L’obésité est bien connue comme étant un facteur de risque cardiovasculaire majeur au même titre que l’hypertension et l’insuffisance cardiaque. Une équipe de chercheurs vient de mettre en évidence qu’elle pourrait également être aussi un facteur de risque pour les récidives de certains cancers. D’après les résultats d’une étude française (Inra et Inserm), l’incidence de récidive après un premier cancer du sein, lorsqu’une femme est obèse ou en surpoids est nettement augmentée.

Comment l’obésité ou le surpoids pourraient-ils être liés à une augmentation de récidive de cancer du sein ?

On sait depuis très longtemps que le surpoids et l’obésité concernent près d’un Français sur deux. Jusque-là rien de nouveau. Partant de ce fait connu, une équipe de chercheurs de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) et de l’Inserm se sont interrogés quant au lien potentiel entre surcharge pondérale ou l’obésité et le risque de récidive après un premier cancer du sein . Ils ont dans un premier temps compilé toutes les études déjà réalisées sur ce sujet. Ce n’est pas moins de 3329 résumés qui ont été identifiés et examinés. Plus de 440 articles ont été passés au peigne fin et finalement 13 études prospectives jugées pertinentes (5 études de cohortes et 8 études cas-témoins nichées dans des cohortes) ont pu être reprises dans des méta-analyses.

Le résultat montre que les femmes dont l’indice de masse corporelle (IMC ) est égal ou supérieur à 30 (obésité ) au moment du diagnostic du premier cancer du sein présentaient une récidive mais pas forcément un cancer du sein que celles ayant avec un IMC compris entre 18 et 25 (femmes de corpulence normale) : +37 % pour le risque de cancer du sein controlatéral, +40 % pour le cancer du sein (controlatéral ou ipsilatéral), +96 % pour le cancer de l’endomètre et +89 % pour le cancer colorectal .

Ces augmentations très importantes dest aux d’incidences de cancers chez les femmes en surpoids ou obèses sont pour le moins interpellantes et appellent définitivement à ne plus considérer le surpoids et l’obésité comme une préocupation esthétique mais bien comme un problème de santé publique majeure!

D’autre part, si une femme à son IMC qui augmente de 5 (passant par exemple de 22 à 27 ou alors de 27 à 32), le risque de récidive de cancer du sein controlatéral augmente alors de 12 % et celui de cancer de l’endomètre augmente de 46 %.

 

"Ces résultats montrent que la surcharge pondérale, facteur de risque modifiable présent lors d’un premier cancer, augmente le risque de développer par la suite un second cancer. Ils soulignent l’importance des politiques de prévention visant à réduire la prévalence du surpoids et de l’obésité", concluent les principaux auteurs de l’étude.

Nous n’en sommes encore qu’au début d’ investigations qui se promettent riches en enseignement. Ce que cette méta-analyse ne révèle pas si c’est la surcharge graisseuse directement, ou si c’est son vécu psychologique, le fait de faire des régimes dangereux et de regrossir derrière, ou encore la présence de certains gènes qui augmentent le risque révélé dans ces études.

De nombreuses études et recherches seront encore nécessaire pour révéler les liens qui pourraient exister.

Source : Excess body weight and second primary cancer risk after breast cancer: a systematic review and meta-analysis of prospective studies , Breast Cancer Res Treat. 5 août 2012

Vous êtes une femme et vous avez eu un cancer du sein? Avez-vous des antécédents de personnes atteintes de cancer dans votre famille? Ou simplement vous ne voulez pas prendre de risque pour votre santé. Utilisez le coach diététique en ligne Doxys. Les différents outils en ligne du coach diététique Doxys et les menus équilibrés et modifiables qui vous sont proposés chaque jour vous faciliterons grandement la vie pour vous assurer une assiette santé journalière.

