Chez les hommes de plus de 40 ans manger beaucoup de fruits et de laitages et en même temps réduire sa consommation de légumes et de viande signifierait avoir moins de chances de souffrir de pré hypertension ou d’hypertension. C’est du moins que que semble indiquer les résultats d’ une étude publiée le 1er mars dans la revue British Journal of Nutrition.

Ce sont les chercheurs de Chine, de Corée du Sud et des États-Unis qui ont découvert dans une étude portant sur 40 000 hommes d’âge moyen et avancé de Shanghai, en Chine que les habitudes alimentaires jouent un rôle déterminant dans le risque ou non de développer de l’hypertension artérielle, tout au moins dans les pays en voie de développement.

Les observations ont démontrées que ce sont les personnes ayant la tension artérielle la plus basse ainsi que les chances les plus réduites de souffrir de préhypertension et d’hypertension qui sont celles qui consomment beaucoup de fruits et de laitages et d’alcool selon les chercheurs.

On pensait généralement que l’hypertension était un trouble des pays développés. Or cela ne semble plus être le cas car  l’ OMS Organisation mondiale de la santé a mis en évidence que l’hypertension qui est le trouble cardiovasculaire le plus fréquent et qui touche plus ou moins 20% de la population adulte de l’ensemble des pays du globe et non plus seulement des pays développés.

L’OMS va beaucoup plus loin car elle estime à présent que plus de 50% des handicaps dus aux maladies cardiovasculaires et des décès résultant des accidents vasculaires cérébraux (AVC) pourraient être évités au moyen de mesures nationales simples, peu coûteuses et efficaces et d’actions individuelles pour réduire les principaux facteurs de risque, comme l’hypercholestérolémie, l’obésité et le tabagisme.

Terminons par souligner qu’il s’agit d’une étude probante car elle a porté sur 39.252 hommes sans antécédents d’hypertension, de diabète, de maladie coronarienne, d’AVC, ou d’usage de médicaments contre l’hypertension. Dans cette étude ce sont l’ensemble des habitudes alimentaires qui ont été classifiées et disséquées du point de vue de la consommation relative de légumes, les fruits, les laitages et la viande.

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Plus d’informations :

Etude complète (en anglais): http://journals.cambridge.org/action/displayAbstract?fromPage=online&aid=7293220


Publié par philippe


 Il semblerait bien que les évènements de la vie influent sur le poids

 

Selon une étude publiée mardi dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH), les événements de la vie influenceraient le risque de surpoids corporel de façon différenciée chez les hommes et les femmes.

 

Les facteurs associés au risque de surpoids chez les hommes

 

Ainsi il semblerait que chez les hommes le fait d’ avoir vécu ou de vivre avec un ou une partenaire atteint d’une maladie grave, d’avoir des enfants ou encore d’ être un ancien fumeur, sont associés à un risque plus important de surpoids.

 

Les facteurs associés à une diminution du risque de surpoids chez les hommes

avoir souffert de graves problèmes de santé avant 18 ans ou être veuf réduirait la probabilité de surpoids, selon l’étude concernant 3.023 personnes représentatives de la population adulte francophone de Paris et de trois départements alentours (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne).

 

Les facteurs associés au risque de surpoids chez les femmes

 

"Les facteurs associés à un risque plus élevé de surpoids chez les femmes sont : être de nationalité maghrébine du côté des parents, ou de nationalité africaine. Aussi le fait d’avoir un passé d’enfance malheureuse, d’avoir eu des enfants", d’après les auteurs.

 

Les facteurs associés à une diminution du risque de surpoids chez les femmes

 

Avoir connu une séparation ou un divorce (cela paraît pourtant étonnant !), avoir vécu une enfance heureuse suivie d’une adolescence malheureuse sont associés à un moindre risque de surpoids chez les femmes.

 

Au moment de l’enquête réalisée au moyen d’un questionnaire, 36,4% des participants déclaraient être en surpoids. Dont parmi eux, il y avait 8,8% d’obèses et 27,6% à la limite de l’obésité (que l’on pourrait qualifier de "pré-obèses").

 

Il semblerait donc bien que le surpoids est plus fréquent chez les hommes (41,1%) que chez les femmes (32,1%). Les femmes sont en revanche plus sévèrement obèses que les hommes (9,7% contre 7,7%), selon cette étude.

 

Une constante toutefois : il semble ben que dans les deux sexes, la fréquence du surpoids augmente avec l’âge, avec un risque maximal pour les personnes âgées de 65 à 74 ans.

 

Ces résultats semble donc suggèrer que certains évènements biographiques peuvent être associés au poids et ce, différemment selon le sexe, concluent les auteurs qui estiment cependant nécessaires de mener d’autres études pour approfondir le sujet.

 

Publié par philippe




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