. Kent dans un entretien au Wall Street Journal paru lundi soir dans l’édition en ligne. "C’est pourquoi nous travaillons avec les gouvernements, le secteur des affaires et la société civile pour avoir des programmes de vie active dans tous les pays où nous sommes présents d’ici à 2015", a ajouté M. Kent.

"Nous étions un groupe avec une boisson et une marque, et maintenant nous avons plus de 500 marques, 3.000 produits", a-t-il précisé. "Huit cents des produits que nous avons lancés ces quatre ou cinq dernières années sont basses-calories ou sans calorie", a ajouté le patron du groupe qui vend notamment les eaux en bouteille Dasani, les boissons au thé Honest Tea, et de nombreuses versions "light" de ses sodas classiques comme Coca-Cola ou Sprite. "Je trouve que c’est inexact et injuste d’accuser un seul ingrédient, un seul produit, une seule catégorie d’aliments", conclut-il.

Coca-Cola est donc plus qu’en effervescence!

  

Coca-Cola adopte une position partisane inacceptable

Doxys coach diététique en ligne estime quant à lui que la position de Coca-Cola est inacceptable et irrespectueuse du consommateur. Nous saluons et soutenons sans restriction la position courageuse du Maire de New-York Michael Bloomberg. Il est temps de saisir le problème à la source ! Nous déplorons qu’énormément de produits contiennent trop de sucre mais également trop de sel, de graisse ou de colorants et ce depuis de longues années, 

Nous plaidons afin qu’un meilleur étiquetage des produits alimentaire soit imposé. Celui-ci doit être bien plus lisible et plus explicite qu’à l’heure actuelle. 

Ce n’est cependant pas suffisant, de nombreux efforts doivent encore être réalisés quant à l’éducation nutritionnelle. Nous nous battons à la fois au niveau des consultations diététiques individuelles, de l’éducation nutritionnelle des enfants dans le cadre scolaire, des campagnes d’éducations nutritionnelles qui y sont menées ainsi qu’au niveau du coaching diététique en ligne via Doxys.

 

Le consommateur doit être mieux protégé

Il s’agit d’un problème de santé publique ! Le consommateur doit certes pouvoir continuer à continuer de consommer les aliments et les sodas qu’il souhaite. Cependant, à l’instar de la cigarette, il doit être avisé des dangers et de l’impact que la consommation que ces produits peuvent avoir sur sa santé et ce en particulier chez les personnes qui souffrent déjà de surpoids ou d’obésité, chez les personnes souffrant de troubles rénaux, les diabétiques et bien entendus les enfants qui doivent être les premiers protégés via l’éducation nutritionnelle scolaire.

Des étiquetages et des mises en gardes explicites doivent être rendus obligatoires et être adaptés à la cible, donc lisibles et compréhensibles par les enfants.

En attendant de voir une véritable et fiable information nutritionnelle, Doxys attire votre attention sur le danger d’une consommation répétée et excessive de ces sodas sucrés et met à votre disposition des outils de coaching diététiques et des conseils thématiques qui pourront vous aider à réduire votre apport en aliments trop sucrés mais aussi trop salés et trop gras.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié par philippe


C’est un constat effrayant : le diabète serait à l’origine de 4,6 millions de décès dans le monde et ce chaque année. Ces derniers chiffres de la Fédération internationale du diabète (FID) ont de quoi effrayer.
Le monde aujourd’hui ne compte pas moins de 366 millions de diabétiques et selon les estimations, ce nombre devrait atteindre 552 millions en 2030. Le diabète de type I concerne en majorité les enfants, les adolescents et les jeunes adultes. Dans le cas du type I, le diabète est une maladie auto-immune puisque l’organisme du malade se retourne contre lui-même, ce qui conduit à la destruction complète des cellules pancréatiques chargées de la production d’insuline. Le patient n’en produit plus assez, ce qui explique pourquoi ce type de diabète nécessite des injections quotidiennes d’insuline.
 

Un étape de la femme diabétique à risque : la grossesse

L’intolérance qu glucose fréquente pendant la grossesse disparaît le plus souvent après l’accouchement Cependant le risque de récidive de cette forme de diabète varie de 30 à 84 % selon diverses études. D’où l’importance de bien informer les femmes enceintes … et surtout de leur proposer un suivi post-partum. Les causes de cette véritable épidémie sont aujourd’hui bien identifiées : sédentarité, mauvaise alimentation, obésité, antécédents familiaux. Ainsi la prévalence du diabète est-elle en France 5 à 6 fois plus élevée parmi les obèses que chez les personnes dont le poids est normal.