 

Publié par philippe


 Le PDG de Coca-Cola Muhtar Kent refuse que le secteur des sodas en général et le groupe d’Atlanta (Georgie, sud-est des Etats-Unis) en particulier soient pointés du doigts puisque considérés comme responsables de l’épidémie d’obésité. Pour leur défense, ils soulignent leur défense des programmes de promotion de la vie active auquel Coca-Cola participe.

Si les Américains sont les champions planétaires de l’obésité, aucun continent n’est épargné. Tout a commencé lorsque le maire de New York Michael Bloomberg a lancé un débat sur la consommation des sodas. Il veut interdire la vente de boissons sucrées de plus d’un demi-litre dans la restauration.

Coca-Cola, le groupe aux milliers de produits serait bien entendu le premier producteur touché par cette mesure. Le résultat sur les ventes du groupe serait désastreux. Aussi le groupe d’Atlanta réactive donc un intense travail de lobbying de manière à éviter de tomber sous le coup de cette interdiction.

Coca-Cola s’est défendu récemment de tout lien entre la consommation de sucre et un quelconque lien avec la survenance de l’obésité ! De plus en plus de scientifiques qualifient cependant les sodas de « bonbons liquides ». Le Center for Science in the Public Interest (CSPI) a publié une large étude sur les softs drinks, lesquels sont qualifiés de "liquid candy" (bonbons liquides).

Cette étude recommande notamment de poursuivre les études afin de démontrer les effets de la consommation des softs drinks et des sucres raffinés sur l’ingestion des nutriments, l’obésité, l’érosion et les caries dentaires, l’ostéoporose, les pierres rénales et les maladies cardio-vasculaires.

 

La position du PDG de Coca-Cola Muhtar Kent :

 "Il s’agit d’un problème de société compliqué sur lequel nous devons tous travailler pour trouver une solution", a déclaré M. Kent dans un entretien au Wall Street Journal paru lundi soir dans l’édition en ligne. "C’est pourquoi nous travaillons avec les gouvernements, le secteur des affaires et la société civile pour avoir des programmes de vie active dans tous les pays où nous sommes présents d’ici à 2015", a ajouté M. Kent.

"Nous étions un groupe avec une boisson et une marque, et maintenant nous avons plus de 500 marques, 3.000 produits", a-t-il précisé. "Huit cents des produits que nous avons lancés ces quatre ou cinq dernières années sont basses-calories ou sans calorie", a ajouté le patron du groupe qui vend notamment les eaux en bouteille Dasani, les boissons au thé Honest Tea, et de nombreuses versions "light" de ses sodas classiques comme Coca-Cola ou Sprite. "Je trouve que c’est inexact et injuste d’accuser un seul ingrédient, un seul produit, une seule catégorie d’aliments", conclut-il.

Coca-Cola est donc plus qu’en effervescence!

  

Coca-Cola adopte une position partisane inacceptable

Doxys coach diététique en ligne estime quant à lui que la position de Coca-Cola est inacceptable et irrespectueuse du consommateur. Nous saluons et soutenons sans restriction la position courageuse du Maire de New-York Michael Bloomberg. Il est temps de saisir le problème à la source ! Nous déplorons qu’énormément de produits contiennent trop de sucre mais également trop de sel, de graisse ou de colorants et ce depuis de longues années, 

Nous plaidons afin qu’un meilleur étiquetage des produits alimentaire soit imposé. Celui-ci doit être bien plus lisible et plus explicite qu’à l’heure actuelle. 

Ce n’est cependant pas suffisant, de nombreux efforts doivent encore être réalisés quant à l’éducation nutritionnelle. Nous nous battons à la fois au niveau des consultations diététiques individuelles, de l’éducation nutritionnelle des enfants dans le cadre scolaire, des campagnes d’éducations nutritionnelles qui y sont menées ainsi qu’au niveau du coaching diététique en ligne via Doxys.

