Selon un médecin australien, le Dr Grills, le Père Noël est un très mauvais exemple pour les générations futures et fait un lien entre la vénération au Père Noël et le taux d’obésité.
Le Père Noël donne un très mauvais exemple avec son ventre trop rond et ses déplacements en traîneau. Il devrait se mettre au régime et plutôt circuler à pied ou à vélo, selon une analyse réalisée par un chercheur australien et publiée jeudi par le British Medical Journal.
"Sur le plan épidémiologique, il y a une corrélation entre les pays qui vénèrent le Père Noël et ceux où le taux d’obésité des enfant est élevé", relève Nathan Grills, diplômé australien de santé publique. Il juge cependant "prématuré" d’établir une causalité, même si l’image du Père Noël promeut, affirme-t-il, le message qu’"obésité est synonyme de bonne humeur et de jovialité".
Le Dr Grills rappelle la tradition de certains pays de laisser au Père Noël des gâteaux voire de l’alcool. Cette pratique, "est mauvais pour son tour de taille et pour l’obésité parentale". "On devrait plutôt, dit-il, l’encourager à partager avec les rennes les carottes et le céleri qu’on leur laisse".
Le Dr Grills souligne aussi que sur certaines représentations en cartes postales on voit encore le Père Noël fumer la pipe… Ce n’est vraiement pas une bonne image, s’insurge le Dr Grills, la réflexion d’un enfant de 12 ans: "il fume, il doit bien avoir 99 ans, et il n’est pas encore mort du cancer du poumon".
Parce qu’elles résistent à la digestion dans l’intestin, les fibres alimentaires n’ont pas de valeur nutritionnelle en tant que telles et n’apportent pas de calories. De plus une alimentation riche en fibres contribuera également à réduire le taux de cholestérol.
Le rôle des fibres est avant tout important pour avoir un transit intestinal correct. De plus elles ont un effet positif sur la satiété car elles retardent la sensation de faim. Les fibres limitent également le risque de surconsommation alimentaire et donc contribuent à prévenir l’obésité.
Une alimentation riche en fibres contribuera aussi à réduire le taux de cholestérol sanguin et à prévenir les maladies coronariennes et cardio-vasulaires en général.
Comment tous ces "miracles alimentaires" sont-ils possibles ?
Les fibres alimentaires sont les parties d’origine végétale non transformées par les enzymes de la digestion. Cependant elles constituent un élément indispensable au bon fonctionnement du transit intestinal.
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"Ce type de pathologie des tissus respiratoires est similaire à ce qui avait été observé sur les victimes des pandémies de grippe de 1918 et de 1957", a déclaré Jeffery Taubenberger, virologue à l’Institut national américain des allergies et des maladies infectieuses (NIAID).
En conclusion : dans 9 cas sur 10, les victimes souffraient de problèmes de santé préalables, comme des maladies cardiaques et respiratoires ou une déficience du système immunitaire, ou bien étaient des femmes enceintes, ce qui avait déjà été observé lors de précédentes pandémies. Mais l’étude met en évidence une nouvelle caractéristique affectant les trois-quarts des victimes: l’obésité.
"L’obésité n’avait pas été identifiée lors des précédentes pandémies, et la nature du lien entre l’obésité et la grippe n’est pas claire", souligne M. Taubenberger.
L’ étude épidémiologique Obepi-Roche 2009 a révélé que beaucoup de Français sont soit en surpoids soit obèses (14,5% contre 25% en Belgique par exemple).
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Surpoids et chirurgie
On utilise de plus en plus la chirurgie pour soigner l’obésité et le surpoids. La pose d’anneau gastrique ou de bypass sont des techniques utilisées quotidiennement. Mais avant d’y penser sérieusement, sachez que ces chirurgies ne sont pas sans conséquence. Pour pouvoir en "bénéficier", vous devez être en surpoids, voire obèse depuis plus de trois années, et être majeur. Il faut que votre IMC (indice de masse corporelle) soit supérieur à 40, ou 35 si vous avez des problèmes de santé importants (diabète, apnée du sommeil, hypertension). Le chirurgien va également vérifier que tous les régimes n’ont pas eu l’effet escompté, c’est-à-dire une perte importante des kilos en trop. Par ailleurs, l’anneau gastrique et le bypass sont posés sous anesthésie générale. Donc si vous avez des pathologies médicales graves comme une insuffisance respiratoire, une cirrhose, un cancer, vous ne pourrez être endormi.
Après ces vérifications, un bilan complet sera effectué par un diététicien, un endocrinologue, un psychiatre, un cardiologue et un pneumologue. Une fibroscopie sera également réalisée afin de vérifier l’état de votre estomac.
