Le PDG de Coca-Cola Muhtar Kent refuse que le secteur des sodas en général et le groupe d’Atlanta (Georgie, sud-est des Etats-Unis) en particulier soient pointés du doigts puisque considérés comme responsables de l’épidémie d’obésité. Pour leur défense, ils soulignent leur défense des programmes de promotion de la vie active auquel Coca-Cola participe.

Si les Américains sont les champions planétaires de l’obésité, aucun continent n’est épargné. Tout a commencé lorsque le maire de New York Michael Bloomberg a lancé un débat sur la consommation des sodas. Il veut interdire la vente de boissons sucrées de plus d’un demi-litre dans la restauration.

Coca-Cola, le groupe aux milliers de produits serait bien entendu le premier producteur touché par cette mesure. Le résultat sur les ventes du groupe serait désastreux. Aussi le groupe d’Atlanta réactive donc un intense travail de lobbying de manière à éviter de tomber sous le coup de cette interdiction.

Coca-Cola s’est défendu récemment de tout lien entre la consommation de sucre et un quelconque lien avec la survenance de l’obésité ! De plus en plus de scientifiques qualifient cependant les sodas de « bonbons liquides ». Le Center for Science in the Public Interest (CSPI) a publié une large étude sur les softs drinks, lesquels sont qualifiés de "liquid candy" (bonbons liquides).

Cette étude recommande notamment de poursuivre les études afin de démontrer les effets de la consommation des softs drinks et des sucres raffinés sur l’ingestion des nutriments, l’obésité, l’érosion et les caries dentaires, l’ostéoporose, les pierres rénales et les maladies cardio-vasculaires.

 

La position du PDG de Coca-Cola Muhtar Kent :

 "Il s’agit d’un problème de société compliqué sur lequel nous devons tous travailler pour trouver une solution", a déclaré M. Kent dans un entretien au Wall Street Journal paru lundi soir dans l’édition en ligne. "C’est pourquoi nous travaillons avec les gouvernements, le secteur des affaires et la société civile pour avoir des programmes de vie active dans tous les pays où nous sommes présents d’ici à 2015", a ajouté M. Kent.

"Nous étions un groupe avec une boisson et une marque, et maintenant nous avons plus de 500 marques, 3.000 produits", a-t-il précisé. "Huit cents des produits que nous avons lancés ces quatre ou cinq dernières années sont basses-calories ou sans calorie", a ajouté le patron du groupe qui vend notamment les eaux en bouteille Dasani, les boissons au thé Honest Tea, et de nombreuses versions "light" de ses sodas classiques comme Coca-Cola ou Sprite. "Je trouve que c’est inexact et injuste d’accuser un seul ingrédient, un seul produit, une seule catégorie d’aliments", conclut-il.

Coca-Cola est donc plus qu’en effervescence!

  

Coca-Cola adopte une position partisane inacceptable

Doxys coach diététique en ligne estime quant à lui que la position de Coca-Cola est inacceptable et irrespectueuse du consommateur. Nous saluons et soutenons sans restriction la position courageuse du Maire de New-York Michael Bloomberg. Il est temps de saisir le problème à la source ! Nous déplorons qu’énormément de produits contiennent trop de sucre mais également trop de sel, de graisse ou de colorants et ce depuis de longues années, 

Nous plaidons afin qu’un meilleur étiquetage des produits alimentaire soit imposé. Celui-ci doit être bien plus lisible et plus explicite qu’à l’heure actuelle. 

Ce n’est cependant pas suffisant, de nombreux efforts doivent encore être réalisés quant à l’éducation nutritionnelle. Nous nous battons à la fois au niveau des consultations diététiques individuelles, de l’éducation nutritionnelle des enfants dans le cadre scolaire, des campagnes d’éducations nutritionnelles qui y sont menées ainsi qu’au niveau du coaching diététique en ligne via Doxys.