L’obésité principal responsable du diabète dès la quarantaine

La  Fédération internationale du diabète (FID) est catégorique, «80 % des diabétiques de type 2 sont également obèses.». La dimension sociale de la maladie prend une ampleur considérable. En France par exemple, les ouvrières, employées ou femmes n’ayant jamais travaillé ont un risque de diabète deux à trois fois supérieur aux femmes qui ont un statut de cadres.

Vous pensez avoir un risque accru de développer un diabète? Vous avez des antécédents de personnes diabétiques dans votre famille? Ou simplement vous ne vouvlez pas prendre de risque pour votre santé en mangeant varié et équilibré chaque jour … utilisez le coach diététique en ligne Doxys. Les différents outils en ligne du coach diététique Doxys et les menus équilibrés et modifiables qui vous sont proposés chaque jour vous faciliterons grandement la vie pour vous assurer une assiette santé journalière.

 


 

Publié par philippe


L’OMS a révélé que si nous changions notre mode de vie, 30% des cancers pourraient être évités aussi en optimisant notre alimentation journalière

A la veille de la journée mondiale contre le cancer, l’organisation indique que l’on peut éviter les principaux facteurs de risques, comme le tabagisme, l’obésité, la consommation insuffisante de fruits et légumes, le manque d’exercice, l’alcool, ou la pollution de l’air dans les villes. A lui seul, le tabagisme "est le facteur de risque cancéreux le plus important, représentant 22 pc de la mortalité par cancer".

A titre de prévention, l’OMS recommande d’éviter ces facteurs de risques et aussi de se faire vacciner contre le virus du papillome humain (HPV), responsable du cancer du col de l’utérus, qui fait des ravages dans les pays en développement, et de réduire son exposition au soleil. Selon les derniers chiffres mondiaux connus, ceux de 2008, le cancer a causé 7,6 millions de décès dans le monde cette année là, soit environ 13% de la mortalité mondiale.

Les cancers du poumon, de l’estomac, du foie, du colon et du sein sont ceux qui entraînent le plus de décès. Le cancer frappe plus durement les pays considérés comme pauvres ou à revenu moyen, qui représentent 70% des cas de décès. Selon les prévisions de l’OMS, la mortalité due au cancer va continuer à augmenter pour dépasser le seuil de 13,1 millions de décès en 2030.


Impact du poids sur les cancers

On est quasi tous au courant de l’impact du surpoids sur la fréquence des maladies cardio vasculaires. On l’est nettement moins pour l’impact sur la fréquence de certaines affections cancéreuses. Tous les cancers ne diminueraient pas par ces mesures diététiques, mais la fréquence de ces affections liées aux habitudes alimentaires, à l’alcool, au tabac pourraient reculer. Parmi les aliments conseillés les fruits et légumes en quantité suffisante pourraient prévenir 20 % de l’ensemble des cancers. La limitation de l’alcool pourrait empêcher 20 % des cancers des voies aéro-digestives supérieures et probablement des cancers du côlon-rectum et du sein. Le Programme national français de nutrition santé recommande de consommer au moins cinq fruits et légumes par jour.


Une alimentation riche en graisse saturée augmente le risque de cancer du sein

Pendant de nombreuses années, on a pensé qu’un apport élevé en graisses était l’une de ces composantes qui contribuent le plus aux risques de cancer du sein, sans toutefois que ce soit le seul facteur, ni le plus important. Toutefois, de récentes recherches indiquent qu’un régime alimentaire faible en graisses diminuerait très vraisemblablement de manière importante le risque de récidive du cancer du sein. De plus, il semble que les facteurs de risque varieraient en fonction des changements hormonaux que vivent les femmes (préménopause ou ménopause). À titre d’exemple, une alimentation riche en graisses saturés pourrait contribuer à près de 25% des cas de cancer du sein survenant chez les femmes ménopausées. Les études sont toutefois unanimes à établir un lien entre la consommation d’alcool et le risque de cancer du sein. Après la ménopause, il semble que les femmes qui prennent du poids ou qui présentent un surplus de poids soient plus susceptibles d’être atteintes de cancer du sein.