 

Le consommateur doit être mieux protégé

Il s’agit d’un problème de santé publique ! Le consommateur doit certes pouvoir continuer à continuer de consommer les aliments et les sodas qu’il souhaite. Cependant, à l’instar de la cigarette, il doit être avisé des dangers et de l’impact que la consommation que ces produits peuvent avoir sur sa santé et ce en particulier chez les personnes qui souffrent déjà de surpoids ou d’obésité, chez les personnes souffrant de troubles rénaux, les diabétiques et bien entendus les enfants qui doivent être les premiers protégés via l’éducation nutritionnelle scolaire.

Des étiquetages et des mises en gardes explicites doivent être rendus obligatoires et être adaptés à la cible, donc lisibles et compréhensibles par les enfants.

En attendant de voir une véritable et fiable information nutritionnelle, Doxys attire votre attention sur le danger d’une consommation répétée et excessive de ces sodas sucrés et met à votre disposition des outils de coaching diététiques et des conseils thématiques qui pourront vous aider à réduire votre apport en aliments trop sucrés mais aussi trop salés et trop gras.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié par philippe


L’OMS a révélé que si nous changions notre mode de vie, 30% des cancers pourraient être évités aussi en optimisant notre alimentation journalière

A la veille de la journée mondiale contre le cancer, l’organisation indique que l’on peut éviter les principaux facteurs de risques, comme le tabagisme, l’obésité, la consommation insuffisante de fruits et légumes, le manque d’exercice, l’alcool, ou la pollution de l’air dans les villes. A lui seul, le tabagisme "est le facteur de risque cancéreux le plus important, représentant 22 pc de la mortalité par cancer".

A titre de prévention, l’OMS recommande d’éviter ces facteurs de risques et aussi de se faire vacciner contre le virus du papillome humain (HPV), responsable du cancer du col de l’utérus, qui fait des ravages dans les pays en développement, et de réduire son exposition au soleil. Selon les derniers chiffres mondiaux connus, ceux de 2008, le cancer a causé 7,6 millions de décès dans le monde cette année là, soit environ 13% de la mortalité mondiale.

Les cancers du poumon, de l’estomac, du foie, du colon et du sein sont ceux qui entraînent le plus de décès. Le cancer frappe plus durement les pays considérés comme pauvres ou à revenu moyen, qui représentent 70% des cas de décès. Selon les prévisions de l’OMS, la mortalité due au cancer va continuer à augmenter pour dépasser le seuil de 13,1 millions de décès en 2030.


Impact du poids sur les cancers

On est quasi tous au courant de l’impact du surpoids sur la fréquence des maladies cardio vasculaires. On l’est nettement moins pour l’impact sur la fréquence de certaines affections cancéreuses. Tous les cancers ne diminueraient pas par ces mesures diététiques, mais la fréquence de ces affections liées aux habitudes alimentaires, à l’alcool, au tabac pourraient reculer. Parmi les aliments conseillés les fruits et légumes en quantité suffisante pourraient prévenir 20 % de l’ensemble des cancers. La limitation de l’alcool pourrait empêcher 20 % des cancers des voies aéro-digestives supérieures et probablement des cancers du côlon-rectum et du sein. Le Programme national français de nutrition santé recommande de consommer au moins cinq fruits et légumes par jour.


Une alimentation riche en graisse saturée augmente le risque de cancer du sein

Pendant de nombreuses années, on a pensé qu’un apport élevé en graisses était l’une de ces composantes qui contribuent le plus aux risques de cancer du sein, sans toutefois que ce soit le seul facteur, ni le plus important. Toutefois, de récentes recherches indiquent qu’un régime alimentaire faible en graisses diminuerait très vraisemblablement de manière importante le risque de récidive du cancer du sein. De plus, il semble que les facteurs de risque varieraient en fonction des changements hormonaux que vivent les femmes (préménopause ou ménopause). À titre d’exemple, une alimentation riche en graisses saturés pourrait contribuer à près de 25% des cas de cancer du sein survenant chez les femmes ménopausées. Les études sont toutefois unanimes à établir un lien entre la consommation d’alcool et le risque de cancer du sein. Après la ménopause, il semble que les femmes qui prennent du poids ou qui présentent un surplus de poids soient plus susceptibles d’être atteintes de cancer du sein.

