Alors que la consommation moyenne française de sel était à la fin des années 90 de 9 à 10 grammes par personne et par jour, l’Afssa a préconisé dès 2002 de réduire l’apport en sel afin d’atteindre un objectif de 8 grammes par jour. Ce qui a été fixé dans la Loi de santé publique de 2004.

Aujourd’hui et malgré ces recommandations, 46 % des adultes et 23 % des enfants ont toujours une trop forte consommation de sel : plus de 8 grammes par jour.
 
Pourquoi ne pas avoir eu de réduction de la consommation de sel ?
 
Le sel est naturellement contenu dans les aliments ou ajouté dans les préparations alimentaires pour diverses raisons : avant tout pour une question de sécurité sanitaire, de processus de fabrication et aussi pour rehausser le goût des prépations.
 
Le sel est nécessaire au bon fonctionnement de l’organisme car il est impliqué dans de nombreux mécanismes physiologiques tel quel a régulation de la pression artérielle, des liquides de l’organisme ou encore le bon fonctionnement musculaire et cardiaque. Il participe aussi à la propagation de l’ influx nerveux.
 
Si le sel est nécessaire et indispensable à l’organisme, en revanche un apport excessif de celui-ci peut-être potentiellement néfaste sur la santé :
s’il est consommer en trop grande quantité, il participe à l’élévation de la tension artérielle et peut mettre en péril la vie dans un stade ultime.
Il se pourrait qu’il joue un rôle dans l’aggravation de l’ostéoporose en concourant à la fuite du calcium dans les urines.
 
Quelques conseils de base pour ne pas avoir une consommation en sel excessive :
 
- ne consommez des aliments relativement riches en sel (charcuteries, fromages, biscuits apéritifs, snacks, certains plats préparés…) seulement pour profiter de leur saveur ;
- lisez les étiquettes des produits industriels (plats cuisinés, eaux minérales, etc.) afin de  privilégier les plats préparés et les eaux contenant moins ou peu de sel ;
- essayez de ne pas mettre systématiquement la salière à table ;
- remplacer le sel par des épices ou des aromates (curry, paprika…), des herbes fraîches ou déshydratées (persil, basilic, coriandre), des aromates (ail, échalote…) ;
- évitez de rajouter trop de sel à l’eau de cuisson et goûtez votre assiette avant de (re)saler.
 
 

Publié par philippe


Nous sommes nombreux à apprécier et à abuser du sel. Il y a le sel que l’on ajoute à tous nos plats, parfois sans y avoir goûtés, et celui que l’on consomme sans vraiment s’en rendre compte, même celui que l’on boit. Il faut reconnaitre que le sel a des sacrés atouts pour émousser nos papilles. Mais entre nos besoins vitaux et nos mauvaises habitudes alimentaires, il est difficile de diminuer notre consommation sans entrainer une certaine frustration. Qu’en est-il vraiment ? Le sel est-il mauvais voire dangereux pour notre santé ? Doit-on purement et simplement le supprimer dans le cadre d’un régime pour perdre des kilos ?

Tout d’abord, il faut savoir que le sel satisfait un besoin vital. Lorsqu’il est consommé avec modération, ce n’est pas notre ennemi. Les minéraux contenus dans le sel ont un rôle bien précis. Ils assurent la transmission des signaux nerveux, ils aident à une bonne digestion et favorisent la contraction musculaire (et évitent les méchantes crampes). Mais bien trop souvent, nous avons tous tendance à consommer bien trop de sel, environ 8 à 9 grammes par jour alors que notre consommation quotidienne devrait être de 5 grammes. Oh 3 ou 4 grammes de différence, ce n’est pas bien grave me direz-vous. Au contraire, c’est grave voire dangereux. En effet, l’excès de sel augmente la pression artérielle et peut à terme entrainer des accidents vasculaires cérébraux, car les vaisseaux du cerveau se bouchent, parfois se percent et empêchent le sang de circuler normalement.

Sans compter que le sel appelle le sel. Vous avez déjà tous eu au moins une fois ce sentiment. Rappelez-vous. Vous êtes à un apéritif et vous commencer à déguster gentiment des biscuits salés. Plus vous en consommez, plus cela devient irrésistible. Difficile de s’arrêter avant de voir le fond du saladier !

Et le sel caché dans les aliments. Savez-vous le reconnaitre ? Il représente prés de 80% de notre consommation. Si vous voulez vraiment savoir combien un plat préparé ou industriel contient de sel, prenez une loupe pour décrypter. Un indice : le mot clé est le sodium. Une petite astuce, 1 gramme de sodium = 2.5 grammes de sel. Donc prévoyez peut-être votre calculette pour faire vos calculs. Sans compter qu’une grande partie de industriels utilisent le sel pour rehausser le goût des aliments qu’ils soient salés ou…sucrés. Mais soyons sincères, nous savons tous que le pain, les charcuteries, les fromages, les poissons fumés, les chips et autres produits apéritifs contiennent du sel et sont à éviter dans le cadre d’un régime diététique pour maigrir. Mais savez vous que les produits bio en contiennent également ? En fait, la filière bio ne limite pas le sel, c’est un ingrédient comme peut l’être le sucre.