L’activité physique modérée diminue les risques de cancer du sein. Le degré d’activité physique réduit serait aussi un facteur de risque à ne pas négliger surtout au moment de la périménopause. La sédentarité à l’âge adulte contribuerait à près du tiers des cas de cancer du sein, particulièrement avant la ménopause. Il est donc recommandé de faire 30 minutes d’activité physique par jour (marche, danse, course, yoga, Pilates, etc.) afin de diminuer les risques de cancer du sein. Un mode de vie sain ne garantit pas que l’on sera épargnée par le cancer du sein. Toutefois, on met toutes les chances de son côté en adoptant de bonnes habitudes!

Doxys coach diététique en ligne peut vous aider à "manger équilibré" et à diversifier votre alimentation quotidienne. Grâce aux dix outils de coaching Doxys, vous pourrez mieux prendre conscience de vos erreurs alimentaires éventuelles et les corriger ensuite. Grâce à son compteur de calories et à ces divers outils d’analyse nutritionnelles,vous pourrez optimiser votre assiette santé au jour le jour.







 

Publié par philippe


Après l’annonce par Wal-Mart, le numéro un de la grande distribution aux Etats-Unis, d’un effort de vaste envergure pour vendre des produits plus sains, l’ancien président Bill Clinton annonce quant à lui,  un accord avec sept géants de l’industrie alimentaire américains pour que les écoliers puissent enfin bénéficier de lunchs plus sain lors des repas qu’ils prennent dans le milieu scolaire. La fondation de Bill Clinton est l’un des membres de l’Alliance for a Healthier Generation, qui vise à combattre l’obésité chez les enfants.

 
Ceci fait suite à la lutte de la Présidente Michelle Obama dans sa luttre contre l’obésité infantile
 
Michelle Obama est la Première Dame des Etats-Unis mais avant tout une mère de famille.
 
Le 9 février 2010, la First Lady dévoilait la campagne nationale "Let s Move" qui fait partie d’un projet ambitieux visant à résoudre le problème de l’obésité infantile en une génération, afin que les enfants qui naissent aujourd’hui atteignent l’âge adulte avec un poids idéal.
 
Un tiers des enfants nés en 2000 ou plus tard, souffrira de diabète à un moment donné durant sa vie, beaucoup d’entre eux devront faire face à une obésité chronique ou des problèmes de santé associés tels que les maladies cardio-vasculaires, l’hypertension, le cancer et l’asthme.
 
Elle engage tous les secteurs ayant un impact sur la santé des enfants et souhaite offrir aux écoles, aux familles et aux communautés des outils simples pour aider les enfants à être plus actifs, à mieux manger, et à être en bonne santé.
 
En ce qui concerne le sport au niveau scolaire, dans certains états l’école n’offre plus d’activité physique aux enfants, à cause des coupes budgétaires.
 
Michelle Obama s’est également attaquée à la qualité des repas servis dans les cantines scolaires américaines.
 
Il faut […] "faire en sorte que dans les écoles de notre pays soient servis des aliments de meilleure qualité nutritionnelle (fruits frais, légumes, céréales complètes, moins de sucre, de graisse et de sel) car ce sont "dans les écoles du pays que 30 millions d’enfants américains obtiennent une majorité de leurs calories", explique t-elle.
 
La "School Nutrition Association" (SNA) qui représente les employés de cantine de plus de 75% des écoles américaines a rejoint la campagne "Let s Move".
 
Pour atteindre les objectifs du programme "Let s Move", une action concertée entre les associations et conseils éducatifs (National School Board Association, Council of Great City Schools, American Association of School Administrators), les collectivités et le secteur privé sera mise en place.
 
Il faut noter que des initiatives gouvernementales comme le "Child Nutrition Act" interviennent pour améliorer l’alimentation au niveau scolaire.
 
Cette loi a permis le développement de programmes alimentaires au sein des écoles.
 
Ces investissements permettront de proposer dans les écoles des fruits, des légumes et des produits laitiers supplémentaires et nourriront un million d’étudiants supplémentaires dans les cinq prochaines années.
 
La base du programme de nutrition infantile du "Children Nutrition Act" inclut le "National School Lunch Program" (NSLP), le "School Breakfast Program" (SBP), le "Child and Adult Care Food Program" (CACFP), le "Special Milk Program", le "Summer Food Service Program" et le "Special Supplemental Nutrition Program for Women, Infants and Children" (WIC).
 
Ces communautés qui n’ont pas accès à des aliments nutritifs de qualité et à prix abordables vivent dans des "déserts alimentaires".
 