L’activité physique modérée diminue les risques de cancer du sein. Le degré d’activité physique réduit serait aussi un facteur de risque à ne pas négliger surtout au moment de la périménopause. La sédentarité à l’âge adulte contribuerait à près du tiers des cas de cancer du sein, particulièrement avant la ménopause. Il est donc recommandé de faire 30 minutes d’activité physique par jour (marche, danse, course, yoga, Pilates, etc.) afin de diminuer les risques de cancer du sein. Un mode de vie sain ne garantit pas que l’on sera épargnée par le cancer du sein. Toutefois, on met toutes les chances de son côté en adoptant de bonnes habitudes!

Doxys coach diététique en ligne peut vous aider à "manger équilibré" et à diversifier votre alimentation quotidienne. Grâce aux dix outils de coaching Doxys, vous pourrez mieux prendre conscience de vos erreurs alimentaires éventuelles et les corriger ensuite. Grâce à son compteur de calories et à ces divers outils d’analyse nutritionnelles,vous pourrez optimiser votre assiette santé au jour le jour.







 

Publié par philippe


Les résultats du bilan du Plan National Nutrition santé 2006-2010 a été présenté ce mercredi 21 avril 2010. Les résultats sont décourageants puisque les chiffres concernant le surpoids et l’obésité se sont dégradés puisque 54 % des hommes et 40 % des femmes belges sont en surpoids, et de plus 14 % de la population belge est obèse.

Le bilan du Plan National Nutrition santé (PNNS) 2006-2010 a été présenté ce jour à l’occasion de l’assemblée générale 2010 du Conseil supérieur de la santé. Les chiffres traitant du surpoids et l’obésité de la population belge ont gonflé. En effet 54% des hommes et 40 % des femmes belges sont en surpoids, et 14 % de la population est carrément obèse. Les enfants sont particulièrement touchés puisque 18% des enfants entre 2 et 7 ans sont obèses.

Le plan antérieur de 2006-2010 présentaient plusieurs objectifs qui paraissent probablement trop ambitieux : augmenter l’activité physique, consommer plus de légumes, fruits, céréales, eau mais également réduire la consommation d’alcool, de sel, de graisses, de viande et de sucres.

Le plan insiste également sur les bienfaits de l’allaitement maternel, lequel permet d’éviter sur le long terme le surpoids chez l’enfant. Cependant, actuellement, seuls 67 % des femmes belges allaitent à la naissance, 30 % jusque 3 mois et 15 % jusque 6 mois.

Les priorités du Plan National Nutrition santé (PNNS) 2011-2015 sont identiques à celles de l’ancien plan mais il on peut dire qu’il est renforcé puisqu’il insiste pour l’avenir sur une meilleure communication vis à vis des consommateurs et aussi sur l’implication du secteur privé afin de fournir à un meilleur étiquetage plus lisible. Le PNNS intègre également la notion de développement durable et le PNNS veut associer la problématique de santé publique à tous les niveaux politiques.


« Il faut continuer à élaborer des activités et des initiatives ; il ne faut surtout pas ralentir », ajoute Isabelle Laquière, représentante du service publique fédérale Santé publique en tant que co-responsable du Plan national nutrition-santé.

En un mot, le PNNS vise à améliorer les habitudes alimentaires et à promouvoir l’activité physique du Belge.
La tâche sera ardue et le chemin semé d’embuches.
 
Doxys coach diététique en ligne s’est engagé et est concerné chaque jour afin d’aider chaque personne qui souhaiter perdre du poids, gagner du poids, mieux manger en équilibrant son alimentation. Que ce soit pour mincir, maigrir ou perdre du poids, le coach diététique offre des solutions avec une inscription gratuite et illimité ou une formule payante très accessible financièrement.
 
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Publié par philippe


 Il semblerait bien que les évènements de la vie influent sur le poids

 

Selon une étude publiée mardi dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH), les événements de la vie influenceraient le risque de surpoids corporel de façon différenciée chez les hommes et les femmes.

