Les résultats du bilan du Plan National Nutrition santé 2006-2010 a été présenté ce mercredi 21 avril 2010. Les résultats sont décourageants puisque les chiffres concernant le surpoids et l’obésité se sont dégradés puisque 54 % des hommes et 40 % des femmes belges sont en surpoids, et de plus 14 % de la population belge est obèse.
Le bilan du Plan National Nutrition santé (PNNS) 2006-2010 a été présenté ce jour à l’occasion de l’assemblée générale 2010 du Conseil supérieur de la santé. Les chiffres traitant du surpoids et l’obésité de la population belge ont gonflé. En effet 54% des hommes et 40 % des femmes belges sont en surpoids, et 14 % de la population est carrément obèse. Les enfants sont particulièrement touchés puisque 18% des enfants entre 2 et 7 ans sont obèses.
Le plan antérieur de 2006-2010 présentaient plusieurs objectifs qui paraissent probablement trop ambitieux : augmenter l’activité physique, consommer plus de légumes, fruits, céréales, eau mais également réduire la consommation d’alcool, de sel, de graisses, de viande et de sucres.
Le plan insiste également sur les bienfaits de l’allaitement maternel, lequel permet d’éviter sur le long terme le surpoids chez l’enfant. Cependant, actuellement, seuls 67 % des femmes belges allaitent à la naissance, 30 % jusque 3 mois et 15 % jusque 6 mois.
Les priorités du Plan National Nutrition santé (PNNS) 2011-2015 sont identiques à celles de l’ancien plan mais il on peut dire qu’il est renforcé puisqu’il insiste pour l’avenir sur une meilleure communication vis à vis des consommateurs et aussi sur l’implication du secteur privé afin de fournir à un meilleur étiquetage plus lisible. Le PNNS intègre également la notion de développement durable et le PNNS veut associer la problématique de santé publique à tous les niveaux politiques.
« Il faut continuer à élaborer des activités et des initiatives ; il ne faut surtout pas ralentir », ajoute Isabelle Laquière, représentante du service publique fédérale Santé publique en tant que co-responsable du Plan national nutrition-santé.
En un mot, le PNNS vise à améliorer les habitudes alimentaires et à promouvoir l’activité physique du Belge.
Deux chercheurs américains viennent de démontrer que les mécanismes du cerveau mis en jeu lors de la consommation répétée d’une nourriture beaucoup trop riche pourraient être biologiquement identiques à ceux retrouvés chez les personnes consommatrices de drogues dures.
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Mots clés addiction, alimentaire, cerveau, comportement, héroïne, malbouffe, nourriture, obésité
La vaste enquête sur la santé des Belges confirme qu’un Belge sur deux est obèse. Comment en est-on arrivé là ? Que va-t-il se passer à l’avenir ?
Comment est-il possible de modifier les comportements alimentaires pour perdre du poids et revenir à un poids moyen pour le Belge est-il envisageable à court, moyen ou long terme ?
L’actrice Gabourey Sidibe doit-elle maigrir ?
C’est le grand débat du moment chez les acteurs people aux Etats-Unis suite au succès du film Precious où cette actrice incarne une jeune femme défavorisée obèse.
La carrière de l’actrice noire Gabourey Sidibe a commencé, il faut bien le dire, tel un conte de fée.
Alors agée de 24 ans, l’étudiante en psychologie, surnommée "Gabby", a été choisie parmi 400 candidates pour incarner "Precious", dans le film éponyme qui fait un carton aux Etats-Unis.
Fille d’un chauffeur de taxi musicien et d’une mère chanteuse, la jeune femme prête ses traits à son premier grand rôle, celui d’une illettrée noire, enceinte de son père, qui va réussir à se battre contre son destin, grâce à la confiance d’un de ses professeurs.
Dans le film, Precious souffre d’obésité, à l’instar de Gabourey Sidibe, nommée à l’Oscar de la meilleure actrice, le 7 mars dernier, lors d’une cérémonie à l’occasion de laquelle l’animatrice de télé Oprah Wrinfrey a déclaré : "Quand je te regarde, je vois une véritable Cendrillon américaine, à l’aube d’une brillante carrière."
Dès le lendemain, l’animateur Howard Stern se gausse des encouragements d’Oprah Winfrey, en la traitant de "foutue menteuse", sur les ondes de la radio Sirius XM.