Maintenant les choses qui fâchent. Lors de votre régime minceur, vous savez pertinemment que vous ne devez pas saler à outrance les aliments. Vous devez également éviter les produits préparés industriellement, les charcuteries, certains fromages et bannir les chips et autres petits mets raffinés qui laissent des traces bien graisseuses sur les doigts. Si vous adoptez votre régime minceur et que vous avez tendance à faire de la rétention d’eau, vous devrez aussi adopter les bons gestes minceur et éviter le sel. Bon, il faut tout de même reconnaître que le pain ou les biscottes sans sel semblent fade de prime abord. Mais c’est un peu comme le café sans sucre, question d’habitude. Et regardez autour de vous, le soir lorsque vous êtes tous à table. Les enfants comme les adultes ont tendance à saler sans même avoir gouté leur plat. Une astuce, ne salez plus lorsque vous préparez la cuisine, c’est toujours cela de moins. Et si vous ne pouvez vraiment, mais alors vraiment pas vous en passer, essayez de trouver du très bon sel ou des produits de substitution. Par exemple, des sels mélangés comme le sel marin ave des graines de sésame, le sel aux plantes, le sel aux légumes (eh oui cela existe, en plus vous ferez plaisir à votre coach Doxys). Si vous êtes trop accro, vous avez deux autres possibilités : le sevrage ou les épices. Le sevrage doit être progressif et ne doit pas être radical. Rappelez-vous que le sel est vital pour votre organisme. Quant aux épices, elles relèvent très bien les plats et vous avez un large choix.

Finalement, vous n’êtes peut-être pas accro mais un simple consommateur involontaire ! Pour apprendre à équilibrer votre alimentation, inscrivez-vous gratuitement à Doxys, votre coach en ligne !

Publié par pierre

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Le sel ou chlorure de sodium se compose principalement de chlore et de sodium. C’est le seul minéral que l’on consomme sous sa forme chimique pure. Notre organisme a besoin d’une quantité définie de sodium et de chlore. Les reins régulent la quantité de sel dans notre organisme. Dans les pays chauds, une personne qui fait un travail physique important peut perdre jusqu’à 15 grammes de chlorure de sodium par jour, par la transpiration. Les urines, de leur côté, peuvent éliminer de 1 à 30 grammes de sodium par jour.

Même si nous en perdons quotidiennement, le sel n’est pas indispensable dans notre alimentation. En effet, les aliments que nous consommons fournissent une quantité de sel suffisante à notre organisme. Pourtant, tout le monde rajoute du sel sans même goûter préalablement au plat ! C’est comme un réflexe. Pourtant de nombreux plats préparés industriellement contiennent déjà beaucoup trop de sel. Un conseil, vérifiez les étiquettes. Un régime alimentaire minceur sans sel rend les aliments presque insipides. Même si un adulte devrait consommer 10 grammes de sel par jour, on est tous bien loin du compte ! Un excès de sel est mauvais pour la santé. C’est aussi un facteur qui aggrave l’hypertension artérielle chez des personnes prédisposées. Ce qui explique que certains diététiciens préconisent un régime sans sel, aux personnes qui font de l’hypertension ou de la rétention d’eau.

Les autres épices ou les condiments sont d’une importance nutritive moindre. Selon nos coutumes, notre pays, on rajoute ces ingrédients pour améliorer et varier le goût de nos aliments. Certains condiments, comme les piments rouges et verts, sont couramment utilisés en tant que légumes. On rajoute à nos sauces du poivre, du curry pour relever le goût des aliments que l’on consomme. A l’extrême, un excès de ces condiments peut cacher la véritable saveur des aliments. Il ne faut pas s’étonner alors, que les diététiciens vous conseillent d’avoir la main légère sur ces épices. Peu d’assaisonnements ont une réelle valeur nutritive, mais tous servent à donner un goût plus plaisant aux aliments, sans pour autant nous faire prendre obligatoirement des kilos. Leur point faible, c’est qu’ils ont tendance à augmenter l’appétit. Leur point fort est qu’ils favorisent la digestion en stimulant la sécrétion de salive et des sucs digestifs. Il faut néanmoins reconnaître que nombre de ces condiments traditionnels et naturels (ainsi que les herbes) sont aujourd’hui remplacés par des sauces et des assaisonnements, déjà prêts, mais bourrés d’agents chimiques artificiels même si certains ont d’infimes quantités d’épices traditionnelles.

Si vous désirez avoir des informations complémentaires concernant l’utilisation des condiments dans votre régime alimentaire, que ce soit pour perdre des kilos, mincir ou vous maintenir en forme, contactez notre coach Doxys.

 

Publié par pierre




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