 

Les facteurs associés au risque de surpoids chez les hommes

 

Ainsi il semblerait que chez les hommes le fait d’ avoir vécu ou de vivre avec un ou une partenaire atteint d’une maladie grave, d’avoir des enfants ou encore d’ être un ancien fumeur, sont associés à un risque plus important de surpoids.

 

Les facteurs associés à une diminution du risque de surpoids chez les hommes

avoir souffert de graves problèmes de santé avant 18 ans ou être veuf réduirait la probabilité de surpoids, selon l’étude concernant 3.023 personnes représentatives de la population adulte francophone de Paris et de trois départements alentours (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne).

 

Les facteurs associés au risque de surpoids chez les femmes

 

"Les facteurs associés à un risque plus élevé de surpoids chez les femmes sont : être de nationalité maghrébine du côté des parents, ou de nationalité africaine. Aussi le fait d’avoir un passé d’enfance malheureuse, d’avoir eu des enfants", d’après les auteurs.

 

Les facteurs associés à une diminution du risque de surpoids chez les femmes

 

Avoir connu une séparation ou un divorce (cela paraît pourtant étonnant !), avoir vécu une enfance heureuse suivie d’une adolescence malheureuse sont associés à un moindre risque de surpoids chez les femmes.

 

Au moment de l’enquête réalisée au moyen d’un questionnaire, 36,4% des participants déclaraient être en surpoids. Dont parmi eux, il y avait 8,8% d’obèses et 27,6% à la limite de l’obésité (que l’on pourrait qualifier de "pré-obèses").

 

Il semblerait donc bien que le surpoids est plus fréquent chez les hommes (41,1%) que chez les femmes (32,1%). Les femmes sont en revanche plus sévèrement obèses que les hommes (9,7% contre 7,7%), selon cette étude.

 

Une constante toutefois : il semble ben que dans les deux sexes, la fréquence du surpoids augmente avec l’âge, avec un risque maximal pour les personnes âgées de 65 à 74 ans.

 

Ces résultats semble donc suggèrer que certains évènements biographiques peuvent être associés au poids et ce, différemment selon le sexe, concluent les auteurs qui estiment cependant nécessaires de mener d’autres études pour approfondir le sujet.

 

Publié par philippe


 Etes-vous vraiment certain que vous devez perdre ou gagner du poids ?

 

Pour savoir si vous êtes à votre poids de forme : calculez votre indice de masse corporelle.

L’indice de masse corporelle (IMC) est une mesure qui est utilisée afin d’évaluer la relation qui existe entre le poids et la santé. Il permet de préciser la corpulence d’une personne et le cas échéant, de mettre en évidence une obésité ou une maigreur et d’en préciser l’importance. L’IMC ne doit cependant pas être utilisé comme seule mesure de la composition corporelle ou de la condition physique.

Bien que l’IMC fournisse des points de repère indicatifs des niveaux de poids sains chez les adultes de plus de 18 ans, il ne peux être appliqué aux nourrissons, aux enfants, aux femmes enceintes ou qui allaitent, aux personnes gravement malades, aux athlètes, ni aux adultes de plus de 65 ans.

L’indice de masse corporel (BMI – Body Mass Index) est un index internationalement reconnu  qui établi le rapport entre le poids et la taille.

Il est calculé de la manière suivante : B.M.I. = poids corporel / ( taille x taille)

  •  Zone verte : si votre BMI est compris entre 18 et  24,9  vous avez un poids sain
  • Zone jaune : si votre BMI est compris entre 25 et 26,9 vous avez tendance à l’excès de poids. Votre poids peut vous occasionner quelques ennuis de santé. Essayez de perdre du poids et d’atteindre la zone verte.
  • Zone orange : si votre BMI est compris entre 27 et 29.9 vous avez un excès de poids important. Il est plus que conseillé de perdre du poids car votre risque d’avoir des problèmes de santé est nettement augmenté
  • Zone rouge : si votre BMI est compris entre 30 et au-delà, vous êtes obèse. Il est indispensable de maigrir car vous avez des risques de morbidité et de mortalité importants.