"Elle a besoin d’aide" "Elle dit à cette énorme femme de la taille d’une planète qu’elle va avoir une carrière mais elle ment", estime-il, assenant : "Elle ne fera jamais d’autres films. Je ne peux même pas imaginer dans quel rôle cette grosse noire pourrait jouer."
"On a juste envie de lui dire, ok chou, maintenant que tu as de l’argent en banque, va faire un régime ou tu vas mourir ", poursuit-il, questionnant : "Mon dieu, mais que mange-t-elle?"
La jeune femme qui déclarait, en septembre dernier, "avoir appris à s’aimer", malgré son physique, s’est ainsi retrouvée au centre d’un débat très sensible aux Etats-Unis, ou l’obésité frappe une large partie de la population américaine.
Quel est son futur dans l’industrie cinématographique? Les rédactions de presse crépitent, tandis que chacun y va de son commentaire.
La "terrible affliction" de l’obésité. Une société de produits amaigrissants a ainsi proposé à l’actrice une année de cure, en échange du fait qu’elle en fasse la publicité, en perdant du poids.
"Comme Oprah, nous sommes convaincus que vous avez un futur dans l’industrie du divertissement", déclare le directeur de la société Acay Supply, dans une lettre publiée par le site spécialisé dans les célébrités TMZ.com, lundi.
Quoi qu’il en soit, l’obésité n’est bonne pour la santé de personne. Avoir un poids excédentaire n’est pas favorable à une vie harmonieuse, surtout si on parle de surpoids important. L’obésité se définit à partir d’un bmi de 30. A ce poids, il est impératif de mincir dans le premier temps et de maigrir et de perdre ensuite une bonne quantité des kilos superflus.
DOXYS en tant que coach diététique en ligne aide chaque jour des milliers de personnes à perdre du poids en proposant des plans alimentaires, des menus amaigrissant bien équilibrés qui permettent d’arriver à l’objectif sans se priver et donc sans jamais avoir faim.
Le Réductil (Sibutramine) médicament contre l’obésité est retiré de la vente en Belgique
L’Agence européenne des médicaments, l’EMEA, a recommandé jeudi la suspension des autorisations de marché des médicaments anti-obésité contenant de la sibutramine en Europe, jugeant que leur danger est supérieur aux bienfaits qu’ils apportent.
Les résultats d’une étude à long terme montrent une augmentation du risque de complications cardiovasculaires et une efficacité modeste chez les patients traités par la sibutramine, commercialisée sous le nom de Sibutral.
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Mots clés cardiovasculaires, complications, obésité, Réductil, sibutramine
Il semblerait bien que les évènements de la vie influent sur le poids
Selon une étude publiée mardi dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH), les événements de la vie influenceraient le risque de surpoids corporel de façon différenciée chez les hommes et les femmes.
Les facteurs associés au risque de surpoids chez les hommes
Ainsi il semblerait que chez les hommes le fait d’ avoir vécu ou de vivre avec un ou une partenaire atteint d’une maladie grave, d’avoir des enfants ou encore d’ être un ancien fumeur, sont associés à un risque plus important de surpoids.
Les facteurs associés à une diminution du risque de surpoids chez les hommes
avoir souffert de graves problèmes de santé avant 18 ans ou être veuf réduirait la probabilité de surpoids, selon l’étude concernant 3.023 personnes représentatives de la population adulte francophone de Paris et de trois départements alentours (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne).
Les facteurs associés au risque de surpoids chez les femmes
"Les facteurs associés à un risque plus élevé de surpoids chez les femmes sont : être de nationalité maghrébine du côté des parents, ou de nationalité africaine. Aussi le fait d’avoir un passé d’enfance malheureuse, d’avoir eu des enfants", d’après les auteurs.
Les facteurs associés à une diminution du risque de surpoids chez les femmes
Avoir connu une séparation ou un divorce (cela paraît pourtant étonnant !), avoir vécu une enfance heureuse suivie d’une adolescence malheureuse sont associés à un moindre risque de surpoids chez les femmes.
Au moment de l’enquête réalisée au moyen d’un questionnaire, 36,4% des participants déclaraient être en surpoids. Dont parmi eux, il y avait 8,8% d’obèses et 27,6% à la limite de l’obésité (que l’on pourrait qualifier de "pré-obèses").
