Pierre Dukan attaque Jean-Michel Cohen pour diffamation!


La guerre des régimes est ouverte. C’est en Juin 2010, à l’occasion d’une interview donnée au magazine « Meilleure santé » que le Dr Cohen, invité à donner son  avis sur le désormais célèbre régime Dukan, qu’il s’est exprimé dans un avis disons le très tranché : «Le but est de consommer à outrance des acides gras saturés et des acides grasses trans. Il s’agit d’une véritable déstructuration alimentaire qui entraîne de graves de problèmes de santé chez certains patients comme une forte hausse du cholestérol, des problèmes cardio-vasculaires, des cancers du sein», et quand on lui demande à qui profite le crime, Jean Michel Cohen ajoute : «à l’industrie de la perte de poids, aux médecins, aux vendeurs de pilules, à l’édition, aux journaux… tout le monde surfe sur le fantasme du régime.»
 
 
Diffamation :                           
 
Pour le Docteur Dukan il s’agit de diffamation, il porte dès-lors plainte et réclame 15 000 euros de dommages et intérêts. L’avocat de Jean Michel Cohen ne l’entend évidemment pas de cette oreille et va plaider l’acquittement puisque pour lui ce n’est pas le Dr Dukan qui est diffamé mais bien son régime. Sur le fond : de quoi parle-t-on ? Le Dr Cohen prône un régime régulier avec lequel aucun aliment n’est banni mais au prix d’un un strict contrôle des calories. Le régime Dukan, n’est pas nouveau car comme les régimes à la mode depuis les années 50 (régimes Atkins et ensuite Montignac) on doit suivre un régime très hyperprotéiné. On maigrit souvent très vite, mais dans beaucoup de cas on regrossit rapidement ensuite si on ne prend pas la peine de suivre un programme diététique de stabilisation du poids perdu. 
 
 
80% d’échec.
 
Hier deux sites internet spécialisés dans la santé ont publié une enquête sur 5000 personnes ayant suivi le régime du Docteur Dukan. Cette enquête révélait que quatre ans après l’arrêt du régime,  plus ou moins 8 personnes sur 10 des sondés avaient repris leur poids initial. De plus la plupart d’entre-elles n’ont pas réussi à mener leur régime jusqu’au bout. Ces résultats viennent confirmer une étude très officielle de l’Agence de sécurité sanitaire de l’alimentation réalisée en novembre et qui affirmait que 80% des gens qui suivent un régime quel qu’il soit, reprennent leur poids initial et même souvent le dépassent. De plus le régime Dukan était quant à lui particulièrement critiqué dans cette étude qui pointait des risques cardiovasculaires majorés avec la méthode Dukan.
 
Si vous souhaitez mangez sain et équilibré, vous pouvez le faire en ligne avec le coach diététique en ligne Doxys. Vous pourrez découvrir en entrant dans les journées alimentaires ce que vous consommez chaque jour et ainsi découvrir vos erreurs alimentaires et les corriger petit à petit à votre rythme. Vous bénéficierez d’ une analyse de votre alimentation, des propositions de menus équilibrés, sans devoir trop modifier vos habitudes alimentaires et sans devoir renoncer à ce que vous aimez manger au fil des semaines. 
 
Bien manger et perdre du poids, que ce soit pour mincir ou pour maigrir, c’est souvent un réajustement facile à faire des quantités ingérées au jour le jour et restaurer l’équilibre entre les glucides, les protéines et les lipides. 
De cette manière, vous n’aurez pas l’impression d’être constamment au régime, vous allez rééquilibrer votre alimentation au fil des saisons!
 
 

Publié par philippe


Le chef du service de cardiologie de l’Hôpital universitaire Erasme (ULB) le Professeur Philippe Van de Borne, a révélé au congrès européen de cardiologie, qui se tient cette semaine à Barcelone, les résultats inédits d’une étude, baptisée Belgica Stroke, d’une intervention originale de santé publique pour les patients souffrant d’hypertension artérielle non contrôlée.

Cette étude (voir ci-dessous) ne révèle pourtant qu’un résultat modeste : le risque d’accident cérébral sur dix ans n’est ainsi réduit que d’environ 10 % après 12 mois de suivi.

 

Pourquoi le spécialiste estime-t-il alors ces résultats encourageants?

 

On ne dépense pas un euro pour un médicament supplémentaire, on ne fait face à aucun effet secondaire nouveau, on ne procède à aucun examen, c’est seulement de l’évaluation. C’est basé sur la bonne volonté du patient.