  

La notion de poids idéal est dépassée, on parle maintenant de poids santé

Il y a quelques décennies, on disait : peut importe que l’on aie 18 ou 65 ans, a un poids bien précis devait correspondre une taille et une ossature bien définie. On a  longtemps parlé de poids idéal. Aujourd’hui, nous prenons plutôt en considération le concept de poids santé. Ce terme laisse entrevoir la réalité de notre vie quotidienne. Il prend en considération notre état de santé et donc aussi bien notre forme physique que notre état psychique.

Le poids santé se définirait comme une zone de poids où nous nous sentons bien à la fois dans notre corps et dans notre l’esprit.

  

Les facteurs à prendre en considération pour définir le poids santé

Comment savoir si vous êtes à votre poids santé ? Il faut prendre en considération l’importance de votre ossature, votre pourcentage de graisse corporelle ainsi que votre développement musculaire. Il est donc faux de croire qu’à taille égale, tous les individus doivent avoir le même poids ! Le surpoids accroît notamment les risques d’hypertension, de diabète et de troubles cardiovasculaires - l’insuffisance de tissus adipeux (la graisse sous cutanée) présente certains inconvénients également.

Certaines personnes sont obsédées par leur poids - dit « idéal » et sont catastrophées à chaque fois qu’elles prennent un kilo. Cependant il ne faut pas perdre de vue qu’une  même masse corporelle peut être constituée d’une multitude de combinaisons d’os, de muscles, d’eau et de graisse différentes. De plus, ce qui représente le plus grand risque pour la santé ce n’est pas le poids mais la répartition de la graisse corporelle. Les chercheurs ont d’ailleurs bien établi une corrélation entre l’excès de graisse au niveau de la taille (le plus souvent chez l’homme) et l’hypertension ou les maladies cardiovasculaires.

 

 Le sous poids est aussi dangereux que le surpoids

Les personnes ayant trop graisse ou trop maigres sont toutes deux exposées à des problèmes de santé. Atteindre son poids santé constitue donc une vraie stratégie gagnante et est la forme de médecine préventive quotidienne la plus simple à appliquer quotidiennement. Il faut en effet souligner et insister sur le fait qu’il est aussi dangereux de se situer en sous poids qu’en surpoids. N’oublions pas que comme l’obésité, les pertes de poids drastiques ainsi que la maigreur excessive peuvent occasionner de graves problèmes de santé. Ne prenez pas de risque avec elle. C’est votre bien le plus précieux (avec votre famille) !

Nul besoin de faire des efforts importants, les deux manières les plus simples et les plus efficaces pour atteindre ou se maintenir dans cette zone de poids santé sont :  manger sainement et avoir une activité physique régulière. Visez votre poids santé, ce n’est pas si difficile ! Il suffit de s’y mettre. C’est le premier pas qui compte. Manger mal ou bien prend le même temps !

 

Publié par philippe


L’ étude épidémiologique Obepi-Roche 2009 a révélé que beaucoup de Français sont soit en surpoids soit obèses (14,5% contre 25% en Belgique par exemple).

 
Il s’agit d’un longue enquête réalisée en partenariat avec la TNS SOFRES depuis plusieurs années et qui révèle que les français ont grandi : 0,5 centimètre en 10 ans mais aussi qu’ils ont beaucoup trop grossis !
 
Elle prend donc en compte l’évolution de la physionomie de 25.000 français de plus de 18 ans depuis 10 ans.
 
 
Il faut s’inquiéter devant ce constat est alarmant, mais à qui la faute?
 
Tout au moins, il s’agit sans doute d’une cause globale qui en engloberait plusieurs autres, notamment notre mode de vie : sédentarisation, manque de sport, alimentation déséquilibrée et toujours plus grasse, grignotage, etc.
 