Il semblerait donc bien que le surpoids est plus fréquent chez les hommes (41,1%) que chez les femmes (32,1%). Les femmes sont en revanche plus sévèrement obèses que les hommes (9,7% contre 7,7%), selon cette étude.
Une constante toutefois : il semble ben que dans les deux sexes, la fréquence du surpoids augmente avec l’âge, avec un risque maximal pour les personnes âgées de 65 à 74 ans.
Ces résultats semble donc suggèrer que certains évènements biographiques peuvent être associés au poids et ce, différemment selon le sexe, concluent les auteurs qui estiment cependant nécessaires de mener d’autres études pour approfondir le sujet.
Selon un médecin australien, le Dr Grills, le Père Noël est un très mauvais exemple pour les générations futures et fait un lien entre la vénération au Père Noël et le taux d’obésité.
Le Père Noël donne un très mauvais exemple avec son ventre trop rond et ses déplacements en traîneau. Il devrait se mettre au régime et plutôt circuler à pied ou à vélo, selon une analyse réalisée par un chercheur australien et publiée jeudi par le British Medical Journal.
"Sur le plan épidémiologique, il y a une corrélation entre les pays qui vénèrent le Père Noël et ceux où le taux d’obésité des enfant est élevé", relève Nathan Grills, diplômé australien de santé publique. Il juge cependant "prématuré" d’établir une causalité, même si l’image du Père Noël promeut, affirme-t-il, le message qu’"obésité est synonyme de bonne humeur et de jovialité".
Le Dr Grills rappelle la tradition de certains pays de laisser au Père Noël des gâteaux voire de l’alcool. Cette pratique, "est mauvais pour son tour de taille et pour l’obésité parentale". "On devrait plutôt, dit-il, l’encourager à partager avec les rennes les carottes et le céleri qu’on leur laisse".
Le Dr Grills souligne aussi que sur certaines représentations en cartes postales on voit encore le Père Noël fumer la pipe… Ce n’est vraiement pas une bonne image, s’insurge le Dr Grills, la réflexion d’un enfant de 12 ans: "il fume, il doit bien avoir 99 ans, et il n’est pas encore mort du cancer du poumon".
Parce qu’elles résistent à la digestion dans l’intestin, les fibres alimentaires n’ont pas de valeur nutritionnelle en tant que telles et n’apportent pas de calories. De plus une alimentation riche en fibres contribuera également à réduire le taux de cholestérol.
Le rôle des fibres est avant tout important pour avoir un transit intestinal correct. De plus elles ont un effet positif sur la satiété car elles retardent la sensation de faim. Les fibres limitent également le risque de surconsommation alimentaire et donc contribuent à prévenir l’obésité.
Une alimentation riche en fibres contribuera aussi à réduire le taux de cholestérol sanguin et à prévenir les maladies coronariennes et cardio-vasulaires en général.
Comment tous ces "miracles alimentaires" sont-ils possibles ?
Les fibres alimentaires sont les parties d’origine végétale non transformées par les enzymes de la digestion. Cependant elles constituent un élément indispensable au bon fonctionnement du transit intestinal.
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Mots clés alimentaire, cholestérol, constipation, coronariennes, diarrhée, faim, fibres, maladies, obésité, satiété, senation
"Ce type de pathologie des tissus respiratoires est similaire à ce qui avait été observé sur les victimes des pandémies de grippe de 1918 et de 1957", a déclaré Jeffery Taubenberger, virologue à l’Institut national américain des allergies et des maladies infectieuses (NIAID).
En conclusion : dans 9 cas sur 10, les victimes souffraient de problèmes de santé préalables, comme des maladies cardiaques et respiratoires ou une déficience du système immunitaire, ou bien étaient des femmes enceintes, ce qui avait déjà été observé lors de précédentes pandémies. Mais l’étude met en évidence une nouvelle caractéristique affectant les trois-quarts des victimes: l’obésité.
"L’obésité n’avait pas été identifiée lors des précédentes pandémies, et la nature du lien entre l’obésité et la grippe n’est pas claire", souligne M. Taubenberger.
L’ étude épidémiologique Obepi-Roche 2009 a révélé que beaucoup de Français sont soit en surpoids soit obèses (14,5% contre 25% en Belgique par exemple).
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Mots clés déséquilibre, diabète, hyperglycémie, hyperlipidémie, hypertension, infarctus, obésité, pondéral, surpoids
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