Michelle Obama appelle également de ses voeux les plus grandes sociétés agroalimentaires américaines à décupler leurs efforts pour produire des aliments plus sains, à mettre moins de graisse, de sel et de sucre dans leurs produits et à limiter les publicités vantant des aliments non-équilibrés auprès des enfants.
 
Le groupe de travail examinera chaque programme en relation avec la nutrition infantile et l’activité physique des enfants, élaborera un plan d’action national permettant d’optimiser les ressources fédérales et définira des critères concrets pour répondre au plan national de la First Lady.
 
Le Département de la Santé et des Services sociaux des Etats-Unis joue aussi un rôle pour lutter contre l’obésité aux Etats-Unis, qu’elle touche les enfants ou les parents.
 
 
Vous souhaitez apprendre à manger sainement ? Utilisez les outils de Doxys coach diététique en ligne qui s’est engagé et est concerné chaque jour afin d’aider chaque personne qui souhaite simplement mieux manger, perdre du poids, gagner du poids tout en équilibrant son alimentation. Quelle que ce soit votre objectif, le coach diététique offre des solutions avec une inscription gratuite et illimité ou une formule payante très accessible financièrement.
 
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Publié par philippe


 

 


Pour son repas de Noël, la prétendante au titre de la plus grosse femme du monde Donna a voulu Simpson à voulu frapper fort. Elle a ingurgité en moins de deux heure le repas d’une famille nombreuse ou très nombreuse. Voici son menu :

 
- 2 dindes
- 2 jambons glacés au sirop d’érable
- 5 pains
- 7 kg de pommes de terre
- 2,3 kg de farce aux herbes
- 6 litres de sauce
- 9 kilos de légumes
- 1 salade de marshmallows avec une crème de fromage et des cookies.
 
Le tout fait 30.000 calories !
 
De quoi en avoir la nausée !
 
Je suis certain que Donna Simpson ne sera pas intéressée d’utiliser le Doxys coach diététique en ligne pour l’ aider chaque jour à manger bien équilibré et à régulariser ses repas, ni à apprendre à gérer son alimentation en découvrant ses erreurs alimentaires. Elle risquerait de manger en se privant de ses précieuses calories qui l’empêcherait de grossir et de risquer de ne pas devenir la femme la plus obèse du monde.
 
Certain jour, je n’arrive pas même en faisant de gros effort à comprendre la psychologie fine de certaine personne qui semble vouloir ériger la médiocrité à son niveau le plus élevé ! Enfin, chacun son style !
 
Donna Simpson est en tout cas une personnalité forte certainement intéressante à étudier d’un point de vue psychologique voire psychiatrique !
 

Publié par philippe


Les résultats du bilan du Plan National Nutrition santé 2006-2010 a été présenté ce mercredi 21 avril 2010. Les résultats sont décourageants puisque les chiffres concernant le surpoids et l’obésité se sont dégradés puisque 54 % des hommes et 40 % des femmes belges sont en surpoids, et de plus 14 % de la population belge est obèse.

Le bilan du Plan National Nutrition santé (PNNS) 2006-2010 a été présenté ce jour à l’occasion de l’assemblée générale 2010 du Conseil supérieur de la santé. Les chiffres traitant du surpoids et l’obésité de la population belge ont gonflé. En effet 54% des hommes et 40 % des femmes belges sont en surpoids, et 14 % de la population est carrément obèse. Les enfants sont particulièrement touchés puisque 18% des enfants entre 2 et 7 ans sont obèses.

Le plan antérieur de 2006-2010 présentaient plusieurs objectifs qui paraissent probablement trop ambitieux : augmenter l’activité physique, consommer plus de légumes, fruits, céréales, eau mais également réduire la consommation d’alcool, de sel, de graisses, de viande et de sucres.

Le plan insiste également sur les bienfaits de l’allaitement maternel, lequel permet d’éviter sur le long terme le surpoids chez l’enfant. Cependant, actuellement, seuls 67 % des femmes belges allaitent à la naissance, 30 % jusque 3 mois et 15 % jusque 6 mois.

Les priorités du Plan National Nutrition santé (PNNS) 2011-2015 sont identiques à celles de l’ancien plan mais il on peut dire qu’il est renforcé puisqu’il insiste pour l’avenir sur une meilleure communication vis à vis des consommateurs et aussi sur l’implication du secteur privé afin de fournir à un meilleur étiquetage plus lisible. Le PNNS intègre également la notion de développement durable et le PNNS veut associer la problématique de santé publique à tous les niveaux politiques.