Ce déséquilibre pndéral pourrait toucher la moitié de la population en 2020 Alors, que seulement 8,5% étaient obèses en 1997, ils sont aujourd’hui 14,5%.
 
Une maladie que l’Organisation Mondiale de la Santé a même classé au rang des pandémies mondiales.
 
 
 
Car l’obésité a de graves conséquences : hypertension, hyperglycémie, diabète, hyperlipidémie pouvant parfois conduire a des infarctus.
 
Sans compter quelle coûte cher à la Sécurité sociale.
 
La publicité et la mode n’ont jamais autant glorifiés les charmes du corps et leur sensualité.
 
Série américaine à coup de top-modèles, publicités très sensuelles, pornographie à outrance, canonisation de la beauté des stars et même parfois des politiques…
 
A l’autre extrême, l’anorexie inquiète de plus en plus les spécialistes de la santé, jusqu’à ce que des pays comme l’Espagne interdisent aux mannequins trop maigres de défiler.
 
Il semble que nous évonluons dans une étrange société schizophrène.
 
Obnubilé par la beauté, elle n’en prend pourtant pas le chemin.
 
Une distinction sociale entre «beau» et «laid» viendrait-elle à être plus judicieuse qu’une distinction de classe?
 
Ce n’est pas impossible dans la mesure où la beauté est toujours plus glorifiée et où les gens communément appelé «beaux» s’affichent tandis que les problèmes d’obésité et d’anorexie gangrène les autres.
 
Mais justement, l’un des constats accablants de l’étude réalisé par Obepi-Roche, c’est ce rapprochement, voire cette concomitance qu’il y a à faire entre les catégories socio-professionnelles dites modestes ou pauvres et les catégories plus aisées.
 

Publié par philippe


On utilise de plus en plus la chirurgie pour soigner l’obésité et le surpoids. La pose d’anneau gastrique ou de bypass sont des techniques utilisées quotidiennement. Mais avant d’y penser sérieusement, sachez que ces chirurgies ne sont pas sans conséquence. Pour pouvoir en "bénéficier", vous devez être en surpoids, voire obèse depuis plus de trois années, et être majeur. Il faut que votre IMC (indice de masse corporelle) soit supérieur à 40, ou 35 si vous avez des problèmes de santé importants (diabète, apnée du sommeil, hypertension). Le chirurgien va également vérifier que tous les régimes n’ont pas eu l’effet escompté, c’est-à-dire une perte importante des kilos en trop. Par ailleurs, l’anneau gastrique et le bypass sont posés sous anesthésie générale. Donc si vous avez des pathologies médicales graves comme une insuffisance respiratoire, une cirrhose, un cancer, vous ne pourrez être endormi.

Après ces vérifications, un bilan complet sera effectué par un diététicien, un endocrinologue, un psychiatre, un cardiologue et un pneumologue. Une fibroscopie sera également réalisée afin de vérifier l’état de votre estomac.

L’anneau gastrique est de plus en plus utilisé aux Etats Unis et en Europe. En fait, on place un anneau autour de l’estomac. Ainsi lorsque vous ingérez de faibles quantités de nourriture, vous êtes rassasié. Cela semble idéal mais la pose de cet anneau entraîne également de nombreuses contraintes quotidiennes. Après l’opération, vous pouvez bien entendu vous réalimenter. Mais pas n’importe comment ! Il vous faudra ingérer des aliments liquides, pâteux et mixés. Puis, dès lors que les aliments plus solides seront en mesure de passer, vous allez pouvoir faire trois petits repas normaux mais aucun grignotage sous peine de vomissements. Dès lors que vous ne perdrez plus de poids, l’anneau gastrique sera resserré. Bien entendu, le suivi se fait par un diététicien et un chirurgien. Il vous est plus que recommandé de faire du sport pour stimuler la combustion des tissus graisseux.