 

Le consommateur doit être mieux protégé

Il s’agit d’un problème de santé publique ! Le consommateur doit certes pouvoir continuer à continuer de consommer les aliments et les sodas qu’il souhaite. Cependant, à l’instar de la cigarette, il doit être avisé des dangers et de l’impact que la consommation que ces produits peuvent avoir sur sa santé et ce en particulier chez les personnes qui souffrent déjà de surpoids ou d’obésité, chez les personnes souffrant de troubles rénaux, les diabétiques et bien entendus les enfants qui doivent être les premiers protégés via l’éducation nutritionnelle scolaire.

Des étiquetages et des mises en gardes explicites doivent être rendus obligatoires et être adaptés à la cible, donc lisibles et compréhensibles par les enfants.

En attendant de voir une véritable et fiable information nutritionnelle, Doxys attire votre attention sur le danger d’une consommation répétée et excessive de ces sodas sucrés et met à votre disposition des outils de coaching diététiques et des conseils thématiques qui pourront vous aider à réduire votre apport en aliments trop sucrés mais aussi trop salés et trop gras.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié par philippe


Un rapport accablant de l’ONU dénonce le laxisme des gouvernements et propose de taxer les sodas et les aliments très gras.

Trois millions. C’est le nombre incroyable d’individus qui meurent chaque année sur terre en raison de la malbouffe!
Un chiffre méconnu et ahurissant à la fois qui indique une fois de plus que l’obésité est devenue un nouveau fléau mondial.

 

La nouvelle génération aura une espérance de vie inférieure à celle de ses parents

Aux Etats-Unis, par exemple, les enfants pourraient avoir une espérance de vie plus courte que leurs parents en raison de leurs mauvaises habitudes alimentaires.
Et les pays en développement sont de plus en plus touchés par ce fléau.
Fort de ce constat très inquiétant, le rapporteur spécial de l’ONU sur le droit à l’alimentation, le Belge Olivier De Schutter, a présenté ce mardi un bilan accablant.
Dans sa ligne de mire : les gouvernements, qui, à son sens, ne garantissent pas suffisamment le droit à une alimentation saine ; mais aussi l’industrie alimentaire, qui est responsable d’une exposition accrue à la malbouffe.
 

L’ONU vaut taxer les sodas et les aliments trop gras, trop salés et trop sucrés

Plus concrètement, le rapporteur spécial de l’ONU a invité les gouvernements à taxer les sodas et les aliments à teneur élevée en graisses, sel et sucre.
Pour l’expert onusien, taxer les sodas et les aliments très gras, très salés et très sucrés pourrait faciliter le financement des campagnes de prévention sur les régimes alimentaires sains.
Notamment en faveur des fruits et légumes. Le Danemark, la Finlande, la France et la Hongrie où des taxes sur ce type d’aliments existent. «Une taxe de 10 % sur les sodas, ayant des effets négatifs considérables sur la santé, pourrait entraîner une baisse de 8 à 10 % des achats de ces boissons», indique le rapport.

 

Une proposition trop simpliste

Doxys coach diététique en ligne estime lui qu’Il faut prendre le problème à sa base. Nous déplorons qu’énormément de produits contiennent trop de sucre, de sel, de graisse ou de colorants et ce depuis de longues années,
Imposer une taxe est une mesure trop simpliste et trop facile. Un meilleur étiquetage des produits alimentaire est indispensable. Celui-ci doit être bien plus lisible et plus explicite qu’à l’heure actuelle.
Ce n’est cependant pas suffisant, de nombreux efforts doivent encore être réalisés quant à l’éducation nutritionnelle. Nous nous battons dans tant au niveau des consultations diététiques individuelles que de l’éducation nutritionnelle des enfants dans le cadre scolaire.

 

Le consommateur doit pouvoir continuer à choisir

Le consommateur doit être libre de choisir et pouvoir continuer de consommer les aliments qu’il souhaite. Il doit par contre pouvoir trouver sans suplément de prix des aliments qui ne soient pas ni trop gras, ni trop salés ni trop sucrés … et ce à des prix acceptables, donc sans suppléments!

 
En attendant de pouvoir avancer concrètement Doxys met à votre dispostion de nombreux outils et conseils thématiques qui pourront vous aider à réduire votre apport en aliments trop gras, trop salés et trop sucrés.




 

Publié par philippe




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