« Il faut continuer à élaborer des activités et des initiatives ; il ne faut surtout pas ralentir », ajoute Isabelle Laquière, représentante du service publique fédérale Santé publique en tant que co-responsable du Plan national nutrition-santé.

En un mot, le PNNS vise à améliorer les habitudes alimentaires et à promouvoir l’activité physique du Belge.
La tâche sera ardue et le chemin semé d’embuches.
 
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Publié par philippe


Deux chercheurs américains viennent de démontrer que les mécanismes du cerveau mis en jeu lors de la consommation répétée d’une nourriture beaucoup trop riche pourraient être biologiquement identiques à ceux retrouvés chez les personnes consommatrices de drogues dures.

 
C’est en tout cas ce que révèlent leurs expériences menées sur des rats.
 
Les conclusions de Paul Johnson et de Paul Kenny, chercheurs au Scripps research institute of Jupiter (Floride), pourraient majorer l’inquiétude des services sanitaires des pays développés.
 
En proposant de la nourriture hyper calorique (bacon, saucisses, biscuits etc.) à volonté à des rats, en plus de leurs graines habituelles, les deux hommes se sont en effet aperçus que les rongeurs avaient développé en quelques jours une forme d’addiction à la malbouffe de même nature que celle des rats consommateurs de cocaïne ou d’héroïne!
 
Les chercheurs ont mis en évidence grâce à l’imagerie cérébrale que le développement de l’obésité de ces animaux coïncidait avec la détérioration progressive de l’équilibre chimique de leur cerveau dans le circuit de récompense ou "centre du plaisir", impliqué dans les dépendances.
 
Cette surconsommation de malbouffe serait en effet capable de faire baisser les niveaux des récepteurs de la dopamine chez les rats obèses, comme chez les rats toxicomanes, ce qui incite à la surconsommation permanente pour réhausser le niveau de plaisir.
 
Les chercheurs se sont alors aperçus que les rats devenus obèses, parce que vraiment accros à une nourriture trop riche, continuaient de se nourrir contrairement à leur congénères nourris normalement.
 
"Dans cette étude, les animaux ont complètement perdu le contrôle de leur comportement alimentaire, premier signe de l’addiction.
 
Ils continuaient à se suralimenter même lorsqu’ils anticipaient un choc électrique, ce qui montre bien combien ils étaient motivés pour consommer de la nourriture appétissante", a expliqué Paul Kenny.
 
Doxys coach diététique en ligne se propose de vous aider chaque jour à équilibrer vos repas, à vous apprendre à gérer votre alimentation sans vous priver. Bien manger au contraire de la malbouffe, agréablement et sainement ne doit pas être une drogue, une addiction mais doit cependant rester une préoccupation journalière pour qui veut vivre longtemps en bonne santé.
 

Publié par philippe


La vaste enquête sur la santé des Belges confirme qu’un Belge sur deux est obèse. Comment en est-on arrivé là ? Que va-t-il se passer à l’avenir ?

Comment est-il possible de modifier les comportements alimentaires pour perdre du poids et revenir à un poids moyen pour le Belge est-il envisageable à court, moyen ou long terme ?

 

La valeur moyenne de l’indice de masse corporelle (IMC, qui se calcule selon le rapport du poids divisé par la taille au carré) chez les adultes est de 25,3, ce qui signifie que le Belge moyen est trop gros. Ce chiffre le place en surplus de poids, par encore en surplus de poids franc ni non plus le désigne comme obèse.
 
Les hommes (54 %) sont davantage concernés par l’excès de poids que les femmes (40 %) cependant concernant l’obésité, il n’y a aucune différence entre hommes et femmes.
 
Ce qui est carrément alarmant, c’est qu’à partir du groupe d’âge de 45-54 ans, plus de la moitié des individus présentent une surcharge pondérale, contre un sur cinq dans le groupe d’âge de 55-64 ans.
 
Ces pourcentages sont comparables entre garçons et filles.
 
La prévalence de la surcharge pondérale atteint sa valeur maximale dans le groupe des 5-9 ans (22 %), mais elle est à nouveau plus basse à l’adolescence (12 %).
 
Dans la Région bruxelloise, le pourcentage de jeunes avec surcharge pondérale est légèrement plus élevé que dans les deux autres Régions : plus de 1 jeune sur 4 est en surcharge pondérale.
 
À l’opposé, on constate que 3 % de la population adulte est en état de carence pondérale.
 
La valeur moyenne de l’indice de masse corporelle pour les personnes de 18 ans et plus est de 25,3 – une valeur qui dépasse juste la valeur seuil pour la surcharge pondérale (25).
 