L’avantage est que cette technique permet une perte de poids rapide et qu’elle est réversible. Donc lorsque vous atteint la perte de poids, cet anneau peut-être enlevé. Mais, les nombreuses personnes qui ont un anneau ne veulent pas le faire, car il agit comme un rempart psychologique et elles ont peur de retomber dans les excès alimentaires.

L’inconvénient, hormis le fait que c’est un acte chirurgical, est que le patient doit absolument réapprendre à s’alimenter de façon équilibrée. Il doit radicalement changer ses mauvaises habitudes alimentaires. Il doit aussi mastiquer longuement chaque bouchée et manger assis. Dans le cas contraire, les vomissements seront fréquents et handicapants socialement. Parfois, lors de l’intervention, on note des perforations de l’estomac ou de l’œsophage. Après l’intervention, des dilatations aiguës de la poche gastrique pour des personnes qui consomment trop de boissons gazeuses.

Les résultats dépendent du patient. S’il suit rigoureusement les conseils du diététicien, la perte de ses kilos en trop sera spectaculaire au début, puis progressive jusqu’à atteindre l’objectif. Si le patient triche par une alimentation liquide faite de glaces, de sucré et d’alcool, il ne perdra pas de poids. Tout est basé sur sa volonté. Il faut absolument que la personne qui décide la pose d’un anneau gastrique, le considère comme une aide physique et psychologique à un régime alimentaire.

En aucun cas, l’anneau ne va se substituer à une alimentation saine et équilibrée. Alors avant de franchir le pas, commencez par un régime minceur Doxys.

Publié par pierre


De nombreux adolescents ont un poids supérieur à leur poids idéal.  Mais aucun affolement, c’est tout à fait normal. En effet, leur croissance n’est pas encore terminée et leur organisme stocke car il sait ce dont il a besoin pour continuer à grandir.

Il est également courant de voir un adolescent avant les vacances d’été avec un surpoids, puis le revoir à la fin de l’été avec une perte de poids. Sauf qu’entre temps, ce même adolescent a grandi de plusieurs centimètres, a fait ce que l’on appelle couramment une poussée de croissance. Si vous êtes adolescent (ou parent d’un adolescent), avant de faire un régime pour perdre du poids, vous devez prendre en compte ce facteur.  Le mieux est encore de consulter un diététicien pour éviter toute erreur ou carence qui pourrait résulter d’un régime alimentaire draconien.

Même si parfois, on explique tout cela à un adolescent, ce n’est pas non plus évident pour lui de l’accepter car c’est l’âge des rencontres et des premiers émois. N’oublions pas que nous avons tous, nous parents, été adolescents. Les filles sont peut-être plus sensibles que les garçons à leur apparence et au jugement des autres. Néanmoins, plutôt que de laisser votre adolescent faire des bêtises, il est très important de l’écouter. Dans le cas contraire, il fera un régime à votre insu pour maigrir rapidement, avec le risque pour certains de tomber dans le cercle vicieux de l’anorexie.

Avant d’entreprendre un régime pour perdre des kilos, il faut tout d’abord savoir combien l’adolescent doit perdre. Le premier outil à utiliser serait le calcul du poids idéal, puis le calcul de l’indice de masse corporelle (IMC) et la comparaison des deux. Lors que vous savez précisément le nombre de kilos à perdre, la meilleure solution est de consulter un diététicien qui saura proposer des menus minceur sur-mesure.

N’oubliez pas de faire une activité physique ou d’inciter votre adolescent à faire du sport, même s’il préfère les jeux vidéo. Vous pourriez décider ensemble de suivre un régime alimentaire équilibré pour lui montrer que c’est possible ensemble, pour partager vos ressentis, pour vérifier ensemble l’évolution de votre poids, pour vous stimuler lors des baisses de régimes et des coups de blues, bref pour parler, échanger. N’oubliez pas qu’une mauvaise estime de soi est bien souvent calquée sur son excès de poids.

Si vous êtes  parent d’un adolescent avec un surpoids manifeste, n’hésitez pas à poser vos questions dans les forums Doxys. 

Publié par pierre




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