Développer l’outil est relativement simple et cela coûte à peu près le même prix si on le fait pour 100 ou pour 15.000 patients.

Pour le spécialiste, ce type d’intervention, qui tend assez simplement à faire se rendre compte au patient (et à son médecin) où il se place dans une échelle de risque, possède la vertu des petits gestes qui, multipliés par des milliers de patients, peuvent réduire le risque à l’échelle d’un pays de manière significative.

Les experts de Belgica Stroke aimeraient prolonger le suivi sur 3 ou 5 ans afin de connaître le nombre réel d’accidents vasculaires évités et donc de vies sauvées.

Car le problème dans l’hypertension, c’est que la moitié des patients, très rapidement, ne suivent plus leur traitement correctement.

Avec ce type d’outil, on peut objectiver directement les bénéfices.

 

Souvent, les campagnes de prévention sont faites un peu dans le vide, sans qu’on en connaisse les bénéfices réels.

Mais n’y aurait-il pas avantage à parler de mois et d’années gagnés sur la mort que de réduction de risque, ce qui peut paraître abstrait au patient?

Des abaques existent pour traduire ce bénéfice en temps de vie.

Cela pourrait motiver davantage de gens qui n’obtiennent pas la réduction d’hypertension souhaitée à modifier davantage de leur style de vie et à respecter leur traitement.

Les médicaments ne peuvent remplacer une alimentation saine, la présence de fibres et de végétaux ou la limitation de la graisse animale.

Car ces facteurs de risque alimentaire créent l’excès de cholestérol et la résistance glucidique qui mènent à terme au diabète.

Ce sont évidemment des contraintes diététiques difficiles à suivre à long terme dans la vie de tous les jours.

Réduire le risque d’accident cérébral sur dix ans d’environ 10 % après 12 mois de suivi, c’est toujours bon à prendre, surtout quand cela ne coûte rien !

 

Belgica Stroke fait passer le risque de mortalité d’élevé à modéré

 

Belgica Stroke est la première étude scientifique dans notre pays sur l’utilisation d’un outil d’évaluation du risque cardiovasculaire à partager entre médecins généralistes et patients.

Huit cent septante-sept médecins ont ainsi utilisé avec leurs patients un outil informatique simple pour évaluer, lors des visites normales, les scores de Framingham et Score.

Le premier donne le risque de maladie ou de décès par cause cardiovasculaire dans les dix ans, le second uniquement de mortalité.

Leurs échelles sont différentes, mais ils intègrent tous les deux des données objectives comme l’âge, le genre, la pression sanguine et le fait de fumer.

Framingham y ajoute le passé cardiovasculaire, l’existence d’un diabète, une fibrillation atriale (perturbation du rythme dans l’oreillette cardiaque) et l’hypertrophie du ventricule gauche.

Le diagnostic et le traitement ne sont pas modifiés…

 

L’effet est modeste : en un an et quatre visites, les 8.767 patients enrôlés ont fait passer leur score de Framingham de 19,2 à 17,4.

Dans la sous-population de patients qui a déjà déclaré une maladie cardiaque coronaire, on a également comparé l’effet différent de 4 ou 8 visites et on a prolongé le suivi sur 2,5 ans au lieu d’un an.

Le score de Framingham, donc le risque de faire un accident vasculaire cérébral dans les dix ans, passe de 30,6 à 27,3 %, soit un peu moins d’un sur trois.

La pression systolique (la plus haute), passe de 152 à 134 mm, la diastolique de 86 à 77.

Quant aux triglycérides et le LDL («mauvais cholestérol»), ils évoluent paresseusement : de 198 à 188 et de 116 à 106.

On sait que près de la moitié des patients hypertendus ne suivent plus leur traitement de manière adéquate après six mois, parce que l’hypertension est une maladie silencieuse, explique le docteur Anne Fieuw, responsable du département médical de MSD, qui a commandité l’étude.

Comme dans toutes les maladies chroniques silencieuses, la compliance (le respect du traitement) est problématique, aussi suivre un plan alimentaire non contraignant, grâce auquel on n’a pas faim, qui permet de manger de tout est un garant important de la pérennité du suivi sur une longue période d’une alimentation plus équilibrée qui permet déjà une réduction de 10% du risque cardiovasculaire.

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Publié par philippe




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