Cela signifie donc qu’en moyenne, le Belge est en surpoids.
 
Cette moyenne est significativement plus élevée chez les hommes (25,8) que chez les femmes (24,8).
 
On observe une relation positive claire entre l’âge et la moyenne de l’IMC : au fur et à mesure que l’âge augmente, la moyenne de l’IMC augmente; cependant, à partir de l’âge de 65 ans cette valeur diminue.
 
Donc l’évolution de ces deux dernières décennies est clairement négative. D’un point de vue politique rien ne semble se dessiner. Quant à lui DOXYS coach diététique en ligne aide chaque jour des milliers de personnes en général et de Belges en particulier à surveiller l’évolution de leur poids. Doxys grâce aux menus équilibrés qu’il propose permet aux personnes de perdre du poids sainement, de mincir ou de maigrir suivant que l’on a un peu ou beaucoup de poids à perdre en faisant prendre conscience des erreurs alimentaires de base à corriger pour manger plus sainement chaque jour.
 

Publié par philippe


 L’actrice Gabourey Sidibe doit-elle maigrir ?

 

C’est le grand débat du moment chez les acteurs people aux Etats-Unis suite au succès du film Precious où cette actrice incarne une jeune femme défavorisée obèse. 

La carrière de l’actrice noire Gabourey Sidibe a commencé, il faut bien le dire, tel un conte de fée.

Alors agée de 24 ans, l’étudiante en psychologie, surnommée "Gabby", a été choisie parmi 400 candidates pour incarner "Precious", dans le film éponyme qui fait un carton aux Etats-Unis.

Fille d’un chauffeur de taxi musicien et d’une mère chanteuse, la jeune femme prête ses traits à son premier grand rôle, celui d’une illettrée noire, enceinte de son père, qui va réussir à se battre contre son destin, grâce à la confiance d’un de ses professeurs.

Dans le film, Precious souffre d’obésité, à l’instar de Gabourey Sidibe, nommée à l’Oscar de la meilleure actrice, le 7 mars dernier, lors d’une cérémonie à l’occasion de laquelle l’animatrice de télé Oprah Wrinfrey a déclaré : "Quand je te regarde, je vois une véritable Cendrillon américaine, à l’aube d’une brillante carrière."

Dès le lendemain, l’animateur Howard Stern se gausse des encouragements d’Oprah Winfrey, en la traitant de "foutue menteuse", sur les ondes de la radio Sirius XM.

"Elle a besoin d’aide" "Elle dit à cette énorme femme de la taille d’une planète qu’elle va avoir une carrière mais elle ment", estime-il, assenant : "Elle ne fera jamais d’autres films. Je ne peux même pas imaginer dans quel rôle cette grosse noire pourrait jouer."

"On a juste envie de lui dire, ok chou, maintenant que tu as de l’argent en banque, va faire un régime ou tu vas mourir ", poursuit-il, questionnant : "Mon dieu, mais que mange-t-elle?"

 

La jeune femme qui déclarait, en septembre dernier, "avoir appris à s’aimer", malgré son physique, s’est ainsi retrouvée au centre d’un débat très sensible aux Etats-Unis, ou l’obésité frappe une large partie de la population américaine.

Quel est son futur dans l’industrie cinématographique? Les rédactions de presse crépitent, tandis que chacun y va de son commentaire.

La "terrible affliction" de l’obésité. Une société de produits amaigrissants a ainsi proposé à l’actrice une année de cure, en échange du fait qu’elle en fasse la publicité, en perdant du poids.

"Comme Oprah, nous sommes convaincus que vous avez un futur dans l’industrie du divertissement", déclare le directeur de la société Acay Supply, dans une lettre publiée par le site spécialisé dans les célébrités TMZ.com, lundi.

Quoi qu’il en soit, l’obésité n’est bonne pour la santé de personne. Avoir un poids excédentaire n’est pas favorable à une vie harmonieuse, surtout si on parle de surpoids important. L’obésité se définit à partir d’un bmi de 30. A ce poids, il est impératif de mincir dans le premier temps et de maigrir et de perdre ensuite une bonne quantité des kilos superflus.

DOXYS en tant que coach diététique en ligne aide chaque jour des milliers de personnes à perdre du poids en proposant des plans alimentaires, des menus amaigrissant bien équilibrés qui permettent d’arriver à l’objectif sans se priver et donc sans jamais avoir faim.

 

Publié par philippe




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