L’anneau gastrique est de plus en plus utilisé aux Etats Unis et en Europe. En fait, on place un anneau autour de l’estomac. Ainsi lorsque vous ingérez de faibles quantités de nourriture, vous êtes rassasié. Cela semble idéal mais la pose de cet anneau entraîne également de nombreuses contraintes quotidiennes. Après l’opération, vous pouvez bien entendu vous réalimenter. Mais pas n’importe comment ! Il vous faudra ingérer des aliments liquides, pâteux et mixés. Puis, dès lors que les aliments plus solides seront en mesure de passer, vous allez pouvoir faire trois petits repas normaux mais aucun grignotage sous peine de vomissements. Dès lors que vous ne perdrez plus de poids, l’anneau gastrique sera resserré. Bien entendu, le suivi se fait par un diététicien et un chirurgien. Il vous est plus que recommandé de faire du sport pour stimuler la combustion des tissus graisseux.
L’avantage est que cette technique permet une perte de poids rapide et qu’elle est réversible. Donc lorsque vous atteint la perte de poids, cet anneau peut-être enlevé. Mais, les nombreuses personnes qui ont un anneau ne veulent pas le faire, car il agit comme un rempart psychologique et elles ont peur de retomber dans les excès alimentaires.
L’inconvénient, hormis le fait que c’est un acte chirurgical, est que le patient doit absolument réapprendre à s’alimenter de façon équilibrée. Il doit radicalement changer ses mauvaises habitudes alimentaires. Il doit aussi mastiquer longuement chaque bouchée et manger assis. Dans le cas contraire, les vomissements seront fréquents et handicapants socialement. Parfois, lors de l’intervention, on note des perforations de l’estomac ou de l’œsophage. Après l’intervention, des dilatations aiguës de la poche gastrique pour des personnes qui consomment trop de boissons gazeuses.
Les résultats dépendent du patient. S’il suit rigoureusement les conseils du diététicien, la perte de ses kilos en trop sera spectaculaire au début, puis progressive jusqu’à atteindre l’objectif. Si le patient triche par une alimentation liquide faite de glaces, de sucré et d’alcool, il ne perdra pas de poids. Tout est basé sur sa volonté. Il faut absolument que la personne qui décide la pose d’un anneau gastrique, le considère comme une aide physique et psychologique à un régime alimentaire.
En aucun cas, l’anneau ne va se substituer à une alimentation saine et équilibrée. Alors avant de franchir le pas, commencez par un régime minceur Doxys.
Tout d’abord si votre enfant n’a que 2 ou 3 kilos à perdre il n’est pas obèse mais simplement un peu dodu. Pour savoir si votre enfant a du surpoids et avant de le mettre au régime, vérifiez la courbe de son poids sur son carnet de santé. L’indice de masse corporelle ne vous sera d’aucune utilité. Puis mesurez-le (taille, ventre, hanches, cuisses). S’il a véritable un surpoids, regardez vos habitudes de consommations alimentaires ; après-tout c’est vous qui faites les courses. Puis au lieu d’appliquer une restriction de tous les aliments sucrés et salés, consultez un diététicien. Seul un professionnel qualifié saura vous conseiller et trouvera le régime alimentaire adapté à l’âge de votre enfant. On n’utilise pas la même méthode pour faire maigrir un enfant de 8 ans qu’un adolescent.
Normalement, le diététicien demandera à votre enfant de noter TOUT ce qu’il mange, à quelle heure il prend ses repas ou ses grignotages, pourquoi il mange. Lors des visites mensuelles, votre enfant lui remettra son carnet de route. Ce professionnel pourra alors être en mesure de vérifier ses habitudes alimentaires mais aussi celles de la famille, de voir si l’enfant mange par ennui, par gourmandise ou simplement par faim. Puis, selon que votre enfant aime ou non certains aliments ou groupes d’aliments (légumes, fruits etc..), il axera le régime alimentaire.
La plupart du temps, il demandera à ce que les repas soient pris assis, de préférence à table en famille et cuisinés à la maison. Certains aliments seront bannis dans un premier temps (les plats tout-prêts comme les pizzas, les gâteaux, les confiseries, les sodas etc..). On lui apprendra même à mastiquer, à prendre un petit-déjeuner, à éviter de se resservir, bref on limitera les graisses et le sucre. Sachant qu’il n’est pas toujours simple d’appliquer tous les jours des restrictions alimentaires, certains aliments proscrits pourront être éventuellement tolérés si les repas suivants restent limités aux aliments autorisés.
Rappelez-vous qu’en tant que parents, vous êtes responsables du bien-être de vos enfants. Or un enfant obèse est souvent rejeté par ses camarades, il fait l’objet de moqueries, il ne peut faire du sport comme tous les autres car il a des difficultés pour courir. Plus il sera rejeté, plus il aura tendance à se renfermer et trouver dans le grignotage un certain réconfort.
Alors si votre petit est dodu, voire gros ou obèse, ce n’est pas une fatalité. Vous devez agir pour son bien et consulter un médecin, un diététicien, qui saura vous apporter une réponse concrète, par la mise en place d’un rééquilibrage alimentaire, de recettes minceur adaptées, pour lui permettre de perdre non seulement du poids mais sa mauvaise estime de soi.
Apprenez à manger sainement avec votre coach diététique Doxys, et transmettez vos habitudes alimentaires saines à vos enfant !
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